<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200</id><updated>2012-02-19T05:47:45.453-08:00</updated><category term='Anton Gorodetsky'/><category term='mafia'/><category term='christophe lambert'/><category term='crépuscule'/><category term='watch'/><category term='culture'/><category term='coutumes'/><category term='night'/><category term='nuit'/><category term='coupland'/><category term='futur'/><category term='geeks'/><category term='diable vauvert'/><category term='jour'/><category term='famille'/><category term='mythologie'/><category term='japon'/><category term='dieux'/><category term='pop'/><category term='las vegas'/><category term='sawyer'/><category term='rollback'/><category term='day'/><category term='tokyo'/><category term='jpod'/><category term='grecs'/><category term='twilight'/><category term='tower'/><category term='dracons'/><category term='fifthies'/><category term='lily franky'/><category term='douglas'/><category term='sentinelles'/><category term='loukianenko'/><category term='fiction'/><category term='albin michel'/><category term='science'/><title type='text'>Lesendar pense</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>47</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-2012381364881446876</id><published>2010-11-10T03:45:00.001-08:00</published><updated>2010-11-10T03:49:26.575-08:00</updated><title type='text'>Une histoire banale</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.anzin-saint-aubin.com/images/ImagesArticles/photo%2520a.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 500px; height: 332px;" src="http://www.anzin-saint-aubin.com/images/ImagesArticles/photo%2520a.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Lorsque j’ai remonté la rue Briquet Taillandier pour rentrer chez moi, je repensais à ces derniers jours, à mon ami Albert que je ne reverrai plus. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;La dernière fois où je suis passé devant chez lui, une pancarte « à vendre » était accrochée à une fenêtre. Je me suis arrêté. Cette maison, elle aurait dû appartenir à André, tout comme l’héritage laissé par leurs parents. Albert, c’était un gars de l’assistance, un gamin que les Martin avaient récupéré pour lui donner une chance dans la vie. C’était de bonnes gens que les Martin. Mais à leur mort, Albert a appris que ça serait André qui récupèrerait tous leurs biens. Alors sa tête s’est mise à ne plus tourner rond. Alors moi, qu’avait toujours été son copain, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour l’aider. Pour qu’il pense à autre chose et arrête de voir le mal partout. Je l’ai même emmené faire un tour sur les côtes belges là-haut. Pour sûr que revoir ces endroits où on avait passé pas mal de bons moments, je pensais qu’il aimerait. Je ne sais pas, il a dû prendre sur lui ou quelque chose comme ça, en tout cas, là-bas, il a rigolé avec tout le monde et tout. Mais sitôt qu’on a repris la voiture, il a remballé sur André et ses parents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Après ça, je suis resté une bonne semaine dans le sud pour l’enterrement d’un oncle. J’avais peur pour Albert, mais quand je suis revenu, il n’avait rien fait, il était presque redevenu comme avant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;André allait revenir. Il comptait reprendre la maison qu’il avait quittée depuis des années, bien avant que ses parents ne décèdent. Mais Albert, qui y vivait depuis toujours ne voulait pas la laisser. Il voulait rester à Anzin. Dix jours avant qu’André n’arrive, Albert a disparu. Sans dire au revoir. Sans laisser de traces. J’ai demandé à nos copains du bar ou de l’Etoile, j’ai même été voir des gars avec qui il était en froid. Mais personne ne l’avait vu. On s’est inquiété auprès de la police, mais pour eux, Albert était grand. Il ne risquait rien. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Puis, André est arrivé. En ville on ne le connaît pas trop, il a fait des études à Arras, puis à Paris. Après on a plus vraiment eu de nouvelles. Il aurait fait sa vie avec une fille de Tours. Même pour Noël ou les jours fériés, il ne montait pas voir ses parents. Albert, ça le mettait dans tous ses états car même s’il était fier de son frère, dès qu’on parlait de son rapport à ses parents, André devenait un fils indigne. Pas même capable de présenter ses enfants à leurs grands-parents. Ces jours où André ne venaient pas, on était sûr de trouver Albert au bar, à se saouler jusque tard le soir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;J’ai demandé à André s’il avait des nouvelles d’Albert. Il m’a dit qu’il était parti en vacances dans le sud, qu’il ne s’intéressait plus à la maison. André ne se rendait pas bien compte, mais Albert n’aurait quitté cette maison pour rien au monde. Trop de souvenirs l’y rattachaient. Il avait passé toute sa vie à Anzin, dans cette maison, avec ses parents adoptifs, qu’il avait toujours vus comme ses vrais parents. Même moi, j’aurais voulu aimer mes parents autant, mais je pouvais pas. En tout cas, quand je venais chez les Martin, c’est sûr que j’y étais mieux que chez moi. Leur maison était à côté de l’ancien moulin. Petits, on y passait tout notre temps. C’est sûr que depuis ça en a perdu, mais à l’époque, c’était un terrain d’aventures. On ne disait à personne où on allait la nuit, mais on s’y racontait des histoires. Des trucs comme quoi des gens étaient morts plus haut et que leurs corps se coinçaient dans la roue du moulin, et d’autres trucs sur la Guerre. Adolescents, les histoires ont changé, mais toujours on revenait à ce moulin. Ce n’est que lorsqu’André a décidé d’y amener des filles pour fumer et coucher que nous avons arrêté d’y aller.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Si Albert était vraiment parti, c’est sûr, André allait récupérer la maison et les biens de ses parents. Mais s’il n’était pas vraiment parti, mais se terrait à l’abri quelque part, à guetter son frère ? Un après-midi, je suis retourné au moulin. La peur au ventre. Pas certain de faire quelque chose de bien. Mais quand je suis arrivé derrière, dans le terrain, j’ai tout de suite repéré Albert. Il campait, comme si de rien n’était. Je pense qu’il s’attendait à tout, sauf à me voir. A côté de sa tente, il y avait des vivres et le fusil. C’est ça que j’ai repéré en premier. Le fusil de Monsieur Martin. Il était chasseur, c’était son plaisir du dimanche à lui. Il n’acceptait la présence de ses fils qu’une fois rentré avec ses amis, au bar. Les garçons buvaient les paroles de leur père et des autres chasseurs tandis qu’eux buvaient et riaient. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Un matin, très tôt, pendant les vacances d’hiver, André avait pris le fusil de Monsieur Martin, en disant que s’il voulait pas les amener à la chasse, ils iraient seuls. Je n’ai vu Albert que le lendemain. Il ne parlait pas du tout. Je suis resté à côté de lui, jusqu’à ce qu’il me dise ce qu’ils avaient fait. Ils n’avaient rien trouvé dans les bois. Alors André avait poussé jusque chez les Corbeyre, des vieux que peu de gosses aimaient. Leur chien s’étant mis à aboyer, André avait armé le fusil et tiré. En plein dans le poitrail m’a dit Albert. Ils ne s’attendaient ni au bruit, ni à ce que l’animal ne meurt pas sur le coup et se mette à gémir au sol. Ils ne s’étaient enfuis qu’en voyant les lumières s’allumer chez les Corbeyre. Un fois, chez eux, ils avaient rangé l’arme en silence et étaient retournés se coucher comme si de rien n’était. Albert pleurait en me racontant cette histoire. Il avait peur que ses parents l’apprennent et soient déçus. Albert avait le même regard désespéré que cette fois, où enfant, il avait tiré sur le chien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Albert m’a fait signe d’approcher. « J’aurais dû me douter que tu me trouverais. Je me suis planqué là à cause d’André. Je ne veux pas le voir prendre les objets des parents pour les vendre. Je ne veux pas voir partir leurs souvenirs, leurs traces. Je veux bien qu’il vive là, mais pas qu’il vide tout. Je veux pas. Il veut faire de la maison un gîte rural. Ici ? A Anzin-Saint-Aubin ? Non, mais quoi ? On n’a pas besoin de transformer notre maison en hôtel ou je ne sais quoi ! C’est nos souvenirs, ma famille. Mon seul chez moi. Lui il s’en fout, il est parti, il trouvait que … Oh ! Puis Merde ! J’en ai marre. Je vais partir. J’attends juste pour aller récupérer tout. Ou bien peut-être…Merde ! Quel con ! » Il avait craché tout ça d’un coup, sans me laisser le temps de lui parler. Juste de m’assoir à côté de lui et de regarder devant moi. Je savais que ça le travaillait tout ça. Je pensais même qu’il avait réellement perdu l’esprit et voilà que tout d’un coup il lâchait tout, de façon assez lucide. Sauf que là, moi, je savais pas quoi répondre. Alors je suis resté à côté de lui, prenant une bouteille qui traînait, entamée, entre nous. Il s’est passé pas mal de temps avant qu’il ne reparle. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;« Tu sais, André va venir. Il sait que je suis là, c’était notre cachette, notre coin à nous. Même s’il m’a trahi plusieurs fois ici. Je sais qu’il va venir et je l’attends ! » Dans son regard, j’ai distingué de la détermination, comme s’il comptait commettre un acte irréparable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Le lendemain, quand je suis retourné le voir, je l’ai trouvé mort. Abattu à bout portant. C’était pas beau à voir, mais c’était mon ami, alors je me suis rué vers lui. J’ai cherché à voir s’il était encore en vie, mais non. On dit plein dans choses dans les films, mais voir un ami mort comme ça, on y est jamais préparé. J’ai voulu appeler les pompiers, mais j’ai remarqué qu’il manquait quelque chose. Le fusil de Monsieur Martin. André était venu et pour je ne sais quelle raison, il avait tué Albert. J’ai attendu que le soir tombe à côté d’Albert, en buvant ses deux dernières bouteilles. Puis je suis allé voir son frère. Quand il m’a vu arriver, il est devenu pâle comme s’il voyait sa mort en face. Il savait pourquoi je venais et moi, je ne savais pas ce que je ferais. On s’est assis, sans un mot. On s’est regardé, cherchant à lire dans l’autre. Mais il a parlé. Il a commencé à me raconter son enfance, combien il aimait Albert et le jalousait. Il m’a raconté toute sa vie en quelques heures. Je ne comprenais toujours pas son geste, pourquoi il avait tué Albert. Je l’ai poussé à me raconter. Il a sorti une bouteille. Je voyais la sueur dans son dos et sur son front. Il a commencé à bégayer, à expliquer qu’Albert s’était caché derrière le vieux moulin, attendant qu’il parte pour rentrer à la maison. André lui avait proposé de rentrer, de discuter, de revoir ses projets, mais Albert ne le croyait pas. Après c’était assez confus dans les souvenirs d’André, mais ils se seraient racontés leurs souvenirs communs, les auraient interprétés avec leurs regards d’adultes, se rendant compte qu’ils ne s’étaient jamais vraiment compris. Et sans prévenir, le fusil serait arrivé dans les mains d’Albert. Il l’aurait braqué sur André avant de le retourner contre son torse en un geste maladroit. André n’avait rien pu faire. Et comme il avait mis les mains sur le fusil, il aurait pris peur qu’on l’accuse et serait rentré chez lui en état de choc. Quand il s’est tu, je me suis levé en finissant mon verre et je suis parti en silence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Le lendemain, André a été retrouvé sous la vieille roue du moulin. Saoul, il se serait pendu à la roue avant de tomber et de s’étouffer dans la boue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;Et je repense à mes amis, à ces frères qui ne se sont jamais vraiment compris et parlé franchement, s’ils avaient fait cet effort, rien ne se serait passé comme ça... Chaque fois que je repasserai devant le moulin, ce ne sont pas ces souvenirs que j’aurai, mais leurs têtes tels qu’ils étaient aux derniers moments, morts et malheureux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-2012381364881446876?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/2012381364881446876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=2012381364881446876' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2012381364881446876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2012381364881446876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/11/une-histoire-banale.html' title='Une histoire banale'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8039179392245874055</id><published>2010-10-21T03:14:00.000-07:00</published><updated>2010-10-21T03:37:37.549-07:00</updated><title type='text'>Orgueil et préjugés et zombies de Seth Grahame-Smith</title><content type='html'>Si j'ai lu Orgueil et Préjugés de Jane Austen, c'était dans le but de comparer avec une adaptation amusante appelée "Orgueil et Préjugés et Zombies" de Seth Grahame Smith.&lt;br /&gt;En effet, je pense que bien qu'il soit parfait, le roman de Jane Austen manquait singulièrement de Zombies. C'est indéniable! Vous avez vu des Zombies dans son roman? Non?! C'est justement parce que ça manque de Zombies. C'est de ce constat qu'est parti Seth Grahame Smith. Il a donc repris le texte original en le parsemant de Zombies.&lt;br /&gt;Riche idée n'est-il pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, finalement, moi qui suit fan de Zombies, je n'ai même pas réussi à finir de lire la version avec les Zombies. Je ne sais franchement pas si c'est dû à la traduction ou réellement au texte, mais je n'ai pas adhéré une seconde au roman. Alors que j'ai vraiment été fan de la version de Jane Austen.&lt;br /&gt;Dans Orgueil et Préjugés et Zombies, en version française, le texte est clairement moins bien écrit que dans Orgueil et Préjugés. Le niveau de langueage est plusieurs crans en dessous du classique. C'est là que je ne comprends pas. Orgueil et Préjugés et Zombies va être adapté au cinéma par Lionsgate. Le roman a cartonné outre-atlantique. Mieux encore, il a été adapté en BD et il y aura peut-être (je pense que c'est un "fake") une version Orgueil et Prédator et il y a eu un Abraham Lincoln Vampire Hunter... Mais pourquoi alors, je n'accroche pas?&lt;br /&gt;Je trouve, outre le niveau de langage vraiment déplorable comparé à la version de Jane Austen, que les Zombies n'apportent rien à l'histoire.&lt;br /&gt;Le potentiel qu'apportent les Zombies est énorme pour une œuvre classique (regardez l'effet qu'a eu Twilight sur les ventes des romans de Brönte), et à défaut d'être énorme, elle amène une lecture plus ludique de l'œuvre et peut permettre un nouveau regard sur le texte original.&lt;br /&gt;Mais là, rien, ça ne veut pas prendre. Les Zombies n'apportent rien à l'histoire, sont traités comme du décor et pas vraiment un élément à part entière de l'histoire...&lt;br /&gt;Bref, on est face à une grosse blague qui n'en est pas une. Certains qualifient ce livre de fanfiction (à l'image des nouvelles rédigées autour d'un personnage d'un jeu vidéo, d'une scène d'un film, ou de je ne sais quel autre "truc" tiré de je ne sais quel autre "média") qui aurait réussi, d'autres d'arnaques et clairement d'autres le considèrent comme une œuvre intelligente et "utile".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que je peux en dire c'est que si ce n'est pas un défaut de traducteur qui rend le texte si mauvais (j'insiste sur ce point puisque d'après ce que j'ai lu, Seth Grahame Smith aurait gardé 85% du texte d'origine, or en français, le texte "d'origine" est mieux écrit dans le classique que dans la version avec Zombies), le livre en lui-même ne m'a rien apporté d'un point de vue "plaisir de lire", ou même d'un point de vue "culture Zombie"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une pure déception pour moi...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8039179392245874055?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8039179392245874055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8039179392245874055' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8039179392245874055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8039179392245874055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/10/orgueil-et-prejuges-et-zombies-de-seth.html' title='Orgueil et préjugés et zombies de Seth Grahame-Smith'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-2303602405165895663</id><published>2010-10-21T02:33:00.000-07:00</published><updated>2010-10-21T02:53:07.783-07:00</updated><title type='text'>Meto la trilogie d'Yves Grevet</title><content type='html'>Si vous passez souvent en librairie, vous devez forcément avoir vu la couverture du premier tome. Une couleur orangée, un enfant masqué qui avance sur le côté mais qui semble nous regarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meto est un enfant vivant dans une Maison très particulière. On y suit des règles strictes et assez incroyables, lorsqu'on atteint une certaine taille on est enlevé de nuit, sans un bruit. Le premier tome présente cette Maison, ses habitants (ayant tous des noms évoquant des noms romains en "-US"), ses professeurs ayant tous le même prénom (César) suivi d'un numéro. Bref, une ambiance oppressante et "bizarre". Le lecteur y suit Meto, un enfant qui cherche à découvrir ce que cache cette vie, qui croit se souvenir d'un "avant". Au fur et à mesure des découvertes, on est lié aux personnages du roman, on veut aller plus loin dans l'exploration. On veut comprendre ce qui est caché derrière "tout ça". La fin du premier tome ne peut nous empêcher d'éprouver une frustration et de vouloir aussitôt enchaîner sur le second tome. Tome, qui lui aussi, donne tout autant envie de dévorer le troisième. Et ce n'est qu'à la fin du troisième tome qu'on se dit que définitivement, on a là une trilogie remarquable, une oeuvre qu'on ne peut oublier. Et accessoirement, on se prête à regretter qu'Yves Grevet n'ait pas été purement mercantile, ne se soit pas livré, comme nombre d'auteurs jeunesse à l'exercice d'une saga plus longue. Heureusement qu'il ne l'a pas fait puisque les trois tomes sont vraiment époustouflants et marquants.&lt;br /&gt;Parler de la suite du roman et de la trilogie serait révéler trop ce que cache l'histoire, mais disons simplement que le monde que présente Yves grevet est prenant, saisissant et tout de même assez effrayant. Meto est entouré d'amis, de traîtres, d'ennemis. L'auteur n'hésite pas à confronter son héros à des situations difficiles, si bien qu'un adulte pourra lire le livre après l'avoir offert à son enfant, ou qu'un enfant pourra le prêter à son parent après l'avoir lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rêve de voir une adaptation en film de ce roman (je soupçonne l'auteur d'y avoir pensé tant certains moments sont assez "cinématographiques"), une ambiance qui pourrait commencer un peu comme "les Choristes", mais virant rapidement vers l'univers propre à celui dans lequel Meto évolue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves Grevet a un style d'écriture agréable à lire, les rebondissements ne sont pas tous prévisibles, sans pour autant provenir de nulle part. Les personnages sont attachants (pour peu qu'on ne s'emmêle pas les pinceaux entre les prénoms en -US ou les prénoms composés...) et la narration est "efficace" (en ce sens où on a envie d'en savoir plus, ou certaines ellipses sont "frustrantes" mais bien pensées).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'est une trilogie bien menée, sans temps mort et sans scène inutile. Tout est parfaitement agencé comme dans une grande histoire.&lt;br /&gt;Je n'ai qu'une hâte (après celle de voir Meto adapté en film), c'est de voir Yves Grevet nous présenter un nouveau roman. Qu'il soit classé en adulte ou en jeunesse!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-2303602405165895663?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/2303602405165895663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=2303602405165895663' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2303602405165895663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2303602405165895663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/10/meto-la-trilogie-dyves-grevet.html' title='Meto la trilogie d&apos;Yves Grevet'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8056191886409633273</id><published>2010-10-21T02:12:00.001-07:00</published><updated>2010-10-21T02:32:56.718-07:00</updated><title type='text'>Orgueil et Préjugés de Jane Austen</title><content type='html'>Ami lecteur, bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on, aujourd'hui en 2010, parler encore d'un livre publié en 1813? Comment, le faire même, lorsqu'on est un homme, qui aime surtout le fantastique et qui ne s'intéresse que rarement aux classiques?&lt;br /&gt;Et bien, ma foi, en se disant qu'il peut être intéressant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, mes amis! Quelle surprise!&lt;br /&gt;Jane Austen, âgée d'à peine plus de 20 ans écrit un roman drôle, captivant, dépeignant une certaine société britannique, mais d'une façon tellement prenante qu'on ne peut oublier par la suite les Mr Darcy ou les Elizabeth et Jane Bennet, leur mère, ou les Bingley...&lt;br /&gt;L'histoire est assez simple à résumer. Les soeurs Bennet sont plus ou moins en âge de se marier, elles rencontrent des hommes bons partis ou non, et vont ou non les épouser. Elizabeth tombe amoureuse d'un homme que tous considèrent comme pédant et désagréable. Même elle le verra longtemps sous un mauvais jour. Sa soeur Jane est amoureuse d'un homme qui semble, lui aussi amoureux d'elle, mais qui pourtant va s'éloigner. On apprendra que c'est de la faute de ses vilaines soeur et de son meilleur ami. L'une des soeurs Bennet s'enfuit avec un homme menteur et profiteur. Mais finalement, malgré moult péripéties de Salon, tout se termine bien. Bien que l'histoire se déroule principalement en intérieur, on est pris dans le voyage, on se retrouve avec les Bennet et leurs proches. On voit les paysages entrevus lors des voyages ou par les fenêtres des salons, on aime ou on déteste les gens aimables ou non. On est totalement pris dans les descriptions faites par Jane Austen. C'est là que réside la force de ce roman. Toute la finesse de l'écriture est dans ce jeu de "ou non", dans les hésitations des héroïnes, dans celles des hommes qu'elles rencontrent, dans le jeu des convenances, dans les non-dits. Jane Austen touche précisément les points qu'il faut pour émouvoir, prêter à rire, ou à critiquer les us et coutumes des anglais de l'époque. Elle parvient à présenter ses contemporains d'une façon amusante, on devine aisément les moments où elle tire sur de grosses ficelles, où elle "parodie" une façon de penser.&lt;br /&gt;Comment ne pas aimer un livre où l'histoire n'est pas le cœur du livre, où l'auteur préfère dépeindre la société dans laquelle évolue ses personnages, préfère s'arrêter sur les pensées qui découlent de la réception d'une lettre ou d'une phrase pensée à haute voix? Jane Austen le fait tellement bien qu'on ne peut être que déçu lorsqu'arrive la dernière page du roman. On ne peut qu'avoir envie d'en lire un autre, voire de le relire.&lt;br /&gt;Le style est bien plus qu'agréable à lire, on sent la moquerie, gentille ou cynique, on sent l'humour, on sent le regard amusé qu'elle avait lorsqu'elle écrivait ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne regrette certainement pas d'avoir lu ce livre si tard dans ma vie, puisqu'avant je n'aurais sans doute pas su apprécier le piquant de l'écriture. Je n'aurais sans doute pas compris de la même façon tous les moments savoureux qui parsèment l'histoire. Je n'aurais sans doute pas pris la peine de lire entièrement un livre si "sentimental" et "personnel".&lt;br /&gt;C'est amusant de voir qu'on peut dévorer un livre comme Orgueil et préjugés, mais qu'on ne peut arriver à lire des livres classés dans les secteurs "sentimentaux" de notre époque ou de nos auteurs classiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je comprends pourquoi ce livre fait partie des grands classiques de la littérature. Il m'a fait le même effet que les trois mousquetaires, c'est une véritable perle qu'il faut avoir lu avant sa mort pour ne pas regretter d'être passé à côté de quelque chose "d'énorme" !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8056191886409633273?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8056191886409633273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8056191886409633273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8056191886409633273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8056191886409633273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/10/orgueil-et-prejuges-de-jane-austen.html' title='Orgueil et Préjugés de Jane Austen'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-6582162077469636368</id><published>2010-08-12T13:32:00.000-07:00</published><updated>2010-08-13T00:15:28.118-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anton Gorodetsky'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twilight'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nuit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='night'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='loukianenko'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='albin michel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sentinelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crépuscule'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='watch'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='day'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jour'/><title type='text'>La trilogie des Sentinelles, Loukianenko</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Comme vous l'aurez constaté dans ma critique précédente, j'ai très fortement apprécié les sentinelles de la nuit, du jour et du crépuscule. Et encore, c'est un doux euphémisme tant cette lecture m'a transporté, m'a immergé dans un monde totalement nouveau, tellement Loukianenko est retors, conteur, et "balèze".&lt;br /&gt;En trois semaines, j'ai dévoré ses trois romans. Qui, pourtant, sont assez gros et divisés en trois histoires.&lt;br /&gt;Alors après avoir lu le premier tome, je me suis dit "Impossible de ne pas lire le suivant!" et aussitôt le second terminé, je me suis dit "Je sens que je vais être frustré à la fin de ma lecture du troisième tome, il n'y a plus de Loukianenko en langue française!". Et ça n'a pas raté, sitôt mon troisième tome terminé, j'étais sur ma faim, presque déçu que ça s'arrête là (Pourtant nous avons une "vraie" fin!)&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui peut faire qu'on accroche autant à ces histoires?&lt;br /&gt;D'un point de vue technique, la combine de Loukianenko fonctionne à merveilles. Il mêle à son talent de narrateur, de conteur, une incroyable capacité à créer des intrigues prenantes et qui tiennent la route. Il distille au fur et à mesure des histoires, des informations et des détails qui complètent son univers, qui précisent énormément de choses. Si bien que sans vraiment s'en rendre compte, lorsque la fin des histoires arrive, on se dit "Flûte! J'avais tous les indices sous les yeux!" Et c'est tout simplement parfait! On n'est pas floués! Il n'y a pas de "truc" caché qu'on ne peut voir et que seul le personnage principal repère. Là, si on réfléchit, on a la solution. S'en est frustrant quand à la fin du troisième tome on se rend compte, qu'encore une fois, ça marche!&lt;br /&gt;Toujours sur le talent de l'auteur, il parvient à présenter son pays et sa culture en appuyant quelques stéréotypes et en les mélangeant à de vrais éléments culturels méconnus des "occidentaux". J'ai appris énormément de choses sur la Russie contemporaine et j'en suis plus qu'heureux.&lt;br /&gt;Ensuite, concernant les histoires elles-mêmes. Comme je l'écrivais à l'instant, Loukianenko maîtrise sa narration et le contenu des histoires. Mais il parvient, en plus, à rendre chacun des personnages crédibles, on éprouve pour eux des sensations diverses. Et quand en lisant on se met à dire "Mais il est bête ou quoi? On vient de le mettre en garde et il fonce droit dans le panneau!", c'est tout simplement incroyable je trouve. On rentre littéralement dans l'histoire, qu'on apprécie le personnage principal ou pas, qu'on haïsse ou prenne en pitié tel ou tel protagoniste. Bref, on est au coeur de Moscou, avec chacun des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Autres&lt;/span&gt; de la Ville.&lt;br /&gt;S'ajoute à celà, la mythologie créée par Loukianenko. Il a su reprendre "à sa sauce" les grandes figures du fantastique. On retrouve donc les mages, les sorcières, les vampires et autres loup-garous, à notre époque, dans notre monde. Mais on est loin, très loin des classiques "Twilight", "Entretien avec un Vampire" ou autres images classiques de ces êtres fantastiques. Là, chacun de ces êtres est un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Autre"&lt;/span&gt;, s'intégrant parfaitement dans une sorte de hiérarchie liée aux pouvoirs des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Autres"&lt;/span&gt;. Même cette hiérarchie se clarifie au fil des tomes. On comprend d'où vient la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Force"&lt;/span&gt; des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Autres"&lt;/span&gt;, leur influence sur la nature, l'origine de leurs différences. On part d'un schéma très facile à comprendre, pour en fin de lecture, se rendre compte que tout est bien plus complexe. J'imagine très facilement des lecteurs du premier tome se dire "Mouais, le bien contre le mal. Des forts en haut et des moins forts en bas, etc"... Et bien qu'ils se détrompent. Rien n'est figé. Le monde change et Loukianenko prend en compte cet aspect de notre réalité dans son univers.&lt;br /&gt;Un exemple? Les Vampires sont des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Autres"&lt;/span&gt; qui sont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Sombres"&lt;/span&gt;. Ils tuent des gens et peuvent ne pas réussir à se contrôler du tout. En fait, être &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Sombre"&lt;/span&gt;, ce n'est pas nécessairement faire le mal, c'est penser à soi avant de penser aux autres, et encore, même là c'est schématisé... Bref, s'ils tuent les gens et sucent leur sang c'est pour se nourrir. Oui, mais ils n'ont pas besoin du sang pour un aspect physiologique. Le sang est vecteur de sensations, celles de celui à qui il appartenait. Il est plus nourissant si les sensations étaient fortes. Qu'elles soient négatives, positives ou ressenties par une personne plus ou moins émotive... Les vampires ont des autorisations pour tuer des humains et s'en nourrir. Et ces autorisations sont délivrées par les Clairs...&lt;br /&gt;Et voilà le début d'une longue piste de réflexions sur le bien le mal, le vampirisme, tout ce qu'on peut imaginer et sous-entendre de ce qu'écrit Loukianenko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, j'ai été totalement emballé par cette oeuvre. Malgré des couvertures IMMONDES, sans AUCUN rapport avec le contenu des livres. Des quatrièmes de couvertures totalement inutiles et elles aussi, assez éloignées de ce que racontent les livres...&lt;br /&gt;A croire qu'Albin Michel a sorti des livres en espérant montrer que les auteurs Russes de fantastique contemporain sont kitsch et ne se vendent pas... C'est tout simplement sidérant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc si j'ai deux conseils à vous donner, c'est de lire à tout prix ces livres, et de customiser les couvertures pour pouvoir lire sans honte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lesendar qui éprouve à nouveau de l'admiration pour un écrivain en vie^^&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-6582162077469636368?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/6582162077469636368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=6582162077469636368' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6582162077469636368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6582162077469636368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/08/la-trilogie-des-sentinelles-loukianenko.html' title='La trilogie des Sentinelles, Loukianenko'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-2612793849231277920</id><published>2010-07-22T03:22:00.000-07:00</published><updated>2010-08-13T00:16:02.420-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anton Gorodetsky'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twilight'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nuit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='night'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='loukianenko'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='albin michel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sentinelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crépuscule'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='watch'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='day'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jour'/><title type='text'>Night Watch : Les sentinelles de la nuit.  Loukianenko</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Night Watch : Les sentinelles de la nuit.&lt;/strong&gt; Un roman de &lt;strong&gt;Loukianenko&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant vu le film il y a quelques années déjà, et ayant eu une cliente "fan" de ce roman, je m'étais promis d'y jeter un oeil un jour. Même si le film (un gros carton en Russie (comme pour les romans d'ailleurs)), m'avait laissé avec une impression de "grand n'importe quoi Kitsch".&lt;br /&gt;Je suis tombé sur le livre par hasard il y a quinze jours et je n'y ai pas seulement jeté un oeil, je m'y suis entièrement plongé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sentinelles de la nuit est pour moi un roman difficile à présenter. Pourquoi? Préparez-vous à sourire de manière sarcastique...&lt;br /&gt;L'auteur y mélange la magie, les vampires, les lycanthropes, la lutte de la lumière contre l'obscurité.&lt;br /&gt;Vous avez envie de sourire? C'est normal.&lt;br /&gt;Pourtant, l'auteur a parfaitement réussi son coup. La lutte entre les deux puissances est loin d'être manichéenne, on est assez loin d'un simple Gentil/méchant, Bien/Mal. Le lecteur ne sait pas vraiment s'il doit prendre partie pour tel ou tel groupe malgré la naration subjective d'Anton. Un mage blanc faisant partie des sentinelles chargées de contrôler les "sombres".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce qui fait que ce livre ne tombe pas des mains et happe le lecteur à ce point me demandez-vous?&lt;br /&gt;C'est bien simple. L'auteur sait raconter une histoire. La trame semble simple à suivre et l'est en partie, pourtant on se retrouve embarqué dans des trahisons, des non-dits assez régulièrement (et on en redemand!). Les personnages sont attachants, même ceux du "mauvais côté". J'irai même jusqu'à dire qu'on "y croit" tant le narrateur parvient à en "parler" de manière vivante et à les intégrer dans la vie moscovite. D'ailleurs, le fait que l'histoire se déroule à Moscou, de nos jours, donne au roman un aspect exotique qui est loin de déplaire.&lt;br /&gt;Ajoutons à cette intrigue bien menée, ces personnages intéressants et ce fantastique, une narration efficace, claire, chargée de réflexions sur notre monde et nos cultures. Là nous obtenons un roman fantastique complet, intelligent, qui, quelque part, dépeint la société russe contemporaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ajoute aussi que le roman est constitué de trois histoires. Trois histoires qu'on dévore les unes après les autres, tant on a envie d'en savoir plus sur les personnages. Elles se suivent chronologiquement et nous plongent encore plus dans l'univers des Autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aller plus loin, il existe deux autres romans (en français) permettant de se faire encore plus plaisir: Day Watch et Twilight Watch. Deux romans présentant les autres "groupes" vivant à Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'est une courte critique pour vous présenter un roman qui m'a vraiment plu. Si par hasard, vous passez par ce blog et que j'ai réussi à vous donner envie de lire Loukianenko, n'hésitez pas à venir me faire signe :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des liens:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/Les-Sentinelles-de-la-Nuit-de"&gt;Sur le cafard&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://labq2colombes.canalblog.com/archives/2009/01/17/12106117.html"&gt;un blog&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lukianenko.ru/eng/"&gt;Le site de l'auteur&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-2612793849231277920?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/2612793849231277920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=2612793849231277920' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2612793849231277920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2612793849231277920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/07/night-watch-les-sentinelles-de-la-nuit.html' title='Night Watch : Les sentinelles de la nuit.  Loukianenko'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5468422770886651724</id><published>2010-06-22T04:49:00.000-07:00</published><updated>2010-08-13T00:16:35.794-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douglas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jpod'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='geeks'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coupland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='diable vauvert'/><title type='text'>Jpod de Douglas Coupland</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Jpod &lt;/strong&gt;de &lt;strong&gt;Douglas Coupland&lt;/strong&gt; chez &lt;strong&gt;Le Diable Vauvert&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous déjà lu un livre qui vous ait tant transporté que le résumer en est devenu impossible, voire même dont le simple fait d'en parler déflore la trame, la narration? Qu'il vous semble peut-être même impossible de lui rendre hommage à sa juste valeur?&lt;br /&gt;Voici mon problème avec Jpod.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un Chef d'oeuvre!&lt;br /&gt;Le style d'écriture est entraînant, vivant, dynamique. La narration est entrecoupée de détails, de publicités, d'idées, etc... (Visuellement, ça donne un livre totalement différent de ce qu'on a l'habitude de lire). Avec la masse d'informations futiles ou pas qu'on amasse, on veut tout vérifier, on veut "faire comme" les personnages du roman. Bref, on est happés par l'histoire que l'auteur raconte et par ce qu'il ne raconte pas. C'est bluffant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée de base, si je parviens à la résumer correctement tient à ceci: "Ethan travaille à Jpod, dans une entreprise de jeux vidéos. Ses collègues et lui doivent inclure un personnage de tortue (parce que les tortues sont "cools" d'après leur nouveau responsable!) dans un jeu de skateboard où une tortue n'aurait logiquement pas sa place. Mais Coupland ne s'arrête pas à ça, loin s'en faut. S'en tenir à ce "pitch", ça aurait été trop simple. Il se lance dans des digressions captivantes, crée des personnages crédibles et charismatiques, les plonge dans des situations hallucinantes (mais crédibles!). Si bien qu'on voudrait presque que le livre ne s'arrête jamais, qu'on voudrait voir ces personnages pour discuter avec eux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long du livre, l'auteur nous immerge dans une culture que tous ne chercheront pas à comprendre, celle de ma génération, la génération des trentenaires qui sont nés une seconde fois lorsque Internet est arrivé. Lorsque la moindre question idiote trouve une réponse via "google". On est à la limite extrême de la culture Geek. Les plus âgés pourront ne pas adhérer, pourtant ce livre est, pour moi, un miroir de notre époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oserai-je conclure en écrivant que Douglas Coupland a écrit ici le livre d'une génération?&lt;br /&gt;Oui j'ose! Et je dis même qu'il ne faut le manquer sous aucun prétexte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand merci au Diable Vauvert qui encore une fois nous livre un livre de qualité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques liens pour ceux qui voudront en savoir plus sur l'histoire, le livre, Coupland ou le Diable vauvert:&lt;br /&gt;- Le diable vauvert: www.audiable.com&lt;br /&gt;- Douglas Coupland: www.coupland.com   et   fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Coupland&lt;br /&gt;- Jpod: www.jpod.info&lt;br /&gt;- Différents blogs parlant de Jpod: &lt;a href="http://www.krinein.com/livres/jpod-7524.html"&gt;Krinein&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.chronicart.com/livres/chronique.php?id=11667"&gt;Chronicart&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et encore, il y a la dose de liens à trouver par vous même :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edit: Ne ratez pas ce livre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5468422770886651724?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5468422770886651724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5468422770886651724' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5468422770886651724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5468422770886651724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/06/jpod-de-douglas-coupland.html' title='Jpod de Douglas Coupland'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5783822497035290133</id><published>2010-06-15T02:58:00.000-07:00</published><updated>2010-08-13T00:17:05.237-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='christophe lambert'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dieux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mafia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fifthies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mythologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='las vegas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grecs'/><title type='text'>Vegas Mytho de Christophe Lambert</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Vegas Mytho&lt;/strong&gt;, le dernier roman adulte de &lt;strong&gt;Christophe Lambert&lt;/strong&gt;. Attendu depuis plus d'un an par les fans.&lt;br /&gt;Le pitch est plus qu'attirant: &lt;em&gt;"Les dieux des anciens panthéons existent, ils sont devenus Hommes parmi les Hommes. Dans les années 50, à Vegas, deux panthéons divins se livrent une guerre sur fond de Casino, de FBI et de Mafia."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario, même s'il est classique, est assez bien ficelé. La trame narrative reste fidèle au genre des "polars noirs". On est "baladé" d'événement en événement comme dans un film.&lt;br /&gt;L'auteur s'est documenté sur pas mal de choses, comme d'habitude ça se sent, parfois un peu trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, en fait, je ne pourrai pas être objectif tant ce livre m'a frustré. Tout d'abord, je tiens à préciser que j'ai lu American Gods et que c'est un livre qui m'a vraiment plu. Mais je vais tenter d'en faire abstraction durant cette critique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier point négatif pour moi est la narration. Le narrateur est un pseudo alcoolique, un pseudo artiste, mais rien dans sa façon de raconter l'histoire ne sonne vrai. Il est stéréotypé sans parvenir à faire crédible. Il est vulgaire, cru et trop peu intéressant pour qu'on ait envie de faire l'effort de le suivre. On pourrait penser à un parti-pris, mais en fait, ça ne colle pas.&lt;br /&gt;Si on lie ce point aux personnages divins, on se sent encore plus mal. Là encore, ils sont stéréotypés, mais en plus, comme le personnage principal, ils sont "bêtes", prévisibles, voire pire, carrément pas divins. On pourrait s'attendre, de la part d'immortels, à des dialogues plus relevés, voire plus "classieux", mais non, on a l'impression de lire des dialogues d'un mauvais film français. C'est dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour clôturer le tout, l'autre gros aspect négatif, et pas le moindre, c'est le fait que l'histoire est censée se dérouler dans les années 50, mais qu'à AUCUN moment je n'ai eu la sensation d'y être immergé. L'histoire pourrait tout aussi bien se dérouler aujourd'hui, il y a 10-20 ans ou demain ou dans 10-20 ans, on ne verrait pas du tout la différence. C'est d'autant plus dommage que TOUT LE LONG du livre, on ne peut s'empêcher de remarquer des anachronismes, des remarques qui ne collent pas du tout à l'époque, des choix d'images qui ne sont pas d'époques ou qui sonnent "faux". Bref, moi qui ne suis féru ni d'histoire antique, ni des fifties, j'ai remarqué ces erreurs. Je n'ose imaginer les réactions des plus accros à l'histoire.&lt;br /&gt;D'ailleurs, les anecdotes (ou événements de l'Histoire avec le grand H) relatés par nos personnages immortels, si elles sont sans aucune doute basées sur du réel et bien documentées, n'en restent pas moins trop classiques et "entendues" pour être intéressantes (Athena critique Hitler comme le font les "oui-mais" (C'est un fou psychopathe), Thor qui soutient Hitler pour le plaisir de faire la guerre (je Caricature, mais on est plus à ça près dans ce livre))...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, Vegas Mytho est un roman avec des Dieux qui n'ont rien de divin (si, ils lancent des éclairs, peuvent lire dans les pensées, ou profiter de quelques super pouvoirs), qui se comportent comme les sous doués en vacances mais qui sont malgré tout plus balèzes que l'histoire (ils arrivent à manigancer et trahir plus que ceux qui manigancent et trahissent), et qui est narré par un type qui pourrait être n'importe quel clampin se prenant pour un "beau gosse de la narration".&lt;br /&gt;Bref, du grand n'importe quoi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant...&lt;br /&gt;Ce livre pourra plaire à des personnes qui aiment lire sans se prendre la tête, qui ne sont pas gênées par de nombreuses libertés historiques (et autres anachronismes flagrants), ou qui pourquoi pas veulent s'essayer à de la fiction moins spatiale ou ork Vs elfes...&lt;br /&gt;Fondamentalement, Vegas Mytho n'est pas mauvais, mais il aurait pu être mille fois meilleur. C'est ça qui me désole. Avoir trouvé un auteur qui se lise bien, mais pour lequel je me dis sans cesse "Si c'était mieux écrit, ça serait géant!"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5783822497035290133?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5783822497035290133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5783822497035290133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5783822497035290133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5783822497035290133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/06/vegas-mytho-de-christophe-lambert.html' title='Vegas Mytho de Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-1450084875903897961</id><published>2010-06-03T03:29:00.001-07:00</published><updated>2010-08-13T00:17:34.822-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tokyo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='japon'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tower'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coutumes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lily franky'/><title type='text'>La tour de Tokyo. Maman, moi, et papa de temps en temps. Lily Franky</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La tour de Tokyo. Maman, moi, et papa de temps en temps. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un roman de &lt;strong&gt;Lily Franky &lt;/strong&gt;(Le pseudo de Nakagawa Masaya).&lt;br /&gt;Cet auteur n'est pas vraiment connu en France, pourtant au Japon,il est illustrateur, musicien, chroniqueur de presse et de radio, scénariste, acteur de cinéma, auteur d'albums pour les enfants. Bref, c'est un personnage polymorphe et complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman est en fait un récit rendant hommage à la mère de l'auteur. Le titre en soit n'apporte pas autant d'informations sur le livre que le sous-titre. "maman, moi, et papa de temps en temps."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur est né dans la campagne japonaise dans les années soixante. C'est un Japon en plein mutation qu'il nous fait découvrir. Un Japon qui éclate et qui s'éveille dans la modernité, tout en gardant son mode de vie ancestral.&lt;br /&gt;Mais très rapidement, cet aspect "sociologique" du livre passe au second plan, s'efface devant la relation du fils et de la mère. Le père a quitté très tôt la cellule familiale pour continuer à vivre SA vie, mais qui n'a de cesse de repasser dans la vie de sa femme et de son fils. La mère, elle, a en grande partie quitté sa vie de femme pour ne rester que mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lily Franky nous présente sa vie, sa mère, mais sa tomber dans la mièvrerie, sans faux-semblants, sans se cacher. Un tableau qui bouleverse et émeut tant on s'identifie aux personnages, ou tant on aimerait ou non ne pas se retrouver dans ce qu'il raconte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombreux sont les passages où l'on ri, où l'on s'indigne, où l'on acquiesce aux propos de l'auteur. On ne peut que s'étonner aussi lorsqu'on se rend compte que malgré les différences culturelle et sociale, les japonais sont "comme nous en occident".&lt;br /&gt;Comment ne pas tomber d'accord lorsque l'auteur remarque que l'homme ne cesse d'évoluer, d'inventer, d'innover, de s'entourer de technologie et de se différencier de ses ancètres, mais que malgré tout, les sentiments qu'éprouvaient nos ancètres, nous les éprouvons aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se retrouve aux côtés du narrateur. A arpenter le japon au cours du temps, jusqu'à aujourd'hui. Ses griefs, ses coups de coeur, on ne peut que se les approprier en s'étonnant de ne pas les avoir écrits, voire exprimés nous même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour palier à d'éventuels a priori que vous pourriez avoir, je tiens à signaler deux trois choses (au vu d'autres critiques sur le net, je ne peux que m'étonner et le signaler ici).&lt;br /&gt;L'auteur présente sa vie, en regard de ses expériences, il parle de ses parents en les présentant comme il les ressent. J'ai pu lire que son père était violent. Je ne suis pas d'accord. Oui Lily parle de deux scènes de violences liées à l'alcool, oui il parle d'un père rentrant tard et alcoolisé, mais à aucun moment il ne dit que son père était "mauvais ou le frappait", d'ailleurs on ressent l'intensité de ces scènes, mais pas pour autant une maltraitance continue. D'ailleurs les parents se séparent rapidement, mais pas seulement pour ces raisons. Lorsque l'enfant reverra son père, on comprendra que celui-ci n'est pas un "père". Il voudrait sans doute l'être, et encore. Il gère son fils à distance, sans vraiment interférer dans sa vie, et quand il le fait, c'est bien maladroitement (par exemple, emmener son fils de 15 ans dans les "bains turcs" pour lui apprendre à dessiner des casques de chantier. Il le fait sans arrière-pensée sans doute, mais en terme d'éducation, c'est moyen...)&lt;br /&gt;De même, la mère à laquelle rend hommage Lily, est une mère "parfaite", et cette image pourrait choquer nos féministes, voire des mères moins "fusionnelles". Pourtant, là encore, ce n'est pas ça qui m'a marqué, mais plutôt les sentiments du fils à l'égard de cette femme. Elle s'est "sacrifiée" pour qu'il puisse devenir un homme, un être responsable et adulte. Elle lui a donné toute sa vie. Jusqu'à ce qu'à son tour, son fils la prenne en charge. Alors, oui on pourra s'indigner de voir ce fils lui mentir, la prendre de haut. Pourtant, qui ne l'a pas fait? Qui n'a pas à un moment eut des choses à se reprocher après une dispute avec ses parents, ou après un événement "quelconque"? Mais comme je le disais plus haut, la force de Lily, c'est qu'il ne tombe pas dans le drama, il raconte. Il explique avec son regard et ça frappe au ventre, ça touche, parfois jusqu'aux larmes. Il sait manier les mots, sans en faire trop, en rythmant son texte comme pour nous enchanter.&lt;br /&gt;Enfin, la tour de Tokyo. Ce titre, pour vraiment en apprécier toute la saveur, sans doute faudra-t-il en observer une photo et relire les premières pages du livre. Faute de quoi on pourrait passer à côté de certaines images qui titillent à la lecture mais ne s'imprègnent qu'au final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, j'ai été plus qu'ému par ce livre, dévoré en deux soirées. Je regrette de ne pas l'avoir lu plus tôt (faute de quoi ma mère l'aurait reçu à la fête des mères) et encore une fois je me dis que jamais un enfant ne pourra remercier ses parents ou leur rendre hommage à la hauteur des sacrifices qu'ils font pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, en mai, quelqu'un m'a dit comm ça:&lt;br /&gt;Fais juste ce que tu veux. Mais c'est ça qui est difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais noter ce livre, il aurait bien le 19/20 (et encore parce la traduction m'a titillé à plusieurs reprises.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-1450084875903897961?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/1450084875903897961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=1450084875903897961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/1450084875903897961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/1450084875903897961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/06/la-tour-de-tokyo-maman-moi-et-papa-de.html' title='La tour de Tokyo. Maman, moi, et papa de temps en temps. Lily Franky'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5435522659953037077</id><published>2010-03-22T02:51:00.000-07:00</published><updated>2010-03-22T03:04:34.393-07:00</updated><title type='text'>La nef des Fous de Richard-Paul Russo</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Tout d'abord, la nef des fous n'a rien à voir avec la BD et les autres œuvres auxquelles vous pouvez penser. C'est un roman de Space Opera.&lt;br /&gt;Richard-Paul Russo est un véritable conteur, l'histoire qu'il présente est follement captivante, pourtant comme je l'ai lu par ailleurs, rien n'est nouveau dans sa façon de l'amener. &lt;br /&gt;Pour résumer, un gigantesque vaisseau erre dans l'espace depuis des siècles, les humains à son bord ne savent même plus s'il provient de la Terre ou du système solaire, voire pire, s'il n'a pas toujours été dans l'espace. Un vaisseau dans lequel on trouve des milliers de personnes, avec des niveaux hiérarchiques et une église chrétienne. Lorsque les navigateurs repèrent une planète viables, ils y envoient des équipes et des moissonneuses qui y récupèrent toutes les ressources possibles pour les traiter et les utiliser dans le vaisseau. &lt;br /&gt;Sauf que sur "Antioche", ils découvrent l'horreur... Et paradoxalement, une piste à suivre dans l'espace... Cette piste mène vers un vaisseau d'origine inconnue. Les extra-terrestres existent-ils? Comment est-il possible qu'un vaisseau de cette taille ait été abandonné? &lt;br /&gt;Voici en gros le "pitch" de ce roman. &lt;br /&gt;Ajoutons des personnages assez "typés", un narrateur handicapé, un capitaine de navire perdant peu à peu son pouvoir, un évêque pas très bon, une femme prêtre, un nain... Des personnages peut-être stéréotypés, mais agréables à découvrir. L'auteur les confronte les uns aux autres et leur donne une cohérence, une vie propre... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi on est dans une histoire classique d'exploration et de mauvaises surprises avec des personnages assez classiques. Pourtant, ça tourne magnifiquement bien. On est happé par la narration, par l'histoire elle-même. On veut savoir où l'auteur nous amène. &lt;br /&gt;C'en est même assez frustrant car lorsqu'arrivent les dernières pages on sent qu'on aurait aimé en avoir plus, aller plus avant dans des détails, dans l'histoire des habitants de l'Argonos...&lt;br /&gt;Mais non. L'auteur met un point final sur une ouverture. Ouverture qui peut être perçue de deux façons, un avenir potentiellement positif ou un avenir qui est une répétition du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nef des fous est donc un roman qui traite de l'exploration de l'espace, de l'être humain dans ses rapports à l'autre et à l'inconnu, de la religion (encore). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux que le conseiller aux amateurs de SF, mais je ne sais pas si les autres lecteurs pourraient l'apprécier vraiment tant il n'apporte pas grand chose au genre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5435522659953037077?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5435522659953037077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5435522659953037077' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5435522659953037077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5435522659953037077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/03/la-nef-des-fous-de-richard-paul-russo.html' title='La nef des Fous de Richard-Paul Russo'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-3762110004010775230</id><published>2010-02-16T05:34:00.000-08:00</published><updated>2011-04-11T06:27:41.228-07:00</updated><title type='text'>Sacrifice</title><content type='html'>Juiran venait de terminer ses corvées, et passait les bras chargés de linge sur la place du village lorsque ses yeux croisèrent ceux d’un bel étranger. Un baroudeur à n’en pas douter. Il discutait avec les gardes à l’entrée du village.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui. Oui, j’ai entendu. Vous ne voulez pas de problèmes, je n’ai droit de dormir ici qu’une seule nuit. Pas de problèmes. J’ai compris…&lt;/span&gt;Les deux gardes sourirent devant l’air ahuri de l’aventurier. L’un d’eux leva le menton en direction de la jeune fille.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;C’est Juiran, la plus jolie fille du village. A mon avis, vous feriez mieux de ne pas vous en approcher. Les étrangers comptant fleurette à nos filles, c’est mal vu. Sans vouloir vous offenser.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pas de souci. Où est-ce que je pourrais dormir ?&lt;/span&gt; Le regard du jeune homme ne quittait plus la silhouette de Juiran. Elle avait accéléré le pas en voyant les trois hommes l’observer. D’une oreille distraite il écouta le garde lui expliquer où dormir tandis que l’autre garde reniflait qu’ils ne désiraient pas avoir de problèmes en ville.&lt;br /&gt;La nuit tombée, Jurian errait à proximité de la maison du maire, espérant croiser le bel inconnu. Il était sorti marcher sous les étoiles. Lorsqu’il la vit, il la salua, un sourire charmeur aux lèvres.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Que fait une jeune fille comme vous dehors à une heure pareille ?&lt;br /&gt;- Je suis simplement sortie prendre l’air. Et vous ?&lt;br /&gt;- Pareil. Vous avez le temps de discuter ?&lt;br /&gt;- Un peu je pense, avant que mes parents ne s’inquiètent…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;S’éloignant des lumières fades de la place, ils s’assirent dans l’herbe à la bordure de la piste menant au territoire interdit. Laru sentit la jeune fille se crisper un peu.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Vous allez bien ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;/span&gt; Une légère hésitation dans la voix.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; C’est juste qu’ici je ne suis pas très à l’aise…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Laru se fit compréhensif. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui, le territoire interdit…&lt;/span&gt;Il répondit d’un sourire au regard intrigué de Juiran. J&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e suis au courant des règles de votre village, vos gardes ont été assez insistants. Ce que je n’ai pas compris, c’est la raison de cet interdit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Encore plus mal à l’aise, Juiran lui répondit qu’elle n’avait jamais su réellement, mais qu’on apprenait dès tout-petit que ceux qui s’y rendaient n’en revenaient que fous, et encore, s’ils en revenaient. Ce n’était peut-être qu’une histoire destinée à effrayer les enfants, mais dans le doute, elle avait vécu toute sa vie sans passer la frontière. Ils bavardèrent presque une heure avant qu’elle ne se décide à le suivre. Alors qu’il se relevait pour partir, le père de Juiran arriva et la força à rentrer. L’homme n’insista pas.&lt;br /&gt;Le lendemain, il était parti. Personne ne chercha à savoir où. Mais Juiran, n’avait cessé de penser à lui, il avait le goût de l’interdit et de l’aventure. La nuit venue, son père veilla devant la porte pour ne pas que sa jeune fille sortit. Il s’endormit rapidement. Elle en profita, et s’enfuit en direction du territoire interdit, persuadée qu’elle y retrouverait l’étranger.&lt;br /&gt;Les cris des bêtes, le vent dans les arbres et les branches qui fouettaient son visage ou s’insinuaient dans les ouvertures de ses frusques ne la dérangeaient pas. Pas plus que les odeurs inconnues ou le sol irrégulier. Même si elle voulait rebrousser chemin, elle sentait son but toujours plus proche. Son corps était tout entier à cette folle course. Une envie viscérale de retrouver l’homme de la veille. La raison de ce besoin lui échappait. Elle voulait juste avancer et être avec lui. Ne s’arrêtant ni pour boire ni pour manger, elle ne prêta aucune attention à la course de la nuit et du jour. Ce n’est que lorsque la lune éclaira son visage à nouveau, au travers d’un feuillage qu’elle reprit brutalement ses esprit. Elle tomba au sol et reprit ses esprit. Elle qui n’était jamais sortie de son village autrement que dans ses rêveries ressentit la fatigue et l’angoisse d’être perdue dans l’obscurité, seule dans les bois et dans le territoire interdit. Elle étouffa un sanglot, puis un second, avant de craquer et de ne plus retenir ses larmes. Comment une simple discussion avait pu la chambouler à ce point ? Comment avait-elle pu se laisser berner par un aventurier de passage ? Et si son père n’était pas arrivé, que se serait-il passé ? Plusieurs heures s’écoulèrent, Juiran décida de se relever et de reprendre sa marche, mais vers son village. Soudain, elle entendit un bruit sourd de branche qui craque, puis un autre, de fourrés écartés. Quelque chose approchait. Elle prit une grosse pierre pour se rassurer, la cacha dans son dos et attendit, tous ses sens en alerte.&lt;br /&gt;Elle lâcha sa pierre en soufflant de soulagement quand l’aventurier apparut, tel un sauveur, le sourire aux lèvres, une torche à la main pour chasser les ombres que la lumière de la lune n’atteignait pas.&lt;br /&gt;-&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Alors comme ça, l’oiseau a quitté son nid ? &lt;/span&gt;Il s’approcha, posa sa torche et serra la jeune fille contre lui pour la rassurer.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je ne comprends pas, j’étais chez moi, et je suis sortie. J’avais envie de te suivre, de te retrouver, de partir avec toi. Alors que je ne connais même pas ton nom ! &lt;/span&gt;Elle avait presque crié cette dernière phrase, comme si elle venait de se rendre compte de sa réalité en même temps qu’elle la disait. Elle chercha à s’écarter de l’homme d’un petit coup de tête et d’épaules en arrière, mais il la maintint en riant tranquillement.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Calme-toi, je vais te ramener chez toi. Je m’appelle Laru. Les gardes m’ont demandé de partir alors je l’ai fait. J’ai eu envie de venir ici pour découvrir ce qui pouvait valoir un tel interdit dans ton village. Je crois que j’ai trouvé… &lt;/span&gt;Il desserra son étreinte pour qu’elle puisse reculer à son envie, mais elle ne le fit pas.&lt;br /&gt;-&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Et alors ? Tu as trouvé quoi ?&lt;br /&gt;- Le plus simple, c’est que tu me suives, tu verras. Ce n’est pas loin…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D’un signe de tête elle lui fit comprendre qu’elle acceptait. Il lui donna la torche, et ils marchèrent quelques temps, côte à côte, ignorant la nuit autour d’eux. Bientôt, il montra à la jeune fille l’entrée d’une grotte.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ton village craint ce qu’il y avait au fond de cette grotte.&lt;br /&gt;- Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?&lt;/span&gt; La voix de Juiran traduisait son angoisse, elle tremblait, mais voulait savoir.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Si tu me fais confiance, tu verras. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Juiran ne savait pas. Faire confiance à un inconnu ou croire à ce qu’on lui avait toujours dit. Découvrir que leur peur était fondée ou apprendre qu’elle avait toujours su la vérité, qu’il n’y avait rien à craindre. Finalement, elle en conclut que la seule façon de le savoir serait d’entrer, mais avec Laru à ses côtés. Il accepta, prit la torche et se mit en marche. Ils se déplacèrent dans des galeries insalubre. Mais Juiran se sentait en confiance, si Laru disait vrai, elle aurait une belle histoire à raconter à son retour. Elle ne prêtait attention qu’aux ombres sur les parois et à l’obscurité au-delà de la portée de la torche, pas aux directions choisies par son guide.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Tu es sûr qu’on ne risque rien ?&lt;br /&gt;- Evidemment. Nous arrivons. Tu vas voir.&lt;br /&gt;- Et qu’est-ce que je vais voir ?&lt;br /&gt;- Attends. Nous arrivons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D’une intersection irradiait une lumière orangée. La chaleur croissait jusqu’à devenir agréable, anesthésiante. Lorsqu’ils franchirent le virage et arrivèrent dans la salle, les yeux de Juiran s’exorbitèrent. Jamais elle n’avait vu tant de merveilles réunies en un seul endroit. Jamais elle n’avait vu tant d’or, de bijoux, d’armes éblouissantes, d’objets précieux. Laru lui tint le bras et la fit avancer dans des allées dorées. Il ne l’empêcha pas de se parer de colliers et de bagues aux couleurs sublimes et à la valeur inestimable. Il s’arrêta d’un coup, sans la prévenir. Puis il pointa son doigt vers un recoin plus sombre, une petite alcôve cachée derrière un trône décoré de pierres précieuses et de gravures d’une beauté sensationnelle.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Regarde ce trône. Ses gravures te montrent ce que craignent tes voisins et tes parents.&lt;/span&gt; La voix du jeune homme révélait un tel secret qu’il fallait le chuchoter. Juiran ne se sentait pas rassurée, mais la présence de Laru et de toutes les merveilles qui l’entouraient la firent avancer malgré tout. Elle fit le tour du trône et vit un œuf. Un œuf énorme, aux couleurs étranges. Une chaleur et une lumière inquiétantes pulsaient du cœur de l’œuf. Comme s’il était vivant. Elle ne sentit la dague qui lui transperça le dos et le cœur que lorsque Laru la fit tourner. Une vague de chaleur insoutenable la submergea, un bouillonnement liquide et brûlant traversant son torse pour couler sur l’œuf. La terreur l’envahit quand il commença à vibrer, en rythme avec le flot de son sang. Derrière elle, Laru la maintenait tout en psalmodiant.&lt;br /&gt;Elle mourut lentement, sans se battre, sans crier. Perdue. Atrocement seule dans ses pensées. A son dernier souffle, elle vit la coquille se craqueler. Laru attendit, sur le trône, que l’œuf finit de s’ouvrir. Un dragon écarlate aux écailles gluantes apparut à ses côtés. Il lui flatta l’encolure, un sourire satisfait aux lèvres.&lt;br /&gt;Dix jours plus tôt, il avait découvert cette grotte par hasard, et parmi tous les trésors, un grimoire. Il renfermait le rituel à effectuer pour devenir immortel et posséder une puissance prodigieuse, la puissance du dragon. Il ne lui restait plus qu’à nourrir sa future victime durant quelques semaines, ce n’est qu’à ce moment que le dragon né par le sang d’une vierge délivrerait son trésor.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-3762110004010775230?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/3762110004010775230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=3762110004010775230' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3762110004010775230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3762110004010775230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/02/sacrifice.html' title='Sacrifice'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8470287057463586271</id><published>2010-01-14T01:19:00.001-08:00</published><updated>2010-01-14T01:42:56.166-08:00</updated><title type='text'>Les chronolites de R.C Wilson</title><content type='html'>Les Chronolites. &lt;br /&gt;Rien que le titre et la couverture (chez folio SF et chez Denoël) m'ont attirés. Un énorme monolithe noir qui trône fièrement le long de la muraille (de Chine?).&lt;br /&gt;Bref, le pitch de base est une petite perle: Des monolithes ou des statues gigantesques apparaissent à différents endroits de la Terre en plusieurs années. Ces monuments annoncent la victoire de Kuin, seigneur de guerre sur le monde dans une vingtaine d'années. Qui est ce Kuin? Que va-t-il se passer? &lt;br /&gt;Lorsque le premier monolithe arrive, des gens sont sur place et constatent qu'un gigantesque monument (on parle parfois de centaines de mètres de haut) est apparu sans prévenir. Le narrateur était là et est encore là une fois que les vingt années sont écoulées. Il raconte l'histoire telle qu'il l'a vécue. Il raconte les événements à sa façon, c'est à dire en s'intéressant à des choses et moins à d'autres. On est dans une histoire "personnelle" même si elle touche l'humanité entière. Ce récit est donc une sorte de témoignage. Ce qui rend l'histoire plus vivante, plus "crédible". On est avec les personnages, on ressent ce qu'il vit, ce qu'il ressent... Et surtout, ça permet de ne s'intéresser qu'aux moments qui ont marqué le narrateur, de passer sous silence les autres, ceux qui potentiellement seraient moins intéressants. Donc l'histoire est découpée de sorte à ce que l'attention du lecteur ne diminue pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire en elle-même part donc de ce pitch assez simple, des monuments du futur sont envoyés dans le passé (notre présent). Est-ce que le futur est réellement écrit? Est-ce que ce sont nos actes qui vont entraîner cet avenir ou pas? Est-ce qu'on est destiné ou non à laisser ce Kuin faire ce qu'il annonce? Le narrateur va retrouver une de ses profs de fac, qui se révèle être une sommité dans l'étude de la causalité et qui va s'intéresser à ces chronolithes... Et là, on se retrouve imbriqué dans des réflexions plus que prenantes sur le hasard, la causalité, le rapport au temps. Pour un peu, j'aurais aimé que ce livre ne s'arrête pas, continue de m'amener des pistes de réflexions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Wilson (comme dans les fils du vent) est parfaitement maîtrisé. C'est à dire qu'il rend crédibles des personnages aussi bien masculins que féminins, riches que pauvres, idiots qu'intelligents. Ses dialogues sont justes et les réactions qu'ils entraînent aussi. &lt;br /&gt;Le découpage tant de l'histoire que de ses scènes est efficace, même si par moments j'ai ressenti la volonté de faire des "effets" (Dans une scène "d'action" on apprend ce qu'il se passe ailleurs, mais on revient dans la scène précédente alors que la scène se déroulant ailleurs n'est pas "terminée", histoire de laisser un suspens factice.). &lt;br /&gt;Le scénario est prenant, on a envie de dénouer les fils, de comprendre où veut nous mener l'auteur, on a envie de "comprendre" plus vite, aussi bien que le narrateur... Bref, on ne décroche pas un instant du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé la fin un peu trop rapide, genre cheveu dans ma purée (c'est pas dramatique, on s'en remet vite, pas comme dans la soupe où on se brûle les doigts et où le cheveu glisse), mais sans pour autant nuire au livre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un livre que je conseillerais à ceux qui ont aimé Rollback, qui aiment réfléchir sur la notion de cause à effet, sur le temps, et sur quelques autres points liés à l'histoire...&lt;br /&gt;Un très bon livre de SF!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8470287057463586271?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8470287057463586271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8470287057463586271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8470287057463586271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8470287057463586271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2010/01/les-chronolites-de-rc-wilson.html' title='Les chronolites de R.C Wilson'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-7666368572133862441</id><published>2009-07-26T23:55:00.000-07:00</published><updated>2010-08-13T00:23:52.025-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dracons'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sawyer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rollback'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='science'/><title type='text'>Rollback de Robert J. Sawyer</title><content type='html'>Rollback. Un livre que j'ai eu la chance de lire avant sa sortie et qui en me plus à le mérite de m'avoir fait passé un sacré bon moment!&lt;br /&gt;Au départ, paru en quatre morceau chez nos amis d'outre flaque (les canadiens), il sera édité par Robert Laffont en Septembre 2009 si tout se passe bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors commençons de façon organisée, et résumons rapidement l'histoire. Un couple d'octogénaires fête ses soixante ans de mariage en 2048 lorsque Sarah reçoit un appel de téléphone. En 2009 un message des Dracons, arrive sur Terre, elle est celle qui parvient à décoder le message. En 2048, on reçoit à nouveau la réponse des Dracons, mais Sarah est bien trop vieille pour avoir une chance d'y répondre avant que la mort ne l'attrape. Mc Gavin, un très très riche industriel propose un rollback au couple (on va dire), ainsi ils pourront tous les deux revenir à leurs 25 ans et elle pourra traduire le message "sereinement". Hélas, ça ne fonctionne que sur Don, le mari. Alors que lui, il ne sert "à rien" dans le décodage ou la science. On va ainsi suivre l'évolution du couple et des deux principaux protagonistes, ainsi que l'avancée de l'histoire pour traduire le message et le renvoyer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est intéressant dans un premier temps, ça va être de réussir à classer ce livre. En S.F. simplement parce qu'il se déroule dans le futur et qu'on peut "rajeunir" et qu'il y a un robot... Mais franchement, c'est loin d'être le thème de l'histoire. Et 2048 ce n'est pas suffisamment loin pour se "lâcher" plus que l'auteur l'a fait. Je veux dire par là que le roman peut être lu même par des gens qui n'aiment pas la S.F. a priori. Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors. Tout d'abord, c'est l'histoire d'un couple d'octogénaires, des gens fêtant 60 ans de mariage et ayant une "vie à raconter". On s'accroche dès le départ à ces petits vieux, on se surprend à "penser comme eux" ou à les comprendre. On va suivre l'évolution de leur couple, mais sans tomber dans le roman à l'eau de rose, loin de là. On dévore les pages une-à-une sans s'arrêter.&lt;br /&gt;De plus ce livre, plutôt que d'être chargé d'effets spéciaux et d'être seulement centré sur une relation humaine, offre de nombreuses pistes de réflexion. Des pistes débattues en ce moment ou qui pourront l'être d'ici peu (je ne suis pas assez calé en science ou en philo pour savoir si c'est pas déjà débattu aux states). Toujours est-il qu'on réfléchit sur des nombreuses questions scientifiques et/ou philosophiques. Une bonne réflexion nous est permise tant sur le fait d'être humain, l'espace, la métaphysique... Bref, les lecteurs les plus "sérieux" trouveront ici de quoi se faire plaisir :)&lt;br /&gt;On va un stade plus loin et on parle de l'anticipation. S'il n'y a qu'un robot dans l'histoire, on sait qu'ils existent déjà, et dans ce livre, ils sont "serviteurs domestiques", c'est à dire qu'on sent bien qu'on est "au début". De même le Rollback coûte tellement cher qu'on doit pouvoir dire qu'il n'y a pas eu 20 personnes pour en profiter (je crois). Bref, on est dans de l'anticipation qui reste fichtrement crédible. Ce n'est qu'à la fin que l'auteur se permet d'aller un peu plus loin, et là, on sent qu'il est canadien (Il est "gentil" ce type^^)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons du style quand même. Sawyer, je ne le connaissais pas mais d'emblée j'ai été charmé par son style. Le roman est agréable à lire, "naturel" on pourrait dire. Les phrases s'écoulent d'elles-mêmes, on navigue sans se perdre, sans avoir besoin de repartir en arrière. Même les passages "philosophiques ou scientifiques" sont accessibles et compréhensible (ma chérie en a lu un, elle l'a aimé^^). Ce livre est donc une petite perle, un petit moment de bonheur tant il permet de s'évader.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, j'ai beaucoup aimé Rollback, pas tant pour l'histoire que pour les nombreuses idées qui y sont développées et qui m'ont amené à réfléchir. J'ai l'impression que l'histoire ne sert qu'à appuyer ces idées, à permettre au lecteur de se poser certaines questions qu'il aurait pu ne pas se poser jusque là... Pourtant... Pourtant l'histoire est vraiment là, elle existe et donne, elle aussi des bons souvenirs, de ces souvenirs dont on se souvient plus tard sans savoir si c'était dans un film ou un livre qu'on l'a vu/lu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aimé l'idée de l'horloge du petit maintenant, des pixels et de l'univers, du temps et de sa perception selon l'âge, la citation de Seinfeld, la chauve-souris de Nagel, la relativité et la perception du monde... Et j'en passe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remercie donc l'auteur pour ce livre et je compte bien le conseiller souvent à sa sortie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-7666368572133862441?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/7666368572133862441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=7666368572133862441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7666368572133862441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7666368572133862441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/07/rollback-de-robert-j-sawyer.html' title='Rollback de Robert J. Sawyer'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-4103474788646624053</id><published>2009-05-05T06:44:00.000-07:00</published><updated>2009-05-05T06:46:38.294-07:00</updated><title type='text'>Explications des deux textes</title><content type='html'>Ouais je sais. J'aurais pitêtre pas dû écrire sur ce thème. Mais j'ai eu ces images en entendant cet "hallucinant fait divers" aujourd'hui! Comment peut-on tuer comme ça autant de personnes dans un espace si réduit. Ce n'est pas un comment "pratique", mais psychologique... J'ai eu des images en tête que je n 'ai pas vraiment cherché à vous donner, mais l'idée de base est là.&lt;br /&gt;Je suis désolé si ça peut gêner des gens, mais bon, ça devait sortir et c'est simplement comme ça que ça sort...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-4103474788646624053?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/4103474788646624053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=4103474788646624053' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/4103474788646624053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/4103474788646624053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/05/explications-des-deux-textes.html' title='Explications des deux textes'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-3388473264107992082</id><published>2009-05-05T05:22:00.000-07:00</published><updated>2009-05-05T06:55:09.105-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;i&gt;-"Mesdames et messieurs voici une nouvelle phase dans notre tournoi. Vsevolod notre leader devra cette fois-ci gérer une dizaine de personne, mais bien une quarantaine. Selon ses propres dires, il pourrait faire bien mieux, mais nous préférons le confronter à une difficulté croissante afin de ne pas gâcher un plaisir qui de jour en jour vous attire de plus en plus nombreux pour notre incroyable émission que VOUS avez baptisée les arènes du Sang! Voyez le village où Vsevolod devra agir. Voyez d'ailleurs notre champion se promener l'air de rien. Je suis prêt à parier qu'il est en train de mesurer les distances, de rechercher les meilleures prises pour les escalades éventuelles ou les meilleures positions pour les retraits et les champs de tir. Vsevolod en plus d'être notre champion est tout de même un incroyable tacticien. Regardez, il arrive devant... Ah! Attendez, on me signale qu'il veut parler.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Une voix polonaise, grave et rauque, enchaîne sur celle du présentateur et se fait relayer par un traducteur.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"C'est là que la fête aura lieu! J'ai réussi à avoir les clés de la part du chef du village. Il est fier de voir sa fille se marier ce soir."&lt;/i&gt; La porte s'ouvre sur une grande salle, avec une longue estrade sur la droite, une porte au fond. Les pas de Vsevolod amène rythment son déplacement, le spectateur est amené en même temps que l'épaule de Vsevolod sur laquelle est posée la caméra, vers le fond de la salle. &lt;i&gt;"Voici la cuisine. 60 personnes maximum dans la cuisine et la salle."&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;La voix du présentateur coupe les paroles du champion." &lt;i&gt;Il est tout simplement incroyable! Il ne lui aura fallu que quelques minutes pour arriver dans le village, tâter le terrain et obtenir les clés. A peine dans la salle il sait sans doute déjà comment s'y prendre. C'est tout simplement un CHAMPION!"&lt;/i&gt; Pendant que le présentateur parle, l'écran géant continue de diffuser les images de Vsevolod qui continue de marcher dans les rues de la ville tout en observant attentivement les environs. La salle des fêtes, non loin une station service minuscule et une épicerie. Rien d'extraordinaire, mais de quoi glaner quelques points. Depuis le début, il n'y a qu'un "poulain" capable de suivre de très près Vsevolod, et il ne désire pas lui laisser la main. Depuis que l'émission existe, il ne craint plus pour sa vie autant qu'avant, les dispositifs de sécurité et l'argent mis à sa disposition lui permettent de vivre aussi à l'aise que possible.&lt;br /&gt;Quelques minutes s'écoulent avant que le présentateur achève ses banalités et rendent l'antenne en promettant un grand spectacle pour le soir.&lt;br /&gt;Dans la rue en bas des studios de production, les manifestants ne se dispersent pas. Les forces de police ont beau sécuriser le secteur, il en arrive sans cesse toujours plus pour demander que l'émission ne s'arrête au plus tôt. A l'inverse, les spectateurs étant toujours plus nombreux et avides, l'émission gagne de l'audimat et donc du terrain vis à vis de ses concurrentes. Filmer des mercenaires en action, c'était le stade ultime de la télé réalité. Flirtant avec la loi et la justice, les producteurs ont su se payer les meilleurs avocats pour défendre leurs droits. Jusque là, l'émission cantonnée sur une chaîne privée du câble, pourrait arriver à passer sur des chaînes plus accessibles au grand public.&lt;br /&gt;En attendant, le présentateur exulte dans sa loge en pensant à l'émission du soir. Normalement, d'après les informations récupérées tant par Vsevolod que par ses collaborateurs, il devrait y avoir entre 40 et 50 personnes présentes ce soir. Du grand spectacle. Juste après que Vsevolod soit passé, les équipes techniques ont installé les caméras et les micros partout dans la salle de sorte à obtenir les meilleures vidéos possibles.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;L'émission du soir commence. La nuit ne devrait pas tarder à tomber sur le village où tous les habitants ou presque se dirigent vers la salle des fêtes pour fêter le mariage de la fille du maire. Par ce mariage, heureux, les tensions entre de nombreuses familles devraient s'atténuer. Depuis plusieurs années, les conflits sont fréquents et les vendetta s'enchaînent les unes après les autres. Le présentateur énonce les diverses raisons émises par les habitants du village interrogés. Rien de bien clair, mais énormément de disputes, de brouilles et d'affaires sordides semblent prendre chair au fur et à mesure des explications. Si ce mariage permet d'apaiser l'ambiance du village et des hameaux alentours, tout le monde aurait à y gagner. Hélas pour le secteur, heureusement pour l'audimat, des membres d'une des familles rivales a pu joindre Vsevolod pour qu'il s'occupe de cet événement. Pour eux, pas question qu'une paix plus ou moins longue s'installe, surtout si elle est due à la famille du maire. C'est lui qui en tirerait tout le bénéfice, de plus, l'alliance concernant deux familles assez importantes, l'autre resterait trop en retrait...&lt;br /&gt;Vsevolod armé de grenades et de ses deux mitraillettes apparaît à l'écran, sa voix et celle de son traducteur s'élèvent au-dessus de celle du présentateur qui laisse la place de bon cœur. S'effaçant servilement, avec un sourire de tombeur, le grand écran devient le centre de l'attention. Les psychologues et autres spécialistes invités pour l'événement se tiennent raide droit face à l'image du champion. Ce dernier, vêtu d'un treillis et d'une veste paramilitaire termine d'enfiler sa cagoule. Il a attaché une bandoulière de munitions et de grenades autour de son torse, et à sa ceinture un couteau et d'autres munitions sont accrochées. Il se dirige au pas de course à travers les bois, sa caméra d'épaule et son micro enregistrant tant sa respiration que ses pas brisant les vieilles branches que le bruit sourd de la musique du mariage. Arrivé en surplomb du village il s'arrête un instant et observe les derniers arrivants entrer dans la salle. Là il se rue comme un dément vers le village. A quelques mètres de la salle, il prend son temps pour souffler, laisse sa mitraillette pendre devant son ventre et arme ses grenades. Lorsqu'il entre, il repère aussitôt les groupes et lance ses grenades sur la piste de danse et vers les tables du bar. Aussitôt des invités se mettent à hurler et à courir dans tous les sens, tandis que d'autres se planquent. Il tire sur tout ce qui bouge, privilégiant les rafales courtes. Les producteurs, dans leurs studios choisissent les meilleurs angles de vues avec les caméras, zoomant sur le bras disloqué de la mère tenant un enfant mort, ou sur la grand-mère dont la robe est déchiquetée par le souffle de la grenade à fragmentation. Elle pleure tout en s'effondrant dans son sang. Les techniciens du son étouffent ou amplifient telle ou telle source pour que le public soit encore plus en immersion totale. Vsevolod lance deux autres grenades le plus loin possible vers la sortie "cuisine" où la porte est coincée par tous ceux qui cherchent à s'y engouffrer. Le temps qu'elle explose, il continue d'arroser à tout va et les caméras se braquent sur la masse compacte de gens hurlant, à l'instant où la grenade atterrit parmi eux, ils cherchent à se disperser, mais dans une telle confusion que nombreux sont ceux à tomber. Le nombre des victimes se détache nettement en bas de l'écran. Lorsque le seuil des 15 personnes est dépassé, il devient rouge et clignotant, signifiant ainsi que Vsevolod bat son nouveau record. Le public retient son souffle, les techniciens profitent de ce qu'il y a moins de monde debout pour faire des effets de ralenti ou pour filmer la lente agonie d'une enfant aux viscères se répandant sur le sol. Vsevolod ne voit plus la moindre personne courir, quelques courageux ont bien tenté de s'approcher de lui, mais il les a surpris à l'aide d'un pistolet caché dans son dos. Les autres, planqués sous les tables ou sous des corps prient de toutes leurs forces. Lorsqu'une des caméras parvient à faire un gros plan sur l'un d'entre eux, les techniciens du son atténuent tous les autres bruits de pleurs, cris de douleurs, et autres sons discordant pour tenter de capter la respiration de cet homme et ses propos. C'est à l'instant précis, où tendus à l'extrême ils commencent à être satisfaits de leur travail que Vsevolod achève d'une balle en pleine tête le malheureux. Dans les studios tous les spectateurs et les techniciens ont un mouvement de recul tant la surprise est forte. Et si cet homme avait survécu?&lt;br /&gt;Le chiffre de 44 apparaît sur l'écran lorsque Vsevolod termine le rapide tour de la salle. Il met le feu à plusieurs nappes et y répand de l'alcool avant de sortir au pas de course. Il aperçoit des gens arriver en courant pour voir ce qu'il se passe et les abat sans même prendre le temps de ralentir. Ce n'est qu'arrivé dans les sous bois où l'attendent les équipes de l'émission qu'il prend le temps de souffler. Gardant un visage sec et dur, il ne peut s'empêcher de sourire tant il est fier de lui. En plus d'avoir pris son pied, d'avoir pu battre son record, il sait qu'il est passé devant quatre hommes qui seront arrêtés à sa place. Dans ce pays, il possède une immunité totale. Pour diverses raisons les politiques tant que les forces de l'ordre ferment les yeux sur ses agissements. Au départ, il craignait que sa nouvelle notoriété ne l'empêche de continuer à agir ainsi, mais finalement au contraire, il avait même pu dépasser les frontières de sa zone d'activité et s'offrir des "virées dans de nouveaux coins".&lt;br /&gt;Vsevolod est heureux et glisse ses mots mythiques de chaque fin d'émission: &lt;i&gt;"A la prochaine, en souhaitant qu'on ne se croise jamais!"&lt;/i&gt; Le présentateur reprend l'antenne aussitôt. Laissant planer un silence obscène durant quelques secondes. Puis, les caméras braquées sur lui, il les dirige vers les spécialistes en lançant le flot de questions devenues habituelles concernant tant Vsevolod que ses victimes ou la politique intérieure... Nombreux seraient les spectateurs à changer de chaîne si les spécialistes n'étaient pas tous attirants physiquement à leur façon.&lt;br /&gt;Alors que la sublime psychothérapeute de Vsevolod commence à prendre la parole, le présentateur tend une main vers son oreillette tout en signalant à la femme d'attendre.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"On m'apprend qu'en ce moment même Robby Wallee n'est qu'à quelques kilomètres du véhicule ramenant Vsevolod chez lui! Dans leurs contrats respectifs, il est clairement stipulé que Vsevolod et Robby doivent toujours laisser une distance d'au moins cent kilomètres entre eux. Robby Wallee aurait commencé à se filmer lorsque Vsevolod aurait été pris en charge par nos équipes." &lt;/i&gt;Encore une fois le présentateur se fait couper par l'enchaînement d'images provenant de l'épaule du poulain.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Messieurs dames, je suis au regret de vous apprendre que vous venez de voir pour la dernière fois votre champion. Vsevolod doit laisser sa place dès ce soir à sa relève. Si vous désirez assister à sa chute, si je puis dire, mettez en simultanée nos caméras respectives." &lt;/i&gt;Contrairement à son adversaire, Robby a un phrasé magnifique allié à un accent britannique très fin. C'est cet aspect de dandy qui plaît principalement au public, mais c'est aussi cet aspect qui le rend plus détaché des besoins primaires des spectateurs. Lorsqu'il a battu son propre record en pleine rue, les célébrations de l'événement furent moins spectaculaires que pour celui battu par Vsevolod la veille... &lt;i&gt;"Alors? Vous avez lancé les caméras? Regardez..."&lt;/i&gt; Tout en conduisant, il montre une télécommande sur laquelle se trouvent trois boutons jaunes. Il en presse un, et au même instant, la caméra de Vsevolod révèle toutes ses capacités techniques. En effet, en explosant, le pilote devient un amas de chairs en mouvement, sang, viscères, peau et membres giclent dans tous les sens alors que la caméra de Vsevolod fait le point sur ce qu'elle voit automatiquement. Les spectateurs peuvent voir en direct un des yeux du pilote atterrir contre le pare-brise et glisser lentement vers un petit tas rosâtre glissant lui aussi vers le bas. Au même instant, la voiture part vers la droite de la route, échappant à tout contrôle. Vsevolod encore sous le choc se jette vers le volant et redresse la voiture non sans mal. La partie basse du corps du pilote est encore en place, ses jambes et ses pieds n'ont presque pas bougé et la force mise dans le geste de Vsevolod glisser les restes de la jambe droite vers le plancher, ce qui a pour effet de faire piler la voiture tout en maintenant enfoncé l'accélérateur. Le bruit horrible qui provient du moteur force les techniciens à l'atténuer, mais pour le champion c'est insoutenable. Au même moment, Robby accélère et sourit dans le rétroviseur central vers lequel il oriente sa caméra... &lt;i&gt;"Est-ce qu'il a bien perdu son chauffeur? Je n'en doute pas. Comme je ne doute pas d'ailleurs qu'il soit encore en vie votre champion... Alors passons aux choses sérieuses." &lt;/i&gt;Il ponctue sa phrase d'une pression sur le second bouton jaune. Aussitôt la caméra de Vsevolod se fixe sur le siège du conducteur tandis que le champion est propulsé contre le plafond de la voiture, une explosion assourdissante finissant de l'assommer. Une seconde plus tard la caméra montre le dossier du siège conducteur, puis le côté passager, à l'extérieur, le haut et le bas se mélangent sans logique apparente. Les bruits de tôle froissée deviennent tellement insoutenables que les techniciens du son préfèrent les couper littéralement. Dans les studios, le public est encore sous le choc, les images données par la caméra de Vsevolod continuent de défiler, mais sans le son. Tout le monde retient son souffle créant une seconde zone de silence. Même le présentateur à qui on somme de reprendre le cours de l'émission est resté bouche bée. La production se bat pour rester dans les limites extrêmes de la légalité et voilà que le poulain devient fou et offre aux critiques mille raisons de faire stopper la diffusion du programme.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, la voiture termine sa folle course dans un fossé en bas de la route. La caméra de Robby montre une compression qui dans d'autres circonstances aurait pu être artistique. Il descend de sa voiture, sans un mot. Un fusil à pompe dans les mains. Il le braque en direction de la voiture en aval. Attendant quelques instants, il pose son fusil au sol et s'accroupit. Il sort de sa poche deux grenades qu'il jette après les avoir dégoupillées. Au loin les phares de la camionnette qui devançait Vsevolod éclairent l'obscurité de plus en plus présente. Les grenades explosent, créant de longues gerbes de flammes. Ces dernières en plus de disséquer la voiture font exploser le moteur et ce qu'il contenait. La camionnette se rapproche encore, Robby explique sa joie d'avoir eu si facilement Vsevolod. Une fois clairement dans son champ de vision, la voix de Robby devient moins sure, il a juste le temps de récupérer son fusil pendant qu'il voit sortir des têtes encagoulées. Quatre hommes hurlent dans une langue à l'accent indéfinissable. Ils lui crient dessus tout en le braquant à l'aide de leurs mitraillettes. Robby n'a pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrive tandis que les hommes lui tirent dessus. Son gilet pare-balles est suffisamment efficace pour le propulser en arrière, le faisant tomber en contrebas, dans les flammes de la voiture en ruines. Des hommes continuent de tirer sur lui, les autres poussent la voiture vers le même précipice.&lt;br /&gt;Personne dans les studios ne parvient à croire ce qu'il voit. Les producteurs s'époumonent dans leurs téléphones alors que des techniciens gèrent du mieux qu'ils peuvent images et sons directs, que d'autres s'occupent de ressortir les meilleurs moments déjà traités pour un ralenti de circonstance, et que d'autres, enfin diffusent ce qu'il faut vers le public. Spécialistes et présentateurs sont en état de choc, le présentateur a même arraché son oreillette et jeté son micro sur le sol. Des spectateurs se sont levés pour demander des explications aux divers caméramans et autres techniciens.&lt;br /&gt;Le présentateur, toujours aussi secoué est totalement perdu dans ses pensées. La production annonce à la chaîne une coupure pub.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-3388473264107992082?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/3388473264107992082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=3388473264107992082' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3388473264107992082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3388473264107992082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/05/mesdames-et-messieurs-voici-une.html' title=''/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-1024785597890257276</id><published>2009-05-05T04:08:00.000-07:00</published><updated>2009-05-05T06:58:54.201-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Une nuit tombante, à l'orée d'un bois. Trois journalistes préparent leur matériel. Le temps humide et le léger vent les auraient gênés s'ils ne s'étaient pas équipés auparavant, mais tout avait été prévu.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;-Ton micro, je t'ai déjà d'y faire attention! T'es peut-être en stage, mais là on est sur du lourd! Pas question de tout faire foirer! Compris?!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;-&lt;i&gt;La ferme les gars! Ils arrivent...&lt;/i&gt; L'homme se recoiffe rapidement, teste ses effets de visage face à un petit miroir de poche, et le range tout en passant sa langue sur des dents et en jouant des jambes pour que son pantalon tombe parfaitement.&lt;br /&gt;Une jeep arrive, cinq hommes vêtus de treillis de camouflage, de vestes paramilitaires kaki surmontant des sweat à capuches noirs descendent lorsqu'elle s'arrête à hauteur des trois journalistes. Chacun des hommes de la jeep porte une cagoule noire. Pas possible de les différencier les uns des autres.&lt;br /&gt;Le responsable des journalistes les salue silencieusement. Le contrat est clair, ils peuvent filmer, mais à aucun moment ils ne doivent prononcer le moindre mot. Le caméraman et le responsable du son sont des stagiaires rêvant d'avoir l'affaire qui leur permettrait de monter en flèche. Les hommes de la jeep sont armés de mitraillettes et des ceintures de grenades et de munitions ornent leurs torses et leurs tailles. Leur chef, d'un fort accent slave, dit: &lt;i&gt;"Le contrat est le contrant! Pas un mot, pas un geste déplacé! Vous serez l'ombre Vsevolod!" &lt;/i&gt;Les journalistes blêmissent lorsqu'ils voient Vsevolod passer derrière eux et se mettre à l'écart de la route. Il leur fait signe de les suivre alors que la jeep redémarre. Le micro perchiste murmure un vague&lt;i&gt; "ils auraient pu nous prend..." &lt;/i&gt;Mais se ramasse un coup derrière l'oreille de la part de son supérieur. Ce dernier met son index devant sa bouche pour le faire taire. S'il n'avait pas une idée derrière la tête, certainement n'aurait-il pas pris ce stagiaire avec lui. Le concept de ses reportages a été refusé par sa chaîne puis par la concurrence. Mais une chaîne câblée a signé un accord concernant le concept. Les émissions sont tournées en secret et arrivé à la cinquième, le directeur de la chaîne acceptera ou non d'en diffuser le contenu. Pour le moment, trois émissions avaient été tournées. La préparation étant un élément indispensable tant pour les journalistes que pour comprendre l'action principale, à chaque fois, il fallait faire un travail de documentation important en amont, contacter les familles, découvrir les origines de telle ou telle histoire, se renseigner sur les lieux de l'action, sur les protagonistes. Un travail bien plus éprouvant que le journalisme traditionnel. Mais le jeu en valait la chandelle, et si perdre ses deux premiers collaborateurs avait occasionné un réel traumatisme pour cet expert du documentaire réaliste, il avait su dépasser ce choc initial pour le transformer en hommage à ses anciens partenaires morts pour que le journalisme en ressorte plus fort. Pour le moment, la police enquêtait encore sur les disparitions de ces deux hommes, mais elle aurait du mal à remonter jusqu'à ce qu'il s'est réellement passé. Du moins tant que l'émission ne serait pas diffusée. Quel choc alors pour les familles de découvrir la vérité concernant la disparition de ses êtres chers, de ces journalistes hors du commun. Quelle joie aussi pour elles de pouvoir réclamer vengeance, quitte à réclamer la peau du journaliste survivant...&lt;br /&gt;Depuis, il travaillait avec des stagiaires plus ou moins méconnus, qu'il pouvait laisser de côté en cas de souci. La justice déclarait qu'ils étaient tombés en tant que dommages collatéraux. Et là encore, il n'y avait eu aucune remontée jusqu'à lui. Le contrat qui le liait avec ses stagiaires était clair. Ils étaient soumis au secret professionnel tant que l'émission ne serait pas diffusée, alors seulement ils auraient leur salaire.&lt;br /&gt;Jusque là, l'opération se déroule parfaitement, le cameraman sait aussi bien qu'un pro tenir sa camera et filmer ce qu'il faut, le porte micro malgré quelques erreurs flagrantes semble tenir sa perche hors du champ. Vsevolod court le dos voûté et réussit à ne faire craquer presque aucune branche. Lorsqu'il s'arrête les trois journalistes s'arrêtent aussi et se couchent en même temps que lui. A quelques centaines de mètres, le village fête un mariage. Une cinquantaine de personnes est réunie dans la salle communale où se déroulent les festivités. Presque tout le monde est invité au mariage, sauf quelques indésirables et les membres des familles rivales. Lorsque les phares de la jeep se coupent, Vsevolod redémarre au pas de course, surprenant par la même les hommes censés être son ombre. Vsevolod s'arrête derrière la première maison qu'il trouve, y dépose un de ses quatre petits sacs, il farfouille dedans quelques secondes et repart en trottinant. Le reporter en chef demande au caméraman de filmer le contenu du sac. Des explosifs sont reliés à un dispositif indiquant 8 minutes 55. La caméra filme alors le bâtiment et tandis que les journalistes repartent, la devanture d'une petite station service apparaît dans l'angle. Déjà Vsevolod a déposé son second sac. La salle des fêtes n'est plus qu'à cent cinquante mètres, et la jeep avance au ralenti. La musique du mariage résonne dans les petites rues vides de tout habitant. Lorsqu'elle n'est plus qu'à trente mètres de la salle, dans une rue adjacente, les trois hommes saute et se dirigent vers le lieu de l'action. Grenades en mains et mitraillettes en bandoulières, ils sont parés pour leur plan. Les journalistes ont été placés de telle sorte qu'ils pourront tout filmer sans avoir à être repérés ou être impliqués. Vsevolod leur a indiqué où l'attendre le temps qu'il agisse et revienne. Avec son dernier sac, il s'est faufilé vers la porte donnant sur la cuisine de la salle des fêtes, il est revenu quelques minutes plus tard. Déjà les premières explosions de grenades se font entendre, les cris des invités se mélangent. Le porte micro tremble légèrement, le visage totalement pâle et la sueur coulant dans sa nuque. Le cameraman, lui, étant en transe et zoomant ici ou là, totalement dans l'action. Le reporter en chef sort une petite caméra de sa sacoche et filme à son tour. Personne ne faisant réellement attention à lui. Vsevolod un genou à terre vise la salle, prêt à tirer sur quiconque parviendrait à en sortir. Les cris de douleur et de peur se font plus rares à mesure que les rafales des trois hommes s'espacent. Bientôt ils ressortent en courant tandis que la charge laissée à l'arrière de la salle explose. Quelques têtes sortent des fenêtres et Vsevolod tire dans leur direction, parvenant à les atteindre ou à les faire se cacher aussitôt. Le reporter en chef demande au caméraman de lui donner son instrument un instant, mais lorsque la jeep redémarre, Vsevolod part à son tour, surprenant encore une fois les journalistes. Le reporter en chef s'éclipse rapidement les deux caméras en main, comme par accident. Les deux autres et leur lièvre, entièrement dans le feu de l'action ne se rendent compte de rien.&lt;br /&gt;Le reporter, seul, se rue vers la salle des fêtes et y filme les cadavres ainsi que les mourants. Il parle d'une voix neutre et détachée, comme si tout était normal. &lt;i&gt;"Voici ce que peut entraîner une vendetta entretenue depuis 27 ans peut entraîner. Personne ne se souvient vraiment comment tout a commencé, mais lorsque la jeune Pelagueïa Pokornizka est tombée amoureuse de Guennadi Altınkaya imaginait-elle mettre les pieds dans une histoire de famille bien plus vieille qu'elle? L'origine de ce conflit, même si elle est perdue a des effets encore visibles. Et ce drame, aujourd'hui, au cours de ce mariage en est le vivant témoignage. Quatre hommes armés et visiblement décidés à tuer le plus de monde possible sont arrivés sur les lieux de la fête, tirant à vue et envoyant des grenades dans les groupes de danseurs. Aucun survivant ne pourra témoigner de ce qu'il a vu. Même les personnes osant s'interposer sont mortes, les simples curieux ont été abattus ou trop effrayés pour qu'ils restent à leurs fenêtres. Une fois encore, la loi du silence s'est abattue sur une petite ville sans histoire, une fois encore la loi du talion a parlé. Qui pourra entretenir cette vendetta désormais? Aura-t-elle encore une raison d'être? Combien de personnes vont chercher à venger ces pauvres victimes? Parce que j'étais sur les lieux depuis quelques jours, j'ai pu mener mon enquête et interroger des personnes se trouvant sans doute dans le charnier que je laisse derrière moi. J'ai même pu rencontrer ceux qui se cachaient derrière leurs cagoules et leurs armes pour faire s'abattre sur des familles entières le courroux d'une seule autre... Mesdames et messieurs, c'est ce que je vous propose de regarder dans ma nouvelle émission!"&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Les gens commencent à sortir de leurs maisons pour venir voir la salle en flammes. Le reporter en chef, s'enfuit le plus discrètement possible. Pas question de se faire prendre si vite.&lt;br /&gt;Il ne lui faut que peu de temps pour rejoindre le point de départ de cette équipée. Sur place, les corps décapités de ses deux stagiaires ont été abandonnés, avec des armes et des grenades. Des faux papiers sur eux les font passer pour d'autres personnes. Vsevolod est l'un d'eux.&lt;br /&gt;Le reporter regarde autour de lui, affolé. Et s'ils étaient encore là, prêts à fondre sur lui? Et s'ils le regardaient tout de suite? Sortant sa caméra, le cœur battant la chamade et l'estomac au bord des lèvres il reprend son reportage, la main tremblante. &lt;i&gt;"Mesdames et messieurs, voici les corps des deux autres victimes. Rien ne me permet de les identifier, puisque j'ai retrouvé ces corps sans leurs papiers, peut-être que des villageois ont cherché à venger leurs morts ou peut-être sont-ce les barbares qui ont encore fait deux victimes. Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que dans le village les gens viennent de commencer à éteindre les incendies qui se sont rapidement propagés malgré le mauvais temps. Chers amis, j'espère tout autant vous présenter les coupables et pourquoi pas leur demander leurs motivations, que de ne pas les croiser tant ils sont violents"&lt;/i&gt; Il coupe la caméra et marche en direction de la grande ville la plus proche, celle où il a rencontré le chef de Vsevolod le premier jour. C'est de là-bas qu'il aura une chance de quitter la région le plus rapidement possible. Il est certain que s'il reste dans le secteur, les autres lui feront subir le même sort...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-1024785597890257276?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/1024785597890257276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=1024785597890257276' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/1024785597890257276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/1024785597890257276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/05/une-nuit-tombante-loree-dun-bois.html' title=''/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-3944686562455454778</id><published>2009-04-28T05:20:00.001-07:00</published><updated>2009-04-28T06:26:02.301-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le zombie s'éveille. Attiré par l'odeur de la chair vivante, il s'extirpe du bourbier dans lequel il était, vide ses entrailles de tout ce qui s'y trouve et se vêt tant qu'il peut. Enfin il s'échappe et suit sa piste.&lt;br /&gt;Il ne lui faut guère de temps pour tomber sur cet être vivant qu'il désire plus que tout manger. Plus précisément, il désire plus que tout lui manger le cerveau et le coeur, mais pas nécessairement dans cet ordre.&lt;br /&gt;La jeune fille, lorsqu'elle voit le mort-vivant se diriger vers elle, fuit en courant, aussi vite qu'elle peut. L'autre la suit, mais plus lentement, bien plus lentement. Alors qu'elle pense s'être échappée, elle se cache dans les hauteurs d'un arbre où un autre enfant est caché lui aussi. Il l'appelle, mais elle est trop effrayée pour répondre, la troisième fois qu'il appelle, il la frappe à la tête, ce qui a pour effet de la faire tomber de l'arbre. Quelques minutes plus tard, le zombie qui la suivait arrive non loin. Il repère aussitôt la jeune fille et la vie qui la quitte. Son pas traînant s'accélère un peu, et il se rue sur sa victime évanouie. Sans prendre le temps de déchirer ses habits, il mord à pleines dents dans le torse de la fillette. Cette dernière s'éveille en criant de toutes ses forces, ouvre les yeux, et s'évanouit aussitôt après avoir vu le monstre mâcher et recracher ses habits ensanglantés et la chair qui y est prisonnière. L'enfant dans l'arbre n'émet pas un son, ne bouge pas d'un seul cheveu. Il assiste, halluciné à la scène qui se déroule sous ses yeux...&lt;br /&gt;Quelques années plus tard, le garçon est devenu un jeune homme athlétique et musclé. Il dirige une petite troupe de soldats, bien entraînés comme lui. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"On ne peut rester là, ils ne vont pas tarder à venir, et on ne pourra pas les contenir"&lt;/span&gt;. Un de ses hommes répond &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Ce n'est pas pour te vexer Fil, mais fuir c'est s'exposer, c'est ce que tu as toujours dit. Et là tu voudrais fuir? Laisser notre "fort" tomber dans leurs mains?" &lt;/span&gt;L'homme qui formule ces paroles se retourne vers ses compagnons pour bien montrer à leur chef que tout le monde pense comme lui. Fil rétorque que rester, c'est s'exposer à une fin inéluctable et qu'il faut donc partir. La discussion continue pendant une dizaine de minutes, puis finalement, Fil décide de partir seul pour chercher soit une nouvelle planque, soit des secours. De retour chez lui, il se prépare lentement, Dory le rejoint et le prie de ne pas partir. Peine perdue, il continue ses préparatifs, sans même paraître amical. Ils couchent ensemble depuis plusieurs mois, ils sont amis depuis plusieurs années, mais il ne veut pas lui montrer sa terreur. Fuir c'est s'exposer. Il a toujours pensé ainsi. Rester planquer c'est la seule façon de résister et de survivre.&lt;br /&gt;C'est alors que le soleil se lève qu'il part. Désireux d'avancer le plus rapidement possible et ainsi d'avoir le plus de chances de sauver ses proches. Sur le chemin de son départ, à l'orée de la ville, ses amis les plus fidèles tentent d'accrocher son regard pour le convaincre de rester, d'autres sont là pour lui donner des objets censés l'aider dans son aventure, vivres, outils, munitions...&lt;br /&gt;Alors qu'il est loin de la ville, celui qui l'a incité à partir le surprend. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Tu ne crois pas que tu partirais seul quand même?"&lt;/span&gt; Fil répond qu'évidemment il comptait partir seul et qu'en plus il ne voulait pas priver la ville de celui qui est le plus à même de la diriger. L'autre explique qu'il a pris toutes ses dispositions et qu'il comptait tant sur la chance de Fil que la sienne pour parvenir à revenir avant que la Horde ne déferle sur la ville.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "De quand datent nos dernières informations? Une semaine? Tu penses qu'ils arriveront avant que nous, nous puissions revenir?"&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"J'en sais rien Keyes"&lt;/span&gt; Les deux hommes discutent encore quelques minutes avant de reprendre la route d'un pas vif. Les alentours directs de la ville sont sécurisés et contrôlés, sur environ deux kilomètres des dispositifs de sécurité ainsi que des postes de contrôles surélevés ont été installés de sorte à ce que rien ne puisse attaquer les habitants par surprise.&lt;br /&gt;Des kilomètres plus loin, sans avoir rencontré âme qui vive, les deux héros arrivent à un village qui était répertorié sur leurs cartes, il est tombé sous les attaques d'une Horde. Sans échanger un mot, les deux hommes s'écartent et accélèrent le pas, si des gens sont morts ici récemment c'est qu'il y a de gros risques de se faire attaquer.&lt;br /&gt;Alors qu'ils pensent être enfin assez loin pour ralentir et souffler, un groupe d'une dizaine de personnes se rapprochent. Ce n'est qu'à moins d'une dizaine de mètres que Fil et Keyes sont certains d'être face à des morts-vivants, l'odeur, la démarche et les râles trompent rarement. Ils commencent à reculer tout en tirant des coups précis dans les têtes de leurs ennemis. Ces derniers continuent d'avancer et accélèrent. Fil et Keyes se précipitent vers un arbre assez haut et y grimpent précipitament Keyes aidant Fil a monter plus rapidement. Les morts vivants qui approchent de l'arbre sont abbatus à vue. Finalement, les deux hommes redescendent et observent les cadavres. En effet, la ville est tombée il y a peu de temps, leur état de décomposition n'est pas assez prononcé.&lt;br /&gt;Les deux hommes discutent tout en avançant, la fatigue se faisant de plus en plus sentir. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Tu as une destination? Tu sais où tu vas?" &lt;/span&gt;Fil, le regard perdu dans le vague répond &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Ouais, j'ai une destination. Je ne pensais pas m'y rendre un jour, mais je pense que le moment est venu. Lorsque j'étais petit, une gamine est arrivée dans un arbre où je me planquais. Elle est tombée et un Mort l'a attaqué, il l'a dévoré sous mes yeux. J'étais paralysé, mais finalement j'ai décidé de jeter mon couteau sur lui, quitte à me jeter à mon tour sur lui si mon coup ratait."&lt;/span&gt; Un souffle, Fil se gratte et reprend. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"En fait, je sais pas si c'est un miracle ou pas, mais ma lame a atterit en plein sur le crâne du Mort, elle l'a tué net. Je suis descendu, j'ai repris mon couteau et j'ai planté ma lame profondément dans l'oeil du Mort puis de la fille. C'était écoeurant et j'en fais encore des cauchemars. Mais j'ai fouillé les cadavres aussi, et j'ai trouvé une carte sur la fillette. Elle venait d'une ville qui était pas loin. J'ai tenté de m'y rendre, mais c'était en fait un gros bunker. Comment la gamine était arrivée dehors? Je sais pas. Mais en tout cas, moi j'n'ai pas pu m'en approcher tant j'avais peur du bâtiment. Des corps par dizaines s'étalait tout autour de lui. Sans doute des Morts ou leurs victimes... En tout cas, je compte bien aller voir si c'est encore en état par là bas. Voir s'ils pourraient nous aider..."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Keyes regarde son chef un peu incrédule&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "Qu'est-ce qui te fait dire qu'ils sont encore en vie? Que ce bâtiment, tu l'as pas rêvé? Qu'ils pourront nous aider?" "Je ne sais pas, mais quitte à mourir, autant avoir tout tenté!"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le voyage reprend et les deux héros rencontrent de nombreux morts vivants qu'ils parviennent éviter ou pas. A un moment, Keyes est blessé mais seul, pas par un Mort vivant. Il ralentit l'allure de Fil, mais ils continuent.&lt;br /&gt;Les deux hommes arrivent juste après qu'une petite troupe de Morts aient tué des voyageurs mal préparés. Un seul survivant est encore là, indemne, il est en train de s'équiper à partir de ce qu'il trouve sur les cadavres. Il explique à Fil et Keyes qu'il vient de l'endroit où ces derniers se rendent et qu'il compte y retourner pour expliquer ce qu'il s'est passé. L'endroit en question cherche à contacter les gens de tous les alentours pour les accueillir et participer à la reconstruction de l'humanité, en prenant les armes le plus souvent possible contre les Morts Vivants. L'endroit est fortifié, c'est une ancienne base militaire qui servait de fabrique et de dépôt d'armes. Nombreux sont les survivants à s'y être rendus et à y avoir fondé une famille. Fil et Keyes n'en reviennent pas et attendent avec impatience d'y arriver pour y récupérer des hommes ou du matériel pour les aider. Arlus, leur nouveau compagnon parle de l'endroit comme étant un Eldorado. Les deux autres hommes rêvent les yeux ouverts, totalement subjugés par les merveilles qu'évoque Arlus.&lt;br /&gt;Peu de temps avant d'arriver à la base, ils sont en hauteur et peuvent l'admirer. Lumineuse et visiblement accueillante. Alors qu'ils reprennent la route, Arlus abat Keyes d'une balle en pleine tête. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Tu seras mon cheval de Troie! C'est toi qui sera ma clé pour rentrer! Tu feras tout ce que je dis!"&lt;/span&gt; Arlus explique à un Fil encore choqué ce qu'il attend de lui.&lt;br /&gt;Quelques centaines de mètres avant d'arriver à la Base, Fil apperçoit un mort se faire descendre par un tir provenant de la Base. Au même moment Arlus le pousse pour le faire avancer, Fil attrape son arme, la retourne contre lui et l'abat. Au même instant, une balle le touche en plein milieu de la colonne vertébrale. Abbatu d'une balle, il tombe au sol, sans comprendre ce qui lui arrive...&lt;br /&gt;Une piste en plein désert, il fait nuit et trop chaud pour parvenir à marcher debout. Ramper, traîner sa langue au sol à défaut de parvenir à la garder dans sa bouche. Avoir chaque partie de son corps desséchée et se souvenant pourtant de l'humidité. Les démangeaisons dues au sable, la chaleur, les parcelles de peau parties par frottement... Le désert? Mais où? Il n'y a pas de désert dans la région. Et les armes? Les Morts? Où sont-ils? La gamine court vers l'arbre. S'y rendre pour l'en empêcher. Comment peut-elle courir si vite par cette chaleur? Elle est nue et son corps porte des marques de griffures. L'Autre arrive aussi, mais assez lentement. Se mettre en travers de son chemin. Ne pas s'arrêter. Oublier la souffrance. Penser au delà son corps.&lt;br /&gt;Fil rouvre les yeux à l'instant même où il allait parvenir à bloquer l'autre Mort. Une douleur fulgurante le maintient au sol, et le rend fou tant elle est puissante et incomparable avec quoi que ce soit qu'il ait déjà ressenti. Tout son corps n'est que douleur, chaque partie de son corps ne demande qu'à exploser, à l'intérieur de ses limites. Chaque parcelle de son être s'étire et se déchire par explosion, son cerveau lui même doit être en miettes. Il ne parvient plus à réfléchir. Son corps tout entier meurt. Il ne parvient plus à réfléchir de façon cohérente.&lt;br /&gt;Une lumière perce sa douleur, une lumière appaisante. Là-bas, loin derrière le mur. Il ne peut pas s'y rendre, on le tuerait.&lt;br /&gt;Et alors? Tout plutôt que souffrir encore plus... Lentement, il se relève. Une fois suffisamment redressé, un tir réduit physiquement sa tête en miettes.&lt;br /&gt;Fil tombe une seconde fois. Son corps flasque et mou ne répondant plus à aucun autre stimulus que les dernières ondes électriques parcourant ses nerfs...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-3944686562455454778?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/3944686562455454778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=3944686562455454778' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3944686562455454778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3944686562455454778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/04/le-zombie-seveille.html' title=''/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-6132090479693128888</id><published>2009-04-20T01:48:00.000-07:00</published><updated>2009-04-21T13:16:52.727-07:00</updated><title type='text'>Ahaha!</title><content type='html'>&lt;div&gt;Je suis content! ça faisait longtemps que je voulais le faire, mais je pense qu'enfin c'est le moment!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je vais tenter de transcrire les idées et le monde que j'ai en tête pour une campagne de jdr. C'est tout con je sais, certains en rédigent plusieurs en un an ou en une vie, mais moi j'n'y arrive pas. J'ai essayé plusieurs fois, mais chaque fois je m'y perds... Là je pense que je tiens le bon bout, c'est à moitié classique et à moitié pas... En gros, un univers Med fan assez classique, mais avec LE truc en plus que je révèlerais le moment venu :)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bref, je ne sais pas encore si je rédigerais mes idées au coup par coup sans les organiser ou si je rédigerais ici dans l'ordre dans lequel vous devrez faire jouer, mais toujours est-il que je compte rester sérieux et rédiger cette campagne (ne riez pas mes amis ou mes fidèles lecteurs, j'ai bien dit que j'essayerais!)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bref, à très bientôt!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-6132090479693128888?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/6132090479693128888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=6132090479693128888' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6132090479693128888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6132090479693128888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/04/ahaha.html' title='Ahaha!'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5730907138979667223</id><published>2009-04-02T12:39:00.000-07:00</published><updated>2009-04-02T12:49:37.362-07:00</updated><title type='text'>Jean philippe Jaworski</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Me revoici plusieurs mois plus tard.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je voulais vous parler d'un auteur qui a publié déjà deux livres!&lt;br /&gt;Les deux sont parus aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Moutons Electriques&lt;/span&gt;, puis le premier a eu "l'honneur" de paraître en poche.&lt;br /&gt;L'auteur, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jean Philippe Jaworski &lt;/span&gt;est prof, et est l'homme qui a créé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Te Deum pour un Massacre&lt;/span&gt; (un jdr se situant à l'époque des guerres de religions), ainsi qu'un jdr amateur dans l'univers du seigneur des anneaux (bref allez sur le site de la&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; cour d'oberon&lt;/span&gt; et cherchez Usher et vous comprendrez).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se priver de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Janua Vera &lt;/span&gt;serait tout simplement dommage, surtout vu le prix du poche...&lt;br /&gt;J'ignore superbement les fans de Gemmell ou eddings et je m'adresse aux fans de la littérature dite "blanche". Vous voulez vous mettre à la "fantasy" sans passer pour une personne qui ne sait pas lire "pour de vrai"? Vous voulez tenter de lire quelque chose de novateur et qui, pour une fois, ne reprend pas, mais alors pas du tout, les poncifs du genre? Bah laissez vous charmer par la plume de Jaworski!&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Janua Vera &lt;/span&gt;vous entraîne dans un univers sombre et réaliste, une sorte de moyen âge fantasmé. Le fantastique côtoie le concret,  on y retrouve l'humanité dans ce qu'elle a de plus vile et corrompue, mais aussi dans ce qu'elle a de plus beau, de plus touchant. Ce recueil de nouvelles nous plonge dans des histoires où les personnages sont détestables et/ou adorables, où parvient à s'attacher à un personnage qui à lui seul regroupe tous les traits d'un être haïssable en temps normal...&lt;br /&gt;Bref, un univers riche et prenant, décrit par une verve tout simplement hallucinante. L'auteur parle la même langue que nous, pourtant il utilise des mots, des tournures qui font plaisir à lire tant on les délaisse dans le langage courant! C'est en ça que les fans de littérature "blanche" peuvent se retrouver. C'est écrit élégamment, intelligemment et ni dans un format roman ni dans un style coutumier du genre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les fans de fantasy habituelle, c'est tout simplement ce qu'il s'est fait de mieux depuis le Seigneur des Anneaux. Sans rire. J'ai lu la mallorée et la Belgariade, j'ai lu du Gemmell j'ai lu pas mal de crottes diverses et variées en med fan et en fantasy et jamais j'n'ai été aussi content de lire de ce genre qu'en lisant Janua Vera. (Et pourtant, je vous assure que j'ai pas mal critiqué ce livre au début tant le niveau d'écriture et haut et que ça change nos habitudes de lecteur...)&lt;br /&gt;En poche, c'est vraiment se priver d'un petit trésor!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gagner la guerre&lt;/span&gt; (un énorme pavé cher mais qui vaut vraiment son prix), on se retrouve embarqué avec le personnage principal qui est issu d'une des nouvelles de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Janua Vera&lt;/span&gt;. Un gros pavé plein de belles pages, mais qui se dévore ultra rapidement sans qu'on ne parvienne vraiment à décrocher (pour peu qu'on ne soit pas rebuté par du beau français^^)... C'est écrit à la première personne, le "héros" est loin d'être un gentil, il pense et parle comme un pourri, et pourtant on ne tombe pas dans le familier et le vulgaire reste "du beau français". C'est amusant d'écrire ça comme ça car c'est ce qui m'avait rebuté le plus au début, cette impression de lire un truc incompréhensible. Mais finalement, on entre dans le jeu et on tombe sous le charme. On parvient à lire de la fantasy fichtrement bien écrite. On aurait presque envie de mettre ce livre dans les romans plus traditionnels pour que tout le monde puisse le découvrir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5730907138979667223?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5730907138979667223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5730907138979667223' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5730907138979667223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5730907138979667223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2009/04/jean-philippe-jaworski.html' title='Jean philippe Jaworski'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-4250638612716297915</id><published>2008-11-07T13:55:00.000-08:00</published><updated>2008-11-07T14:22:49.430-08:00</updated><title type='text'>Le Commando des Immortels. Christophe Lambert</title><content type='html'>Bonjour à vous,&lt;br /&gt;Oui, j'ai décidément vraiment fini d'écrire ici pour le "plaisir", je n'y viens plus que pour faire des compte-rendus de lecture.&lt;br /&gt;Pour le coup, c'est le dernier de Christophe Lambert que je viens critiquer.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Commando des Immortels.&lt;/span&gt; Encore un livre sur le "et si". Ici, l'auteur se pose la question du "et si les elfes existaient, qu'ils étaient parqués comme les indiens dans les réserves et que pour parvenir à faire avancer la guerre en Birmanie on les y envoyaient avec Tolkien".&lt;br /&gt;On a un Pitch qui tout de suite donne envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le coup, j'ai lu le livre en très peu de temps, et j'y ai pris du plaisir. Un très bon moment passé à lire les aventures de cette troupe de militaires soutenues par des elfes et où Tolkien est "en civil".&lt;br /&gt;Les moments d'action sont "atténués" par les moments de réflexion et "d'aventure" pure. Tolkien était un homme, et c'est ainsi que Lambert le présente. Pas un surhomme ni un sous-homme, juste un homme qui ne comprend pas pourquoi il est là.&lt;br /&gt;Les elfes, quant à eux, peuvent surprendre. On les y voit parfois un peu "simples", un poil trop "humains". Personnellement, je n'ai pas vraiment adhéré à la vision de l'auteur concernant ces "êtres fabuleux", mais pour autant, ça ne m'a pas choqué plus que ça. Juste des pointes de déception par moment.&lt;br /&gt;Bref, on a encore un livre parti d'une idée sympa, qui la rend vraiment bien, et comme le disait une critique par ailleurs: "les livres en "cinémascope" réclament moins de moyens financiers que les films du même genre, mais autant d'imagination. Pourquoi se priver quand tout est permis?"&lt;br /&gt;C'est exactement ça. L'auteur nous offre un roman d'aventure vraiment soufflant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques critiques lui reprochent le manque d'implication de Tolkien, je ne suis pas d'accord. Comme le fait qu'il ne parle pas énormément dans le livre, je trouve ça normal. Les interactions avec les elfes ne me gênent pas. Pourquoi alors que d'autres s'en plaignent? Tout simplement parce que les elfes n'ont pas vraiment de raisons de discuter avec lui dans les scènes décrites, et que rajouter des scènes n'était pas nécessaire. Impliquer plus Tolkien? Pourquoi faire alors qu'il est là à contre-coeur et que je doute que quiconque aurait fait plus.&lt;br /&gt;Bref, j'ai aimé ce Tolkien tel qu'il était présenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le "scénar", bah ma foi, il paraît linéaire, mais comme d'hab, on aura droit à des petits retournements sympathiques, des moments qui montent d'autres qui descendent.&lt;br /&gt;Bref, on sent qu'on a un auteur qui connaît la Technique. Le souffle est là et même si j'n'ai pas autant accroché qu'pour la Brèche, j'apprécie énormément celui-ci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, mon "pseudo" est présent dans le livre, et rien que pour ça il faut le lire ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, si je devais le noter, et bien je lui mettrais un bon 17. Un roman accessible, facile à lire sans pour autant être niais, une intrigue un poil linéaire mais bien menée, des dialogues et des réflexions intéressantes et loin d'être niaises. Bref, un livre en " cinémascope " bon et agréable à lire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cherche encore un terme pour dire "livre en cinémascope" car vraiment notre Christophe Lambert domine largement la scène française dans ce domaine! Chacun de ses livres même les moins bons (Zoulou Kingdom) pourraient très aisément être adaptés en film!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-4250638612716297915?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/4250638612716297915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=4250638612716297915' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/4250638612716297915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/4250638612716297915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/11/le-commando-des-immortels-christophe.html' title='Le Commando des Immortels. Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-878715739456390179</id><published>2008-08-26T01:12:00.000-07:00</published><updated>2008-08-26T01:26:59.026-07:00</updated><title type='text'>Un horizon de Cendres de Andrevon</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Je voulais vous parler d'un livre vraiment bien fichu, un livre que j'ai "dévoré".&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un horizon de Cendres&lt;/span&gt; de Jean-pierre Andrevon. C'est le format poche de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Zombies: un horizon de cendres".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L'histoire est toute simple, c'est celle de la fin du monde vue par un homme qui la vit. Cet homme n'est ni un héros ni un surhomme, il ne fait rien d'extraordinaire, et ça ce titre, il ne peut pas être appelé un Héros. Et pourtant...&lt;br /&gt;Cet employé de crematorium va raconter, au jour le jour, en même temps qu'il le vit, ce qui se passe autour de lui. On tombe dans le fantastique par une anodine rencontre avec un homme mort quelques jours plus tôt. Puis, de fil en aiguille, l'histoire se place.&lt;br /&gt;Etonnante pour une raison principale, les morts ne se comportent pas comme on pourrait s'y attendre.&lt;br /&gt;Le style est direct, même si au final, on sent le côté "faux" de la narration. Le narrateur ne colle pas vraiment au style de quelqu'un qui aurait écrit et vécu ça. La fin est peut-être plus crue que le reste, ce qui entache un peu le reste. Mais sans doute l'auteur a-t-il voulu rendre compte de l'état d'esprit du personnage principal.&lt;br /&gt;En tout cas, ce roman se lit bien, vite et n'a pas a pâlir face aux autres livres d'une bibliothèque.&lt;br /&gt;C'est un livre de zombies, mais c'est surtout un livre intelligent et bien construit sur ce thème. Il surprend, sans être incohérent. Fait se poser des questions loin d'être métaphysiques et pourtant fondamentales...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref un livre qui peut être conseillé à toutes et à tous. (Peut-être pas les plus jeunes)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-878715739456390179?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/878715739456390179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=878715739456390179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/878715739456390179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/878715739456390179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/08/un-horizon-de-cendres-de-andrevon.html' title='Un horizon de Cendres de Andrevon'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-2375874838763122703</id><published>2008-06-24T01:01:00.000-07:00</published><updated>2008-06-24T01:23:00.621-07:00</updated><title type='text'>Console à Haut risque de Christophe Lambert</title><content type='html'>Bonjour à tous!&lt;br /&gt;Continuant dans ma fan attitude du sieur lambert, j'ai acheté ce livre la semaine dernière. Un livre jeunesse.&lt;br /&gt;Alors...&lt;br /&gt;L'histoire est assez simple à résumer, un enfant, gagnant d'un concours consistant à créer la trame d'un jeu vidéo qui sera développé par A.D.S, la société à la mode et à la pointe de la technologie en ce qui concerne les jeux vidéos, arrive dans les locaux de la société et apprend que le principal développeur de son jeu est mort en le testant. Est-ce la faute de la console? Est-ce un meurtre, un suicide ou autre chose?&lt;br /&gt;L'enfant mène l'enquête dans son coin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Techniquement, c'est du Lambert. Comme ça ne parle pas encore à tout le monde, je développe.&lt;br /&gt;L'histoire avance bien, le lecteur imagine les scènes sans problème tant l'auteur sait jouer sur les descriptions sensorielles. Le rythme est digne d'un film d'action et d'enquête. Le retournement final est sympa...  Bref, joue bien son rôle! Il raconte une bonne histoire, et il la transmet très bien!&lt;br /&gt;Le jour où j'ai un gosse capable de lire, j'lui offre ce livre, c'est sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les thèmes des livres jeunesse sont abordés.&lt;br /&gt;Un héros enfant, confronté aux adultes. Il a ses propres soucis, mais doit s'ouvrir aux autres, réussit avec un ami handicapé. L'ami handicapé est nécessaire et apporte ses connaissances et compétences (Un vieux cliché, mais il permet d'aborder le thème du handicap malgré tout!). L'action est à peu près crédible et apporte un poil de rêve pour les enfants. En effet, les héros se jouent des systèmes de sécurité des adultes, ils parviennent à faire ce qu'ils veulent en prenant des risques. J'aimais ces histoires étant petit! (Oui j'aime encore ces histoires et alors?!)&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé le le côté "taille", on a l'impression d'être dans la peau du p'tiot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les petits bémols?&lt;br /&gt;Certaines choses sont "dépassés" techniquement, les disquettes ou cartouches vont bientôt faire partie des musées, mais on les connaît encore.&lt;br /&gt;Par moments, des descriptions font un peu "bateau", étant dans un livre jeunesse ça passe bien puisque les jeunes n'ont pas encore ces formules "toutes faites" en tête, mais bon, moi ça m'a fait tiqué plusieurs fois d'avoir des séries d'adjectifs clichés ("bruissements, petits craquements, remuements infimes mais omniprésents", "un mauvais pressentiment gonflait en lui" ...) des trucs pas choquant, mais peut-être trop classiques..&lt;br /&gt;Le jeu vidéo me perturbe car j'n'ai pas bien saisi si on bougeait vraiment ou pas réellement, si oui alors comment est reliée la console, à quoi sont reliées les électrodes? Si non, comment est codé l'environnement du joueur? C'est un détail dans l'histoire, et je ne pense pas qu'un enfant ira penser à ça, mais bon, moi ça m'a intrigué...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, c'est une histoire qui est bien menée, qui est intéressante, qui donne vraiment envie...&lt;br /&gt;Personnellement j'ai &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;adoré&lt;/span&gt; les descriptions des parties dans le jeu vidéo. J'ai revu Halo et un autre jeu que je n'arrive plus à nommer. L'intégration des armes et des boucliers, les cheats permettant de les booster, etc... JOUISSIF pour l'ancien geek que j'étais...&lt;br /&gt;L'auteur va même jusqu'à parler du Killer et des grandeurs nature sans entacher la réputation de ces "jeux"! Alors que demander de plus?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit livre sympa à faire lire à votre fiston qui aime les jeux vidéos et qui n'aime pas trop lire. Vous aurez peut-être LE livre qui le réconciliera avec la lecture^^!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Désolé pour la note, je n'arrive pas à en trouver une :p)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-2375874838763122703?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/2375874838763122703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=2375874838763122703' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2375874838763122703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2375874838763122703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/06/console-haut-risque-de-christophe.html' title='Console à Haut risque de Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5281349655243202934</id><published>2008-05-27T05:32:00.000-07:00</published><updated>2008-05-27T05:44:48.053-07:00</updated><title type='text'>Neverwhere de Gaiman</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Il y a plusieurs mois (années?), j'avais lu "American Gods" de Neil Gaiman. Une véritable claque littéraire. L'histoire des anciens dieux luttant contre les nouveaux dieux étaient tout simplement jouissive, racontée avec une plume merveilleuse!&lt;br /&gt;Pourtant, les fans de l'auteur m'avaient conseillé de lire Neverwhere qui, d'après eux, étaient bien meilleur que l'autre.&lt;br /&gt;N'osant pas franchir le pas durant longtemps, de peur d'être déçu, j'ai tout de même acheté le livre récemment.&lt;br /&gt;En moins d'une semaine, je l'ai dévoré...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre parfait. Une histoire qui, si elle n'a rien d'extraordinaire, n'en n'est pas moins réussie et parvient à tenir le lecteur captif dans ses ficelles. On avance avec les personnages, on découvre le monde du Londres d'En Bas avec Richard, le personnage principal de l'histoire. Les protagonistes sont tous riches en symboles et ont tous une identité forte et inoubliable.&lt;br /&gt;Que ce soit le Marquis de Carabas, Porte, Chasseur, Les Parle-aux-rats, ou MM Croup et Vandemar... Tous vont rester dans mon esprit comme sources d'inspiration...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire se résume assez rapidement. Richard Mayhew, un londonien typique, ayant travail et compagne, découvre une jeune fille blessée sur le trottoir alors qu'il se rendait à un rendez-vous très important pour sa future femme. C'est en décidant de ne pas laisser cette fille sur le trottoir que sa vie va basculer. L'amenant à découvrir une nouvelle facette de Londres, à rencontrer des personnages mythiques et fantastiques...&lt;br /&gt;L'intrigue ne se dévoile qu'à la fin et n'amène pas de déception majeure. Si la fin ne m'a pas époustouflé, il n'en reste pas moins qu'elle est extrèmement visuelle! On ne peut s'empêcher d'imaginer les scènes, les descriptions sont cinématographiques, les dialogues parfaitement réussis... Rien à redire.&lt;br /&gt;L'auteur, en plus de maîtriser son sujet et de ne pas nous perdre dans des détails insignifiants, parvient à créer un chef-d'oeuvre! Le livre ne contient rien en trop, on ne se demande pas si des choses auraient pu être ajoutées ou quoi... Parfait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, j'ai adoré Porte et son pouvoir, Croup et Vandemar qui par leur décalage et leur façon d'être sont attachants comme pourrait l'être un piranha en train de suffoquer sur le bord d'un fleuve...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais noter ce livre, je lui donnerais un bon 18/20. Pas plus simplement parce que la fin ne m'a pas "transporté", mais qu'elle n'est pas décevante pour autant, loin de là.&lt;br /&gt;On a droit à une fin digne d'un film et c'est plaisant. On a un début, une histoire, une fin qui ramène vaguement à un début. C'est bien mené!&lt;br /&gt;L'humour est très présent, malgré le côté très sombre de l'histoire. Un humour "so british" et toujours très à propos. Les réflexions de Richard sont vraiment impressionnantes tant elles collent avec ce qu'on imagine que pourrait dire l'anglais londonien dans un film...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un livre à lire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ABSOLUMENT !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5281349655243202934?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5281349655243202934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5281349655243202934' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5281349655243202934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5281349655243202934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/05/neverwhere-de-gaiman.html' title='Neverwhere de Gaiman'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8346517292788841305</id><published>2008-05-19T00:47:00.001-07:00</published><updated>2008-05-19T00:55:45.563-07:00</updated><title type='text'>No country for old men de McCarthy</title><content type='html'>Le livre à partir duquel les frères cohen ont fait leur film. Le livre avec un titre traduit par "Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai acheté pour une raison simple, le film avait l'air violent. Et bien je ne me suis pas trompé en achetant le livre.&lt;br /&gt;L'auteur écrit avec un style décousu. Pas de figures de style, énormément d'ellipses, un phrasé épuré. Des dialogues réduits au plus simple, mais qu'on imagine plausibles... Bref, l'auteur n'a pas cherché à écrire un livre de grande littérature avec des subordonnées embriquées les unes dans les autres, ou des métaphores filées ou des figures des styles variées...&lt;br /&gt;Un livre simple donc...&lt;br /&gt;Mais pourquoi faire?&lt;br /&gt;Pour se centrer sur l'histoire. Pour ce centrer sur les personnages. Pour ce centrer sur le message que voulait transmettre l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On suit l'histoire d'un homme qui a trouvé une malette remplie d'argent, de sales types qui le recherchent et d'un shérif qui veut comprendre ce qui se passe...&lt;br /&gt;L'histoire est simple, on la comprend dès le départ. On se doute déjà de ce qui va se passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors où est l'intérêt?&lt;br /&gt;C'est simple, le Shérif est l'homme central de l'histoire. C'est lui qui suit l'aventure, c'est lui qui la commente, c'est par son regard qu'on va traduire notre monde. Il est pour ainsi dire d'une autre époque, il voit le monde changer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est violente, les morts se comptent à la pelle, et pourtant l'histoire n'est pas vraiment là. La drogue, l'argent, les liens qu'il y a entre ces deux choses, les gens qui vivent pour l'un ou pour l'autre... L'histoire n'est pas là non plus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est vraiment dans le regard que porte le shérif sur tout ça... Pourtant, ce regard n'arrive qu'à la fin. Tout au long du livre on a les pensées du shérif qui se mèle à une narration directe et "objective" des événements, mais tout s'éclaire à la fin du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une petite perle que nous livre Cormac Mc Carthy! Même si par moments le style est perturbant, qu'on se reprend à lire les dialogues pour savoir qui vient de dire quoi, on est dedans. On ne peut se décrocher du livre. Il est presque hypnotique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais le noter, j'irais allègrement au delà des 15/20... Sans doute pousserais-je jusqu'à 18-17...&lt;br /&gt;Une vraie perle que je ne regrette pas d'avoir achetée sur un coup de tête!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8346517292788841305?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8346517292788841305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8346517292788841305' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8346517292788841305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8346517292788841305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/05/no-country-for-old-men-de-mccarthy.html' title='No country for old men de McCarthy'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-6337949721967551649</id><published>2008-05-19T00:40:00.000-07:00</published><updated>2008-05-19T00:47:07.067-07:00</updated><title type='text'>Le vieux qui lisait des romans d'amour. De Sepulveda</title><content type='html'>Voici un livre qui trainait depuis longtemps sur mes étagères sans que je n'ose franchir le pas de le lire. La couverture est top kitch et le livre trop fin pour m'intéresser.&lt;br /&gt;Finalement, un soir d'ennui, je l'ai attaqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre est court en effet, il se lit rapidement, et fait partie de ces livres qui vous marque un homme.&lt;br /&gt;L'histoire est celle d'un vieil homme vivant dans un petit village de colons sur les berges de l'amazonie. Un jour des indiens rapportent un homme blanc, mort. Le maire les accuse, mais rapidement le vieux explique ce qui a dû se passer. La chasse va commencer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une histoire "simple", qui parle directement au lecteur. On se dit après la lecture qu'il manque des livres de ce genre. Des livres à l'histoire simple (un aller-retour), avec peu de personnages, mais énormément de pistes de réflexions, de pensées à cogiter.&lt;br /&gt;L'auteur, loin de nous procurer des pensées toutes faites comme un Werber, nous donne les impressions et l'histoire d'un vieillard vivant dans un monde trop éloigné du nôtre. Pourtant ce vieillard, on le comprend. Ses rêves, ses envies, on les comprend...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre parfait, qui se comprend très bien, et qui donne envie de découvrir les cultures de l'amazonie...&lt;br /&gt;Une petite bouffée de chaleur moite, ça ne fait jamais de mal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais le noter, je lui donnerais un 13/20. Pourquoi pas plus? Parce qu'il est court et que la couverture est jolie... En faisant abstraction de ces deux points, je monterais jusqu'à 16...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-6337949721967551649?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/6337949721967551649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=6337949721967551649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6337949721967551649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6337949721967551649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/05/le-vieux-qui-lisait-des-romans-damour.html' title='Le vieux qui lisait des romans d&apos;amour. De Sepulveda'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-6388726321836032341</id><published>2008-05-19T00:30:00.000-07:00</published><updated>2008-05-19T00:38:30.581-07:00</updated><title type='text'>Les Chroniques des Féals de Mathieu Gaborit</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Alors je viens de dévorer une trilogie ces derniers jours. C'était les chroniques des Féals de Gaborit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire se passe dans un monde médiéval fantastique où les territoires sont partagés selon les féals et leurs peuples qui y vivent. Les Féals, ce sont les créatures mythiques de notre histoire, les griffons, les basilics, les phénix, etc... Ces derniers existent encore et les prêtres de chaque peuple adorent le féal qui lui correspond...&lt;br /&gt;Les Phénix sont les seuls qui n'ont pas de territoire, leurs prêtres vivent dans des tours disséminées sur tous les territoires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des prêtres du phénix va devenir le Héros de l'histoire. En lui vont s'incarner tous les espoirs du monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire, si elle est prometteuse au départ, se termine de façon décevante. La magie, la puissance des Féals, tout l'univers nous préparent tout au long de l'histoire à des choses grandioses. Finalement, ça décolle haut, puis ça retombe à plat, comme une crèpe qu'on lancerait déjà avec la garniture. Elle part haut et fort, puis retombe toute flasque... C'est le même effet que  j'ai eu en lisant ce livre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fan de Gaborit (surtout pour les crépusculaires), j'ai trouvé ici un style fade et trop académique. Comme s'il avait voulu écrire un livre et non pas raconter une histoire. Comme si la forme des phrases importait plus que le contenu... C'est une trilogie nettement moins poétique et inspirante que celle des Crépusculaires. C'est bien dommage car potentiellement, elle était plus porteuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, l'histoire est décevante dès la fin du second tome. Le style est vraiment peu entraînant et dynamique (malgré un découpage des chapitres qui permette de ne pas décrocher trop vite, en développant en parallèle les histoires de différents groupes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des livres à passer et à oublier rapidement....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais noter, je mettrais un 8/20...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-6388726321836032341?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/6388726321836032341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=6388726321836032341' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6388726321836032341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6388726321836032341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/05/les-chroniques-des-fals-de-mathieu.html' title='Les Chroniques des Féals de Mathieu Gaborit'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-604754900233740345</id><published>2008-02-09T01:31:00.000-08:00</published><updated>2008-02-09T01:47:07.539-08:00</updated><title type='text'>Le Testament des Siècles!</title><content type='html'>Le Testament des Siècles,  de Henri Loevenbruck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon premier polar lu depuis des années. C'est sur un conseil de Maxime de la Fnac de Rouen que j'ai lu ce bouquin. Il pensait que ça me plairait, il s'est pas planté :p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre au rythme haletant, où on ne cesse de stresser en se demandant ce qu'il se passera la ligne suivante. Très cinématographique puisque dès que le souffle retombe tout doucement, l'auteur relance par des astuces très visuelles. C'est quelque chose de bien pensé.&lt;br /&gt;Le Style est fluide et vraiment agréable à lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, en lisant les premières lignes, ce n'est pas gagné. On pense à une sorte de petit polar pas fameux puisque c'est une histoire de "complot religieux" à la Da Vinci Code. Mais au final, les personnages principaux sont crédibles et attachants donc l'angoisse est omniprésente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est celle d'un homme qui revient en france pour l'enterrement de son père. Il est seul, il découvre que son père cachait un secret et décide de chercher à le percer. C'est ainsi que lui et sa "compagne de fortune" arrivent dans un truc qu'ils ne maîtrisent pas du tout. Une histoire "religieuse" où des groupes très puissants et influents s'opposent autour des deux "héros".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vraiment LE livre à lire si on veut se faire plaisir sur un petit trhiller sympa!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.henriloevenbruck.com/&lt;br /&gt;http://www.loevenbruck.net/testament/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-604754900233740345?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/604754900233740345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=604754900233740345' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/604754900233740345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/604754900233740345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2008/02/le-testament-des-sicles.html' title='Le Testament des Siècles!'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-3856158294079359107</id><published>2007-12-08T11:22:00.000-08:00</published><updated>2007-12-08T11:36:16.053-08:00</updated><title type='text'>La saga de Hrolf Kraki  de  Anderson</title><content type='html'>Bonjour !&lt;br /&gt;Aujourd'hui je vous parle d'un livre qu'un homme, que je nommerais Ami sans soucis, m'a offert pour mon anniversaire l'an dernier. Hrolf Kraki!&lt;br /&gt;C'est une saga Viking qui se dévore en quelques heures pour peu qu'on ait le temps.&lt;br /&gt;L'histoire, qui  raconte la vie de Hrolf et de tous ceux qui vont graviter plus ou moins autour de lui, se déroule dans les terres Vikings d'antan, et l'auteur, sans qu'on ait à se forcer, parvient à nous faire pénétrer en spectateur actif dans ce monde. On se prend à imaginer, scène après scène, les images qu'il décrit.&lt;br /&gt;Les héros sont attachants ou haïs, c'est selon. Les moeurs et les coutumes, même si le livre est romancé, sont une parfaite initiation pour le néophyte que je suis, sans pour autant être une simple vulgarisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de l'écrivain est bon, on pourrait imaginer ce livre tiré des romans d'antan, des vraies sagas. Après le gros inconvénient, c'est d'être "obligé" de chercher soi même à trier le vrai du faux, le roman de l'histoire. Mais d'un autre côté, même les côtés les plus "légers" au niveau de la réalité nous plongent dans la vision qu'auraient pu avoir les personnages à l'époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, même si c'est un "pavé", je ne peux que le conseiller à tous ceux qui cherchent un livre pour découvrir l'univers des Vikings ou pour se relâcher après une lecture "historique". (N'oubliez pas, pour les VRAIS néophytes dans ce domaine littéraire, à recopier les noms des personnages sur une grande feuille pour noter leurs liens aux uns et aux autres, ça aide énormément!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour une note, je donnerais un 17/20 (pas plus car ce n'est pas un livre que tout le monde peut lire)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une phrase, non tirée du livre, j'aurais: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Un livre pour les Poilus, les hommes, les vrais!"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-3856158294079359107?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/3856158294079359107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=3856158294079359107' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3856158294079359107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3856158294079359107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/12/la-saga-de-hrolf-kraki-de-anderson.html' title='La saga de Hrolf Kraki  de  Anderson'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-7078963344929722163</id><published>2007-12-06T12:45:00.000-08:00</published><updated>2007-12-06T13:01:44.565-08:00</updated><title type='text'>Balzac et la petite tailleuse chinoise</title><content type='html'>Dai Sijie nous livre ici une véritable perle. Un côté satirique du système communiste de Mao et un côté rêveur quant au pouvoir des livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire raconte la vie de deux jeunes chinois fils de lettrés et devant être envoyés à la Campagne pour être Rééduqués dans un village de culs-terreux. Les deux jeunes, dynamiques et utopistes ne veulent pas abandonner leur façon de pensée pour un système qui ne leur correspond pas. Ils vont rencontrer une jeune tailleuse chinoise, fille du tailleur des villages de la montagne où ils vivent. L'ami du narrateur va entreprendre     alors d'offrir à la jeune fille une culture pour qu'elle ne soit plus une vulgaire campagnarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Racontée ainsi, j'ai pleinement conscience que le livre semble léger et pourtant. Pourtant on y rencontre l'envie de lire des livres "interdits" car contre les idéaux que prônent Mao, l'envie de décrouvrir de nouvelles façons de pensées, des histoires d'amour ou autres choses "universelles". Les héros les découvrent à travers Balzac, Hugo, etc...&lt;br /&gt;L'histoire n'est pas une simple histoire d'amour (au contraire), ni une simple "critique" du système chinois de l'époque. Le narrateur, c'est nous, c'est ce regard qu'on pense avoir face à un système qu'on ne comprend pas et qu'on ne veut pas comprendre. Sa façon de parler ou de penser nous lient à lui de façon quasi intime, et on se prend d'envie de lire le livre d'une traite! &lt;br /&gt;Au final ce qui surprend, c'est que l'histoire est simplement une histoire. Il n'y a pas de super-héros, pas de méchants pas beaux super-armés. C'est juste l'histoire de deux jeunes "dissidents" dans une montagne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez que je note beaucoup de termes entre Guillemets, ceci pour une raison fort simple, je les exagère et les traduit avec notre façon de penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, j'ajouterai que le livre est très bien écrit, sans pour autant être d'un niveau de langue très élevé. Ce qui en fait une oeuvre accessible à peu près à tous (une fois passé le stade de l'adolescence^^).&lt;br /&gt;Et il existe un film tiré de ce livre, film qui a été réalisé par l'auteur du livre.&lt;br /&gt;Ce qu'il est amusant de noter, c'est que le livre et le film sont pas mal proches l'un de l'autre (de mémoire, car j'avais vu le film à sa sortie en salle). La fin est la même, ce qui m'avait surpris dans le film me surprend à nouveau dans le livre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, ma tite note pour la route:&lt;br /&gt;14/20. (Pourquoi 14? Parce que tout simplement, ça se lit trop vite, et que même si ça nous offre un voyage vers une Chine d'antan et une culture que nous n'avons pas connu, j'aurais aimé en avoir plus. Et puis, ce n'est pas LE grand roman qui révolutionnera le monde, même si le message principal qu'il véhicule quant au pouvoir des livres me semble important...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une phrase? (Pas tirée du livre)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Soyez ce que vous lisez.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-7078963344929722163?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/7078963344929722163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=7078963344929722163' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7078963344929722163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7078963344929722163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/12/balzac-et-la-petite-tailleuse-chinoise.html' title='Balzac et la petite tailleuse chinoise'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-1521556902815008037</id><published>2007-12-05T01:18:00.000-08:00</published><updated>2007-12-05T01:20:51.981-08:00</updated><title type='text'>news</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Rien de bien nouveau sinon que la semaine prochaine je testerais sans doute pour la seconde fois mon jeu de société. La Traque des Zombies.&lt;br /&gt;J'écris un texte qui, même s'il est sans prétention, me permet d'écrire.&lt;br /&gt;Je vais devoir aller à la piscine Vendredi et ça je pense que je ne vois rien de pire pour le moment à dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon court métrage est en stand by, mais d'un autre côté, j'm'en fiche un peu si j'arrive de nouveau à écrire (même si là c'est le manque d'idées qui pêche (cf. Le clandé!))&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poste bientôt le début de mon texte;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-1521556902815008037?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/1521556902815008037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=1521556902815008037' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/1521556902815008037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/1521556902815008037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/12/bonjour-rien-de-bien-nouveau-sinon-que.html' title='news'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8864898103369778198</id><published>2007-11-29T22:49:00.000-08:00</published><updated>2007-11-29T13:49:12.630-08:00</updated><title type='text'>Mes critiques</title><content type='html'>Bonjour à tous!&lt;br /&gt;J'ai eu envie de reposter mes critiques, même les plus anciennes, juste pour ne pas oublier ce que j'ai lu par le passé:)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc voilà. Désolé^^&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8864898103369778198?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8864898103369778198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8864898103369778198' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8864898103369778198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8864898103369778198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/mes-critiques.html' title='Mes critiques'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-7973691516710728594</id><published>2007-11-29T13:44:00.000-08:00</published><updated>2007-12-06T13:07:06.253-08:00</updated><title type='text'>Effroyables jardins de Quint</title><content type='html'>Bonsoir!&lt;br /&gt;Ce livre, c'est le SEUL que je lise et relise parfois!&lt;br /&gt;C'est un livre qui parle d'une "aventure" s'étant déroulée durant la seconde guerre mondiale. Mais ce qui est extraordinaire, c'est qu'elle est abordée par le biais d'un fils haïssant son père faisant le Clown.&lt;br /&gt;Ce Clown est tragique, mais les gens le respectent et assistent à son spectacle. Ce clown est aussi instituteur, et il lui arrive de faire des spectacles au sein de sa classe. Son fils est dans sa classe et est honteux de son père.&lt;br /&gt;Le livre est très court, mais quelle sensation on éprouve en l'ayant fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film qui a été tourné à partir de cette oeuvre est vraiment bien mené et joué, même si on remarque quelques différences vis à vis du livre. Rien de dramatique, au contraire, ça redonne une saveur à l'histoire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, la critique au final est courte car le livre est un pur chef d'oeuvre, et je ne connaisse personne qui l'ait lu et qui disent le contraire ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, je me fend d'un bref compte rendu de la lecture. Cette histoire nous confronte à une certain résistance face à l'occupation Nazie. Les secrets de famille, le regard du père sur l'enfant. L'histoire est courte, mais menée d'une main de maître, si bien que nombre de sentiments sont remués dans le coeur du lecteur qui l'amènent à réfléchir, à se poser des questions sur lui, son passé, sa famille, son regard sur ses proches, voire à se demander ce que lui, aurait fait à la place d'un tel ou d'un tel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez 19/20, parce que je le préfère au livre que j'ai critiqué juste avant^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une phrase?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mon père, c'est le plus chic des types! &lt;/span&gt;(Encore une phrase qui n'est pas tirée du livre!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-7973691516710728594?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/7973691516710728594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=7973691516710728594' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7973691516710728594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7973691516710728594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/effroyables-jardins-de-quint.html' title='Effroyables jardins de Quint'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8259308181729854922</id><published>2007-11-29T13:39:00.000-08:00</published><updated>2007-11-29T13:43:59.413-08:00</updated><title type='text'>Le Grand Meaulnes de Fournier</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Alors! Le Grand Meaulnes, on a tous entendu parlé au moins une fois dans sa vie de ce livre. Ce qu'on ne dit JAMAIS, c'est que c'est un livre qui est étonnant pour le style! On ne se rend pas compte à quel point il n'est pas "classique"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre raconte l'histoire de deux garçons qui vivent dans l'époque de nos parents, ils vont ensemble à l'école où ils vivent. L'un d'eux est plus grand que les autres de sa classe et rien que d'être avec lui c'est l'aventure. Mais tout à coup, un schéma qui se veut assez "classique", devient tout à coup fantastique. C'est à dire qu'on ne se rend pas compte au départ qu'on risque de se demander si le héros a rêvé, si c'est la réalité, ou quoi.&lt;br /&gt;Puis ensuite l'histoire retombe dans une certaine "normalité".&lt;br /&gt;En gros, on voit la vie d'un enfant qui au final n'en sera plus un, mais tout au long, on veut lire la page suivante, on veut savoir ce qui va se passer. Et l'idée même de relire cette histoire me procure l'image d'un rêve éveillé^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chouette livre auquel je mettrais sans problème un 18/20 juste pour ne pas mettre de note maximale!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8259308181729854922?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8259308181729854922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8259308181729854922' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8259308181729854922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8259308181729854922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/le-grand-meaulnes-de-fournier.html' title='Le Grand Meaulnes de Fournier'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5755585625892110778</id><published>2007-11-29T13:18:00.000-08:00</published><updated>2007-12-06T13:08:10.521-08:00</updated><title type='text'>1984  de  Orwell</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Je viens de terminer ma lecture de la semaine: 1984!&lt;br /&gt;Je n'ai que deux grandes choses à dire, j'ai raté ce livre dans mes jeunes années en passant souvent à côté et en me disant que c'était inutile, et deuxième point, je suis déçu car j'ai vu le Film Equilibrium.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, l'histoire, tout d'abord.&lt;br /&gt;C'est l'histoire d'un monde totalitaire. Un système poussé à l'extrème où Big Brother est omniprésent dans vos vies. A tout instant, les gens sont observés,  à tout instant les gens alentours nous écoutent nous observent... Bref, tout est géré et contrôlé. Le personnage central de l'histoire va se mettre à penser, à réfléchir à la situation.&lt;br /&gt;En effet, l'histoire est modifiée pour que le présent corresponde à ce que disait le Parti dans le passé. Les gens n'ont conscience de rien car ils n'ont rien pour prouver ce qu'il se passe. Bref,  lorsqu'on lit ce qu'il se passe, on se rend compte que déjà à l'époque où le livre a été écrit, Orwell avait déjà une vision claire de ce que pourrait devenir le monde.&lt;br /&gt;C'est quand même un point important, c'est qu'on approche de plus en plus de ces systèmes "totalitaires", L'évolution vers ce qui est écrit semble Cohérent, c'est là que le livre est Bluffant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon les personnages sont crédibles et attachants même si pour moi le livre est divisé en deux parties. La première où le monde est décrit et qui est effrayant, la seconde que j'apprécie beaucoup moins où on voit un peu plus ce qui en est réellement. J'ai décrit ça par un crescendo jusqu'à la fin de la première grosse partie. On arrive en haut d'une montagne pour dès les pages suivantes arriver en bas de la montagne sans pouvoir se souvenir comment on y est arrivé... C'est un peu dommage, mais ça reste énorme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour ça que je pense à Equilibrium, qui je pense, est très librement adapté de cette histoire. On a un type qui réfléchit, pense à se rebeller et est observé... Mais Equilibrium laisse sans doute pointer une sorte d'espoir et de côté Hollywoodien qu'il n'y a pas dans 1984!&lt;br /&gt;Là l'homme "est perdu au final" dans le sens où on suit du début à la fin son évolution...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon ce qu'il faut retenir c'est que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Qui commande le passé contrôle l'avenir et qui contrôle le présent contrôle le passé"!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Big Brother is Watching you!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, ma note mythique: 17/20, juste parce que Equilibrium était trop présent dans ma tête du début à la fin :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5755585625892110778?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5755585625892110778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5755585625892110778' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5755585625892110778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5755585625892110778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/1984-de-orwell.html' title='1984  de  Orwell'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-289573944162810517</id><published>2007-11-18T02:53:00.000-08:00</published><updated>2007-11-18T03:01:10.615-08:00</updated><title type='text'>news</title><content type='html'>Bonjour à vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, comme tous les mois, j'donne de mes news...&lt;br /&gt;Toujours à la Fnac, plus épuisé que jamais je crois. Je rentre un peu trop souvent le soir pour faire quoi que ce soit, et ça ça m'énerve. Ma chérie n'ayant pas cours à cause de ces grèves et profs de crotte, et bah elle s'ennuie, et moi l'soir j'comate trop... Bref c'est nul...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon niveau productions du Lesendar... J'ai écrit des trucs pourraves sur le Clandé (ça m'énerve un peu), j'ai tenté d'écrire un peu d'autres trucs, mais j'me trouve nul en ce moment..&lt;br /&gt;Le Court métrage est en stand by comme tous mes projets habituels.&lt;br /&gt;MAIS! J'ai fait un jeu de société, et il me plait! J'l'ai fait lire, il semble plaire! Donc j'ai demandé de l'aide à des illustrateurs (si jamais y en a des qui lisent ceci, j'suis carrément preneur s'ils me proposent leur aide), donc on le peaufine! Première partie test, vendredi prochain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon sinon, j'ai perdu mon grand père hier, mais comme j'l'ai dit à pas mal de gens, je vous remercie par avance de pas trop envoyer d'messages de soutien ou quoi. Moi ça va. C'est plus pour ma famille que ça m'ennuie cette perte...&lt;br /&gt;M'enfin sans être un Dieu, mon pépé avait l'mérite d'être cool et marrant! Rien qu'pour ça il mérite une tite pensée d'ceux qui l'ont connu d'prêt ou d'loin..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. C'était la news du mois en attendant d'retrouver un Lesendar productif!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-289573944162810517?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/289573944162810517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=289573944162810517' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/289573944162810517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/289573944162810517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/news.html' title='news'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-3310020495733138294</id><published>2007-11-17T08:00:00.000-08:00</published><updated>2007-11-16T22:51:34.400-08:00</updated><title type='text'>Infaillible? de Christophe Lambert</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Aujourd'hui je voulais critiquer le dernier livre sorti de Christophe Lambert &lt;a href="http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-phY3T2krc6CBvLIygA--?cq=1"&gt;(non toujours pas l'acteur!): &lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Infaillible?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ce livre est classé en jeunesse et pour le coup j'n'irais pas dire qu'il doit passer au dessus.&lt;br /&gt;Tout le long de la lecture je pensais que j'allais "descendre" ce livre tant il ne me plaisait pas. Mais sans aller expliquer pourquoi (c'est la première fois que j'vous dit ça ;) ), je trouve que le scénario est très bien pensé.&lt;br /&gt;Par contre lisez cette critique jusqu'à la fin pour vous faire une idée du livre s'il vous plait ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les personnages.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;La voyante, bon, j'ai cru comprendre à un moment qu'elle est colorée, et à un autre je me dis, non j'sais pas. Ensuite, elle parle un peu trop comme quelqu'un de simple ou comme un enfant. Si c'est normal pour du jeunesse, ça me perturbe. Trop souvent elle a des réactions "simples", sa façon de parler ne me semble pas crédible... Bref, je n'ai pas réussi à accrocher. Pourtant c'est le perso central...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michael.&lt;br /&gt;Lui, à l'inverse, comme c'est un enfant "spécial", et bien sa façon de parler et de penser, semble un peu plus élevée que celle de la Voyante, c'est le comble quand on sait qu'elle est censée avec vécu plus que lui... M'enfin... Lui est intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le style&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;C'est à mon goût, le livre que j'ai aimé le moins avec Zoulou Kingdom. Là je serais moins agressif que pour Zoulou Kingdom en ce qui concerne la construction de l'histoire.&lt;br /&gt;Infaillible? n'aurait pas dû être plus long, c'était vraiment "fatiguant" à lire.&lt;br /&gt;C'est un livre qui se lit bien, mais le soucis c'est que je ne trouverais pas de créneau d'âge pour le conseiller. Les phrases courtes abondent, des vérités ou des explications scientifiques parsèment le livre, pourtant je ne le sens pas pour la jeunesse car le niveau de langage est trop infantile pour une adulte (la voyante).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Principale Critique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ma principale critique reste celle qui me chagrine le plus car je n'avais jamais relevé ce défaut chez Christophe Lambert, l'histoire est censée se passer aux états-unis, mais hormis l'idée qu'on observe une carte de la ville pour parler du lieu, c'est tout ce qui me met dans l'ambiance. En effet, la façon de penser ou de parler des gens me fait vraiment penser à la façon française. Des propos tenus dans différents passages du livre frappent instantanément puisqu'on se sent comme en France. Pourtant les points de vue des américains sur certains sujets ne seraient pas les mêmes que les nôtres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En gros ce qui me gêne avec Infaillible? c'est que les livres pour enfants de Lambert étaient en général très bien écrits et donnaient envie de motiver des jeunes à les lire, de même qu'un adulte pourrait les lire sans honte. Mais celui-ci je me suis forcé à le lire pour le principe.&lt;br /&gt;MAIS ! Il faut noter que le scénario est vraiment bon! (même si ça ne marque pas instantanément).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'excuse encore envers mon écrivain préféré car je descend un second de ses livres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note: 7/20 (pour les façons de penser des personnages, de parler des personnages)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bon, j'aimerais juste savoir si ce style a été pensé exprès pour les jeunes lecteurs, car dans ce cas, je me fiche probablement le doigt dans l'oeil, encore que même dans ce cas, je doute que j'aurais apprécié. Les Ailes du Ryu était jeunesse mais avec un super niveau d'écriture donc je doute...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-3310020495733138294?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/3310020495733138294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=3310020495733138294' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3310020495733138294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/3310020495733138294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/infaillible.html' title='Infaillible? de Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-6859449344945854565</id><published>2007-11-17T07:57:00.000-08:00</published><updated>2007-11-16T22:52:01.961-08:00</updated><title type='text'>La Brèche de Christophe Lambert</title><content type='html'>Bonjour à tous,&lt;br /&gt;Aujourd'hui je vous parle d'un roman qui m'a plu. LA BRECHE de Christophe Lambert. Tout d'abord je tiens à préciser que ce n'est pas l'acteur top kitch, mais un Ecrivain ( qui semble sympathique et qui est actif et réactif sur son blog) qui a publié pas mal en littérature de jeunesse et en littérature tout court. Un de ces écrivains méconnus qui mérite peut-être d'être plus connu et reconnu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Brèche... Petit livre au format poche, mais au contenu assez bien fourni j'trouve.&lt;br /&gt;&lt;span class="postbody"&gt;Basé sur une uchronie (une réalité virtuelle), l'auteur se propose de nous faire voyager au travers du temps par le biais d'une émission de télé-réalité. Rien que ce mini spitch me faisait Baver! La jaquette et le résumé laissaient entendre qu'il y allait avoir la Seconde guerre mondiale, alors ni une ni deux je prends le bouquin à la fnac (hihi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez, une émission de télé réalité se sert des sauts dans le passé pour filmer les événements phares de l'humanité. (La scène d'intro du livre est ma préférée tous romans confondus car elle m'a fait pas mal rêvé et m'a donné idées de jdr...)&lt;br /&gt;Imaginez l'espace d'un instant, des envoyés du futur dans le passé, juste pour filmer et interroger des événements majeurs de l'histoire mondiale... Et bien imaginez encore plus, et imaginez ces reporters du futurs baignés dans la seconde guerre mondiale... Voilà vraiment l'idée du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages sont réalistes, et j'ai envie de dire qu'assez vite on se les représente et on s'y attache. Pour un peu, si l'auteur avait voulu nous faire une suite, elle vaudrait le coup j'suis sûr!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'histoire, on passe de moments de "calme" ou de "flashbacks" à des moments où la guerre est vraiment bien décrite et où l'odeur du sang et les images du Soldat Ryan viennent en tête... Oui Le style est vraiment cinématographique! Pour le coup lire ce livre et voir le soldat Ryan ça serait énorme!&lt;br /&gt;Bon je ne vais pas tout raconter, mais des petites surprises, pas mal de scènes vraiment originales et bien pensées. L'auteur trouve des métaphores vraiment intéressantes et imagées, ce qui permet une immersion d'autant plus jouissive... Bref, c&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"&gt;e roman se lit vite, et se dévore même! Le style est redoutablement efficace, et les phrases coulent naturellement. L'ambiance est très prenante et à aucun moment on ne se lasse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Point négatif? Oui Lesendar sans côté négatif c'est pas Lesendar... Certains passages sont très prévisibles, d'autres un peu anecdotiques. Mais au final le livre se mange tellement bien, se voit tellement fort, qu'on ne peut pas passer à côté de lui et que ces sombres détails négatifs peuvent être oubliés rapidement, sans efforts:p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="postbody"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"&gt; Le Livre vient d'être réédité, et l'auteur fait même un Making of de ce dernier ici: &lt;a href="http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-phY3T2krc6CBvLIygA--?cq=1" target="_blank" class="postlink"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blog à Lambert&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.noosfere.org/heberg/auteurs/EditionsLivre.asp?site=10&amp;amp;numitem=19691" target="_blank" class="postlink"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Son site&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19/20 pour tout lecteur je pense...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-6859449344945854565?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/6859449344945854565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=6859449344945854565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6859449344945854565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6859449344945854565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/la-brche-de-christophe-lambert.html' title='La Brèche de Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-5635413205401204813</id><published>2007-11-16T22:48:00.001-08:00</published><updated>2007-11-16T22:48:52.901-08:00</updated><title type='text'>Sur les ailes du Ryu de Christophe Lambert</title><content type='html'>Un livre de Christophe Lambert, encore un.&lt;br /&gt;Bon celui-ci est étiquetté littérature de jeunesse à partir de 9 ans...&lt;br /&gt;Pour ma part, je n'envisagerais pas de faire lire ce livre avant 11-12 voire même 13 ans... Je sais que les enfants peuvent voir des choses affreuses et tout à la télé, mais je pense que les lire ça a un effet plus fort sur le mental... Bref, là c'est LE point négatif du livre...&lt;br /&gt;Pourquoi j'commence par ça?&lt;br /&gt;Parce que c'est tout ce qu'il y a à dire de mal:p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre raconte l'histoire d'un garçon qui va vivre une grande aventure. Il va rencontrer des gens, se retrouver dans l'armée, etc... Oui dit comme ça, ça n'a rien de captivant...&lt;br /&gt;Mais ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que c'est du Lambert, et qu'à ce titre, on n'est pas dans ce qu'on pourrait penser...&lt;br /&gt;Déjà c'est un univers parallèle de type Médiéval-japonais. Les dragons existent et sont puissants, on vit dans un système de Caste, l'armée est respectée, voire crainte. La guerre est dans tous les esprits...&lt;br /&gt;Bref, rien d'original si ce n'est la présence de ces dragons. Bon ok, c'est quand même vraiment bien pensé la façon dont ils sont abordés...&lt;br /&gt;Comme c'est de la littérature de jeunesse tout est prévisible pour des grands enfants que nous sommes, mais pourtant on ne peut pas s'arrêter de lire tant que la dernière page n'est pas tournée!&lt;br /&gt;L'histoire de ce gosse et de ses amis est vraiment prenante, on veut TOUT savoir, on veut rester avec eux jusqu'au bout (même si comme je le disais on prévoit pas mal de trucs (sinon tout))&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref pour résumer.&lt;br /&gt;Du Christophe Lambert, donc un style vraiment cinématographique. Les scènes sont décrites de façon très visuelles, ce qui fait qu'on ressort de la lecture avec les yeux remplis d'images comme après un bon film! L'écriture est assez légère pour qu'on se laisse bercer sans jamais butter sur quoi que ce soit et c'est agréable!&lt;br /&gt;L'histoire est bien menée du début à la fin, même si on aimerait un peu plus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part j'ai même été scotché par les descriptions des batailles. Je m'attendais à du Soft et damned, il s'est lâché l'écrivain (d'où ma recommandation sur les âges du début^^)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref! Un très bon livre qui se lit vite et bien et qui donne du rêve!&lt;br /&gt;A lire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai adoré la Brèche pour le côté télé-Réalité/Seconde guerre mondiale. J'ai aimé Sur les ailes du Ryu pour le côté Japonisant/Fantastique/"réaliste pour les descriptions et l'action".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le plaisir: 19/20 pour un enfant de plus de 10ans. 15/20 pour quelqu'un qui sait ce qu'il cherche dans ce livre. 12/20 pour un non-averti!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-5635413205401204813?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/5635413205401204813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=5635413205401204813' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5635413205401204813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/5635413205401204813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/sur-les-ailes-du-ryu-de-christophe.html' title='Sur les ailes du Ryu de Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8435790192753031378</id><published>2007-11-16T22:47:00.000-08:00</published><updated>2007-12-06T13:09:44.021-08:00</updated><title type='text'>Zoulou Kingdom de Christophe Lambert</title><content type='html'>Bon soyons francs. C'est ma déception du moment en littérature!&lt;br /&gt;C'est pourtant écrit par un écrivain que je respecte et dont j'apprécie le travail, mais là non..&lt;br /&gt;Grand Format donc 15€. Déjà ça me donne envie de lire un truc chouette car je n'achète JAMAIS en grand format...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style, rien à redire, c'est du Lambert (je sais je radote, mais c'est un style très visuel que j'adore!). Le livre se lit vite (mais moins que la Brèche puisque j'ai dû me forcer pour finir) et l'histoire est assez bien menée...&lt;br /&gt;Grosse déception pour différentes raisons... La principale est cette impression de travail Baclé (désolé Monsieur Lambert mais là j'peux pas dire autrement). En effet, on parle d'un manchot tout du long, et ce type se lave les mains, serre des mains, pose ses mains sur des accoudoirs, bref ça fait bizarre.. Oui ce sont des expressions, mais les adapter aurait été bienvenu car là ça titille tout le temps.&lt;br /&gt;Ensuite des moments comme à la fin du chapitre 9. Un trio de cavalier entre (deux hommes et une femme) dans un endroit , et au même paragraphe on lit "les trois hommes et la femme"...&lt;br /&gt;Ce ne sont que des détails, mais j'ai vraiment eu cette impression désagréable tout le long du livre...&lt;br /&gt;C'est décevant car autant la Brèche et les ailes du Ryu m'ont plu, autant là j'ai eu l'impression d'un brouillon tout au fil de ma lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est basique, avec énormément de stéréotypes (à un point que j'ai plusieurs fois ponctué ma lecture de "pffff" "ho non, c'est lourd"... )... C'est vraiment dommage car vu le thème je m'attendais à un truc vraiment mieux...&lt;br /&gt;Le thème des Zoulous envahissant Londres est sympa c'est clair, mais les personnages sont tellement déjà vu dans tous les films et livres du genre que là ça en devient Blasant...&lt;br /&gt;Je n'ai rien trouvé d'original sinon les Zoulous à Londres. La critique Sociale ou la comparaison à la Guerre des mondes, j'ai franchement souris car je ne trouve pas que ça soit vraiment bien mené...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA bonne idée du livre a été de mêler la réalité à la fiction (Vive Lambert pour ça^^), en prenant des persos comme Wells ou elephant man par exemple... ça c'est sympa. Mais bon... J'sais pas, j'aurais attendu plus...&lt;br /&gt;Les événements s'enchainent, mais on s'ennuie tant tout est deviné quelques paragraphes plus tôt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Spoiler sans en être un] Ma phrase que j'ai retenu du livre me fait penser à "Die Hard" mais pourtant je l'ai aimé: "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; juré, la semaine prochaine je me remet à l'exercice."&lt;/span&gt; Elle est dite par un flic en mauvaise posture alors qu'il poursuit un vilain pas beau... (Là, si malgré ma critique vous lisez le livre, vous serez déçus car dès les premiers paragraphes vous devinerez de qui je parle...) [Fin du Spoiler]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon au final, j'espère que ce livre sortira en format poche car pitêtre qu'il vaudra plus le coup en tant que Roman de Gare. C'est à dire en petit livre qui se lit bien et à qui on ne demande pas plus....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lesendar qui pense que son auteur préféré risque de lui en vouloir pour un certain temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le plaisir: 5/20 pour quelqu'un cherchant un livre chouette. 10/20 pour quelqu'un qui ne prévoit pas ce qu'il peut y avoir deux pages plus loin. 12/20 pour un vraiment très gentil lecteur ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8435790192753031378?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8435790192753031378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8435790192753031378' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8435790192753031378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8435790192753031378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/zoulou-kingdom-de-christophe-lambert.html' title='Zoulou Kingdom de Christophe Lambert'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-7646081756798009908</id><published>2007-10-17T00:14:00.000-07:00</published><updated>2007-10-17T00:19:30.736-07:00</updated><title type='text'>Des news?</title><content type='html'>Bonjour!&lt;br /&gt;Rien de bien nouveau comparé à la dernière fois je pense...&lt;br /&gt;Mais!&lt;br /&gt;J'ai quasiment bouclée l'écriture de mon court métrage. Dialogues, situations, personnages...&lt;br /&gt;Me manque le côté placement des caméras et jeux de caméras, mais là c'est pas évident pour moi donc j'demanderai de l'aide au voisin qui est "pro" pour ça^^&lt;br /&gt;Ensuite me restera la recherche des acteurs, ce qui à mon avis sera assez périlleux. J'ai noté qu'il fallait environ de 14 personnes au minimum (pour 3 vrais acteurs) à 24 personnes... Oui j'vois grand, mais l'avantage, c'est qu'hormis les trois acteurs, les autres ne sont là que pour des très courtes scènes.&lt;br /&gt;Mais ça demandera du travail quand même :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, j'avance, je perds pas le nord.&lt;br /&gt;Mais c'est évident que tous les trucs que j'fais ou devais faire à côté en pâtisse un peu beaucoup...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon projet Capiter est rangé de côté pour le moment car j'ai lu des trucs dont j'aimerais mieux pas m'inspirer (sur les âmes et la magie en fantasy^^)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref!&lt;br /&gt;Voilà les dernières news importantes concernant l'avancement de mes trucs :)&lt;br /&gt;Dès que je suis un poil plus mis dans le bain j'fais état de l'avancement du projet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous messieurs dames!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AH OUI!!! Vous pouvez enfin reposter des commentaires;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-7646081756798009908?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/7646081756798009908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=7646081756798009908' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7646081756798009908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7646081756798009908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/10/des-news.html' title='Des news?'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-908090907662688545</id><published>2007-10-10T01:07:00.000-07:00</published><updated>2007-10-10T01:13:48.967-07:00</updated><title type='text'>Un mois plus tard</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Bon, cela fait déjà un mois que j'ai fermé mon blog.&lt;br /&gt;Etait-ce nécessaire? Est-ce un bien? Je ne le crois pas.&lt;br /&gt;Je suis dans une période difficile sur pas mal de points, tant au niveau de mon avenir que de mon présent... Heureusement, j'ai encore une chérie, un toit et une famille, sans compter évidemment mes amis. Mais pour ce qui est du reste, c'est tendu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons ces détails pour en arriver au point qui vous concerne vous, amis lecteurs...&lt;br /&gt;Je n'ai écrit qu'une chose durant tout le mois, c'est un texte pour le Clandé. Bon j'en suis content, mais ça reste quelque chose de "petit", sans avenir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continue à me poser ces questions qui, il y a un mois bientôt, m'ont amené à fermer ce blog. Je n'arrive pas à trouver de réponses, à savoir si je pourrais être fait pour l'écriture...&lt;br /&gt;Je rêve de parler avec un écrivain autrement que de façon virtuelle. Je rêve de trouver plus de pistes plus d'idées... J'ai le cerveau plein de trucs à raconter mais je n'arrive pas à me lancer... J'ai commencé à repenser à ces courts métrages que j'aimerais réaliser, est-ce que ce serait un projet que je pourrais mener à bout?&lt;br /&gt;Je repense à ces divers jeux que j'ai tenté de créer et qui vers la fin ont été stoppés faute de trouver des illu' convenables...&lt;br /&gt;Bref, j'ai l'impression que mes idées, mes "coups d'génie" ne seront jamais rien d'plus que des coups d'pieds dans une flaque d'eau, et non pas ce magnifique trois mâts voguant sur les flots que j'aimerais piloter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un taf de 34h/semaine, dans le rayon librairie du "supermarché de la culture". C'est un métier qui m'enthousiasme et pour lequel je pense être fait, mais le CDD dure 2 mois...&lt;br /&gt;Est-ce que je vais finir par trouver une voie dans laquelle m'engouffrer corps et âme?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-908090907662688545?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/908090907662688545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=908090907662688545' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/908090907662688545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/908090907662688545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/10/un-mois-plus-tard.html' title='Un mois plus tard'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-8091007841924395060</id><published>2007-09-13T10:07:00.001-07:00</published><updated>2007-09-13T10:08:37.002-07:00</updated><title type='text'>le village aux sept cercueils</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je critique &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le village aux Sept cercueils.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Un livre de l'écrivain français que je lis depuis quelques temps: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Christophe Lambert&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Mais il n'était pas seul sur le coup, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Michaël Espinosa&lt;/span&gt; était l'autre auteur!&lt;br /&gt;Un livre écrit à deux, ce n'est pas extraordinairement rare, mais ça a le mérite de n'être pas fréquent non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ce livre est classé en jeunesse et comme pour &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;"Sur les ailes du Ryu", &lt;/span&gt;je suis surpris de ce classement. Mais surpris en bien! En effet, les enfants de 12 ans et plus ont enfin des livres qui sont proches des films qu'ils peuvent regarder ou imaginer, ce qui change des trucs édulcorés ou conseillés par l'éducation nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette remarque? Parce que vraiment les descriptions sont bien faites, que l'ambiance est pesante et angoissante!&lt;br /&gt;En un peu plus de 130 pages on n'a de cesse de vouloir tourner la prochaine page pour savoir ce qui va arriver aux personnages, où les auteurs vont nous amener...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour la forme.&lt;br /&gt;Un livre de 137 pages avec une couverture qui me plait et met dans l'ambiance dès le départ. Une écriture qui comme je le disais donne envie de ne pas arrêter de lire, même lorsqu'on a mangé tous les ongles de nos doigts. Un découpage en chapitres qui est judicieux puisqu'on se croirait dans un film. Les fins et débuts de chapitre faisant penser à des fondus au noir destinés à permettre au lecteur de se reposer un instant avant d'enchaîner à nouveau...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'histoire.&lt;br /&gt;Bon j'ai une imagination débordante, donc dès le départ j'avais deviné un gros truc de l'histoire, mais cela n'a gâché en rien mon plaisir! Au contraire, j'ai à chaque instant voulu aller voir si je me plantais ou pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est celle d'une troupe de soldats napoléoniens perdus dans le désert espagnol. Ils vont arriver dans un village nommé "El Perdido". Là tout commence et tout finit. C'est prenant, du début à la fin (oui je radote). ça se lit malheureusement très très vite. J'ai personnellement mis une après midi pour le dévorer.&lt;br /&gt;L'ambiance est vraiment bien décrite et présentée. On se croirait au côté des personnages (même si je trouve que par moments il y a des descriptions qui sont un peu en trop...) et on a envie que ce qu'on imagine ne leur arrive pas.&lt;br /&gt;Le format poche du livre et l'édition jeunesse est un poil frustrante car au final on aurait aimé que le livre s'approche plus de la psychologie des personnes, les décrive plus. On aurait aimé que certains détails soient un peu plus poussés (les combats, les "engueulades"). Mais ce n'est qu'un petit détail de lecteur qui en veut toujours plus car ça ne nuit pas du tout à la lecture et au plaisir éprouvé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final...&lt;br /&gt;Si je devais noter ce livre je le noterais 17.5 /20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul bémol: Si vous l'achetez pour votre enfant, il pourrait sans doute faire de mauvais rêves. Il y a pire à la télé, mais tout de même je me méfierais :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les rôlistes! Ce livre est une bonne source d'inspi pour un scénar à la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ravenloft&lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ultime détail: 4,50€ le livre! S'en priver c'est comme ne pas vouloir acheter de nougat sous prétexte qu'on dévorerait la barre avant d'arriver chez soi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Edit: Par principe, comme le Sieur Lambert a mis cet article en lien sur son blog, je le recopie dans celui-ci.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-8091007841924395060?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/8091007841924395060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=8091007841924395060' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8091007841924395060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/8091007841924395060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/09/le-village-aux-sept-cercueils.html' title='le village aux sept cercueils'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-4031474349935675946</id><published>2007-09-13T06:13:00.000-07:00</published><updated>2007-09-13T06:20:13.445-07:00</updated><title type='text'>Le renouveau</title><content type='html'>Bonjour à vous fidèles lecteurs.&lt;br /&gt;Bon... Je suis désolé, mais je vais fermer mon blog pour un tout petit temps (promis juré craché).&lt;br /&gt;Le temps de savoir si des histoires mériteraient d'être écrites plus longuement ou pas. Je me tâte depuis quelques mois, années, vies, à écrire de façon plus "pro". Or étant actuellement dans un moment important de ma vie, je me dis, pourquoi ne pas en profiter?&lt;br /&gt;J'ai l'occasion de passer souvent sur le blog d'un écrivain que j'apprécie et je vais tenter de suivre le pas. En effet, j'ai pas mal de projets en cours, mais ceux concernant l'écriture sont sans doute ceux qui me tiennent le plus à coeur, alors pourquoi ne pas tenter?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je vous le disais à l'instant, cette fermeture n'est que temporaire, je vous l'assure! Donc n'effacez pas l'adresse lesendar.blogspot.com, j'le rouvre d'ici peu.&lt;br /&gt;Concrètement, je vais prendre le temps de relire mes trucs, de mettre de côté ceux que je veux bosser.&lt;br /&gt;Ensuite je hiérarchise mes envies. C'est à dire, partir sur quelque chose de long ou une sorte de recueil? Bosser sérieusement ou "pour le plaisir"... Bref, ces questions bêtes auxquelles j'aimerais prendre le temps de répondre.&lt;br /&gt;Ensuite je remettrais en ligne le blog. Pas d'inquiétude, ça ne prendra pas plus d'un mois je pense!&lt;br /&gt;Je vais tenter de trouver un ou deux "lecteurs malgré eux" afin de voir si mon style plait ou pas. Tenter de lire mes textes ça peut me faire tomber très bas, ou au contraire me donner des ailes, et je veux essayer!  Evidemment, vous êtes lecteurs de ce blog, vous appréciez ou non ce que j'écris, mais comme j'ai déjà eu l'occasion de m'en rendre compte, il existe des gens qui n'aiment pas l'écriture sur le net, pour lesquels ceux qui écrivent sur le net sont TOUS imanquablement des AMATEURS... Alors ce sont certains de ces gens que je vais essayer de capturer en mon ântre pour les forcer à me lire et me dire ce qu'ils en pensent :p&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà messieurs dames! Je vous dis à bientôt et surtout: Portez vous bien ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et promis, je reviens d'ici peu!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-4031474349935675946?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/4031474349935675946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=4031474349935675946' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/4031474349935675946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/4031474349935675946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/09/le-renouveau.html' title='Le renouveau'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-9112833184575706824</id><published>2007-07-24T13:34:00.000-07:00</published><updated>2007-11-29T13:35:39.491-08:00</updated><title type='text'>Le Bon fils</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoBodyText"&gt;Tite critique sur un film que j'ai vu hier.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est &lt;b&gt;Le Bon fils&lt;/b&gt;. Un film de 1993 avec Macaulay culkin et Elijah Wood.&lt;br /&gt;C'est l'histoire d'un gosse qui perd sa mère dès le début du film, et qui va devoir passer deux semaines dans la famille de son oncle (avec une tante, un cousin et une cousine) pour que son père puisse signer un contrat au Japon (je crois), afin d'être tranquille durant longtemps avec son fiston.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Le soucis, c'est que Macaulay est le vilain cousin. Elijah va avoir de plus en plus de mal à vivre là bas mais devra tenir bon...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Raconté comme ça c'est un peu bidon, digne du dimanche après-midi sur M6... C'est ce que je me disais avant de le regarder en fait...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;En fait, c'est un petit Thriller sans prétention, mais vraiment bien mené.&lt;br /&gt;Le scénario n'est pas constitué de trucs entremêlés les uns dans les autres pour nous faire rester devant le film, il se laisse regarder sans soucis, et avec l'envie perpétuelle d'en savoir plus...&lt;br /&gt;Le Rôle de Macaulay est vraiment bluffant. On pourrait se demander si faire jouer un film de ce type à des gosses de 10 ans n'est pas perturbant pour leur vie future, vraiment...&lt;br /&gt;Son rôle est vraiment incroyable, d'un point de vue psychologique il tient la route, d'un point de vue logique aussi... Le Rôle d'Elijah wood nous permet de resté ancré dans la réalité, de ne pas accepter ce que fait l'autre... Bref c'est vraiment bien foutu!&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Aucune scène en trop, aucune à rajouter...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;La seule critique négative concerne la musique puisque là, on dirait vraiment du téléfilm M6...&lt;br /&gt;Le titre allemand: Das Zweite Gesicht (le deuxième visage) permet de comprendre mieux que le titre VO ou français je trouve puisque c'est vraiment ça, un gosse qui est "un ange" face à tout le monde, mais qui ne connaît aucune limite dès qu'ils se retourne... Dire démoniaque ça fait kitch alors que j'pense qu'il n'y a pas de meilleur mot...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Bref, je termine juste en disant que c'est un film à voir Absolument!&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Vous aurez aussi compris que bien que ce film soit tourné avec des enfants, il leur est totalement déconseillé... Je ne sais vraiment pas comment ils pourraient l'interpréter, mais j'irais pas tenter l'coup en leur montrant...&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'devais noter le film, je lui mettrais un 16-17 / 20 (Pour la musique et pour quelques tits passages qui auraient pu être un chouilla mieux...)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-9112833184575706824?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/9112833184575706824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=9112833184575706824' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/9112833184575706824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/9112833184575706824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/07/le-bon-fils.html' title='Le Bon fils'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-6730143088083451993</id><published>2007-05-28T13:36:00.000-07:00</published><updated>2007-11-29T13:36:36.253-08:00</updated><title type='text'>Kebab Connection</title><content type='html'>C'est un film allemand datant de 2006.&lt;br /&gt;Un jeune turc venu réaliser le premier film de Kung Fu allemand... C'est le pitch du film.&lt;br /&gt;Sincèrement, je ne pense pas que ce film puisse recevoir de critique négative. C'est une véritable PERLE!&lt;br /&gt;La critique de la société allemande et turque en allemagne, le choc des cultures... Bref, ça ne nous parle que très peu ici. Mais pourtant... Le film est vraiment universel! C'est un film qui mérite d'être vu et revu! En effet, le thème de la paternalité est vraiment très bien traité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'humour y est vraiment frappant, l'ambiance accroche dès les premières secondes...&lt;br /&gt;Les acteurs sont crédibles, on a l'impression de les connaitre, voire même parfois d'être à leur place.&lt;br /&gt;C'est vraiment un magnifique film à ne pas rater!&lt;br /&gt;Evidemment si ce n'était qu'un film comique, je ne l'encenserais pas. En effet, il y a déjà "Mec elle est où ma caisse?" et "Wayne's World". Là le truc c'est que c'est parlant. La façon dont chacun des thèmes sont abordés est profonde et parlante, même s'ils sont traités sur un ton léger au premier coup d'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La paternalité, les différences culturelles, le côté sombre qui peut faire partie de nous, les malheurs que l'on peut vivre et la façon de les vivre...&lt;br /&gt;Pour que je fasse un message pour un film, c'est tout de même pas pour rien :) (j'ai eu mes éclats de rire, et quelques moments où les larmes auraient pu couler :) )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je devais noter ce film, je lui mettrais un 18/20 (juste parce qu'on ne met pas plus si ce n'est pas la perfection... Mais j'pourrais quand même^^)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-6730143088083451993?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/6730143088083451993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=6730143088083451993' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6730143088083451993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/6730143088083451993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/11/kebab-connection.html' title='Kebab Connection'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-7017109958005714847</id><published>2007-04-04T13:36:00.000-07:00</published><updated>2007-11-29T13:37:15.984-08:00</updated><title type='text'>Ambre</title><content type='html'>&lt;span class="postbody"&gt;Bonjour à tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de terminer à nouveau la lecture du cycle des Princes D'Ambre de Roger Zelazny!&lt;br /&gt;Comme à chaque fois j'en ressors avec plein d'images en tête et l'envie de le relire..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une saga en deux fois cinq tomes.&lt;br /&gt;Les cinq premiers racontent l'histoire de Corwin (le héros qui raconte lui même son histoire^^) et les Cinq derniers racontent celle de son fils Merlin (pas l'enchanteur!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui sont-ils?&lt;br /&gt;Ce sont les héros de l'histoire.&lt;br /&gt;Ce sont des princes D'Ambre.&lt;br /&gt;Ambre?&lt;br /&gt;Ambre est l'opposée des Cours du Chaos. Entre eux deux s'étalent des quantités infinies d'Ombres. D'ombres? Les Ombres ce sont les univers, planêtes, territoires... Bref, la Terre est une Ombre , la Terre à l'époque des chevaliers de la table ronde aussi, la Terre dans 4000 ans aussi... Bref, tout ce qu'on peut imaginer comme mondes et univers doivent pouvoir se trouver en Ombre. L'Ombre est une sorte de reflet (métaphorique ou non) de ce qu'on trouve en Ambre ou aux Cours.&lt;br /&gt;Les princes d'Ambre et du Chaos ont ces pouvoirs d'aller d'Ombres en Ombres.&lt;br /&gt;Ils y sont soit des gens comme nous (mais plus forts et plus puissants) , soit des dieux, soit ce qu'ils veulent... Bref leur puissance est inégalable. Et un ambrien au mieux de sa forme pourrait dézinguer à lui seul un village médiéval , une vingtaine d'hommes bien entrainés... Bref...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait Cet univers est incroyablement riche, emplit d'images, de clins d'oeils à notre monde..&lt;br /&gt;On y trouve des jeux de Cours entre les princes d'Ambre (et ceux du Chaos), jeux de cours pour obtenir le plus de pouvoir, pour obtenir le trône. On se tue rarement en Ambre (contrairement aux Cours) , mais on se fait des coups en traître très souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corwin dans le premier tome redécouvre ses pouvoirs, et de fil en aiguille ,on comprend mieux son monde et la réalité... (des livres j'entends^^)&lt;br /&gt;Il va évoluer au gré des événements au départ, puis c'est lui qui va de plus en plus agir et réagir...&lt;br /&gt;Jusqu'à l'apothéose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son fils nous refait la même, sauf que lui sait dès le début qui il est, et que niveau puissance il n'a rien à envier à son père..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne parlera pas trop de la Marelle (donnant son pouvoir aux princes d'Ambre et permettant à Ambre et ses Ombres d'exister...) ou du Logrus, versant opposé de la Marelle, régissant les Cours du Chaos.&lt;br /&gt;On ne parlera pas trop des pouvoirs des Atouts (ces cartes représentant des lieux ou des gens et nous permettant de les contacter, voire de les rejoindre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le style d'écriture est simple et efficace! On accroche tout de suite et on a envie d'aller jusqu'au bout!&lt;br /&gt;Vraiment un chef d'oeuvre non pas de la littérature dans le sens Proust et compagnie, mais plutôt dans le sens qu'il marque son époque et que son style est très évocateur et que l'univers présenté est trèèèès riche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls gros inconvénients, on a des personnages qui sont trop déshumanisés. Oui il y a des alliances ou des inimités, mais elles ne sont que ça. On a cette impression que les personnages ne sont pas humains (oui ils ne le sont pas), qu'ils n'éprouvent que des sentiments pour "la forme". Je sais que l'histoire est décrite par "un narrateur", mais on ne ressent que trop rarement ses émotions. C'est dommage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon désormais je dois parler du tas de caca qui a été écrit il y a peu de temps.&lt;br /&gt;Zelazny est mort.. Un type nommé Bétancourt (qui écrit pour Star Trek) a écrit "les préludes d'Ambre" . C'est une Trilogie qui vient se placer avant les dix tomes dont je parlais plus haut...&lt;br /&gt;Elle raconte comment a été créé Ambre, et comment la famille d'Ambre a pu exister. Elle parle de ce qu'on connait peu au final, les cours du Chaos..&lt;br /&gt;Bref, elle pourrait être bien, mais:&lt;br /&gt;-Mais elle n'est pas de Zelazny , et le style de Bétancourt est vraiment trop différent et trop commun.&lt;br /&gt;-Mais il prend certaines libertés qui pour ma part me choquent (aussi bien dans des parties non exploitées par Zelazny, ou lorqu'il se permet des clins d'oeil (à Bambi notamment!) )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, à lire c'est pas évident car vraiment c'est différent en moins bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les points positifs c'est que désormais il existe une version "officielle" d'événements qu'on avait pas encore jusque là, et qu'on a des pnj puissants à réutiliser en partie de jdr...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, de très bon romans (ceux de Zelazny) et des préludes intéressants même si pas tiptop à lire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Critique postée ici:&lt;br /&gt;http://www.arbre-des-sources.com/forum/ambre-vt966.html&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-7017109958005714847?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/7017109958005714847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=7017109958005714847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7017109958005714847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/7017109958005714847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/04/ambre.html' title='Ambre'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4730872188568980200.post-2138313052043579390</id><published>2007-03-16T13:37:00.000-07:00</published><updated>2007-11-29T13:38:02.934-08:00</updated><title type='text'>Etoiles Garde-à-vous. / Starship troopers</title><content type='html'>Bonjour, aujourd'hui je viens vous faire une critique du roman Etoiles garde-à-vous. Starship troopers en anglais. Ecrit par l'américain Robert Heilein.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ce livre nous présente l'évolution d'un jeune au sein de l'armée. L'histoire se passe dans un futur où la seule façon d'être citoyen et d'avoir le droit de vote est d'avoir fait son service militaire d'au moins 2 ans. L'humanité a colonisé de nombreuses planètes dans la galaxie; ses ennemis ont presque tous été écrasés, sauf les punaises contre qui la guerre reste ouverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde développé par Heinlein semble crédibles, les cours d'Histoire et de Philosophie Morale permettent au lecteur de comprendre l'univers dans lequel les personnages évoluent. On apprend ainsi quelle est la société et la façon dont elle a évolué. Certaines critiques formulées par le professeur de ce cours font échos à des problèmes de notre monde actuel.&lt;br /&gt;Ce qui est un peu choquant avec ce livre c'est qu'il a été écrit par un ancien militaire américain en 1959, pourtant aujourd'hui encore, ce texte est vraiment "parlant". Il n'est pas déconnecté de notre réalité, et le futur qui y est décrit est plausible!&lt;br /&gt;Le monde et son évolution, l'armée (son mode de fonctionnement, sa façon de recruter, sa gestion de la guerre, son matériel..) sont cohérents, ils sont issus d'un regard crédible sur l'évolution possible de notre monde.&lt;br /&gt;Le raids décrits au début du livre, le matériel dont disposent les soldats font partie de la science-fiction, mais pourtant bien qu'anciens il ne font pas tache.&lt;br /&gt;Donc c'est bien de la Science-fiction, mais on peut sans soucis la classer dans l'anticipation!&lt;br /&gt;C'est là que je critique les critiques!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage principal est un jeune sortant à peine de ses études. Fils d'une famille aisée, il est assez intelligent. Néanmoins c'est au sein de l'armée et par le biais de ses cours qu'il découvre son monde. On assiste ainsi à la naissance du "parfait petit soldat". Ce livre pourrait être considéré comme étant un livre de propagande militaire pour les jeunes de ce futur. Les propos sur les faits décrits, les pensées sont celles du héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heinlein était un homme de son époque, contre l'arrêt des essais nucléaires en plein air, ancien militaire, etc... Il semble avoir tous les maux!&lt;br /&gt;Pourtant le héros du livre, ou même le professeur d'Histoire et de Philosophie Morale à qui sont comparés Heinlein ne sont d'après moi pas des "projections" de ce dernier! Même si l'auteur fait dire à ses personnages des choses proches de ses opinions, elles collent parfaitement à ceux qui les disent! On peut dire que le Monde a son univers qui lui est propre, les propos qui y sont tenus reflètent bien les pensées que pourraient avoir les gens y vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce titre, le filme Starhip troopers de Paul Verhoeven est un très bel hommage au livre! En effet, il introduit dans l'histoire des thèmes que l'auteur aurait sans doute pu intégré s'il avait écrit ce livre aujourd'hui (en passant outre l'histoire d'amour du film, typiquement hollywoodien). Carl et son rôle dans les RG, les femmes sont égales aux hommes dans l'armée, la société est parfaite même si on en voit les défauts qui semblent naturels aux gens y vivant. La critique qu'on trouvait dans le livre quant à la société et aux abus potentiels d'une armée dirigeant une société sont bien rendus dans le livre! on voit vraiment un futur qu'on ne voudrait pas voir apparaître tel quel.&lt;br /&gt;Les scènes d'action sont ultravitaminées et gores en comparaison avec celles du livres, mais elles sont visuelles et tout le monde les visualisent parfaitement, elles accrochent le téléspectateur et l'impliquent énormément plus dans l'action, il est amené à réfléchir aussi vite que les personnages, et je pense qu'effectivement, si on passe à côté de la critique sociale on tombe dans une parodie chargée de second degré! C'est là une force de ce film!&lt;br /&gt;Cependant, j'ai une critique sur le film, c'est qu'il cache la scène du début du livre où les soldats terriens font un Raid sur une ville pour montrer la puissance de feu des humains, effrayant ainsi les éventuels opposants. Ce passage aurait pu être mal interprété dans le films, en effet, imaginez les soldats allant faire une frappe digne d'actions terroristes, détruisant les locaux importants... La frappe préventive non pas par les missiles, mais avec des soldats beaucoup plus mobiles et pouvant tuer moins de civils. Effectivement on connait plus ou moins ceci, mais dans le film ça aurait pu passer comme une justification d'actions terroristes. Dans le livre pourtant, cette scène me semble plus qu'importante car elle montre une des façons qu'ont eu les humains de maintenir l'hégémonie terrienne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, vous aurez pu voir que le livre, comme le film, sont une bonne critique de notre société contemporaine. On y voit une critique de la société des civils, une critique du fonctionnement de l'armée. L'auteur s'attache même à critiquer les systèmes politiques en place (comme la critique du communisme au travers des Punaises). Il tente d'amener une analyse du monde d'un point de vue militariste, ce qui permet d'avoir une vue sur ce que serait un monde dirigé par l'armée. Un monde très policé où les libertés s'obtiendraient par le service militaire, et où les châtiments corporels publics sont une solution pour atténuer la criminalité. (L'auteur développe notamment une théorie sur la façon dont on dresse un chien et dont on devrait gérer l'évolution d'un civil...)&lt;br /&gt;Comme je le disais plus haut, ces points de vue et ces opinions s'intègrent très bien au monde et en font partie intégrante! Ce qui donne un tout très cohérent! C'est pour ça que j'aime ce livre, il permet de réfléchir. Et c'est aussi pour ça que je n'aime pas les critiques descendant l'écrivain, je pense que ces critiques n'ont pas su percevoir le vrai message de l'auteur...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4730872188568980200-2138313052043579390?l=lesendar.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesendar.blogspot.com/feeds/2138313052043579390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4730872188568980200&amp;postID=2138313052043579390' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2138313052043579390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4730872188568980200/posts/default/2138313052043579390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesendar.blogspot.com/2007/04/etoiles-garde-vous-starship-troopers.html' title='Etoiles Garde-à-vous. / Starship troopers'/><author><name>Le Ludiste Torcéen</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08407667959808201851</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
