Le livre à partir duquel les frères cohen ont fait leur film. Le livre avec un titre traduit par "Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme."
Je l'ai acheté pour une raison simple, le film avait l'air violent. Et bien je ne me suis pas trompé en achetant le livre.
L'auteur écrit avec un style décousu. Pas de figures de style, énormément d'ellipses, un phrasé épuré. Des dialogues réduits au plus simple, mais qu'on imagine plausibles... Bref, l'auteur n'a pas cherché à écrire un livre de grande littérature avec des subordonnées embriquées les unes dans les autres, ou des métaphores filées ou des figures des styles variées...
Un livre simple donc...
Mais pourquoi faire?
Pour se centrer sur l'histoire. Pour ce centrer sur les personnages. Pour ce centrer sur le message que voulait transmettre l'auteur.
On suit l'histoire d'un homme qui a trouvé une malette remplie d'argent, de sales types qui le recherchent et d'un shérif qui veut comprendre ce qui se passe...
L'histoire est simple, on la comprend dès le départ. On se doute déjà de ce qui va se passer.
Mais alors où est l'intérêt?
C'est simple, le Shérif est l'homme central de l'histoire. C'est lui qui suit l'aventure, c'est lui qui la commente, c'est par son regard qu'on va traduire notre monde. Il est pour ainsi dire d'une autre époque, il voit le monde changer...
L'histoire est violente, les morts se comptent à la pelle, et pourtant l'histoire n'est pas vraiment là. La drogue, l'argent, les liens qu'il y a entre ces deux choses, les gens qui vivent pour l'un ou pour l'autre... L'histoire n'est pas là non plus...
L'histoire est vraiment dans le regard que porte le shérif sur tout ça... Pourtant, ce regard n'arrive qu'à la fin. Tout au long du livre on a les pensées du shérif qui se mèle à une narration directe et "objective" des événements, mais tout s'éclaire à la fin du livre.
C'est une petite perle que nous livre Cormac Mc Carthy! Même si par moments le style est perturbant, qu'on se reprend à lire les dialogues pour savoir qui vient de dire quoi, on est dedans. On ne peut se décrocher du livre. Il est presque hypnotique...
Si je devais le noter, j'irais allègrement au delà des 15/20... Sans doute pousserais-je jusqu'à 18-17...
Une vraie perle que je ne regrette pas d'avoir achetée sur un coup de tête!
lundi 19 mai 2008
Le vieux qui lisait des romans d'amour. De Sepulveda
Voici un livre qui trainait depuis longtemps sur mes étagères sans que je n'ose franchir le pas de le lire. La couverture est top kitch et le livre trop fin pour m'intéresser.
Finalement, un soir d'ennui, je l'ai attaqué.
Le livre est court en effet, il se lit rapidement, et fait partie de ces livres qui vous marque un homme.
L'histoire est celle d'un vieil homme vivant dans un petit village de colons sur les berges de l'amazonie. Un jour des indiens rapportent un homme blanc, mort. Le maire les accuse, mais rapidement le vieux explique ce qui a dû se passer. La chasse va commencer...
Une histoire "simple", qui parle directement au lecteur. On se dit après la lecture qu'il manque des livres de ce genre. Des livres à l'histoire simple (un aller-retour), avec peu de personnages, mais énormément de pistes de réflexions, de pensées à cogiter.
L'auteur, loin de nous procurer des pensées toutes faites comme un Werber, nous donne les impressions et l'histoire d'un vieillard vivant dans un monde trop éloigné du nôtre. Pourtant ce vieillard, on le comprend. Ses rêves, ses envies, on les comprend...
Un livre parfait, qui se comprend très bien, et qui donne envie de découvrir les cultures de l'amazonie...
Une petite bouffée de chaleur moite, ça ne fait jamais de mal!
Si je devais le noter, je lui donnerais un 13/20. Pourquoi pas plus? Parce qu'il est court et que la couverture est jolie... En faisant abstraction de ces deux points, je monterais jusqu'à 16...
Finalement, un soir d'ennui, je l'ai attaqué.
Le livre est court en effet, il se lit rapidement, et fait partie de ces livres qui vous marque un homme.
L'histoire est celle d'un vieil homme vivant dans un petit village de colons sur les berges de l'amazonie. Un jour des indiens rapportent un homme blanc, mort. Le maire les accuse, mais rapidement le vieux explique ce qui a dû se passer. La chasse va commencer...
Une histoire "simple", qui parle directement au lecteur. On se dit après la lecture qu'il manque des livres de ce genre. Des livres à l'histoire simple (un aller-retour), avec peu de personnages, mais énormément de pistes de réflexions, de pensées à cogiter.
L'auteur, loin de nous procurer des pensées toutes faites comme un Werber, nous donne les impressions et l'histoire d'un vieillard vivant dans un monde trop éloigné du nôtre. Pourtant ce vieillard, on le comprend. Ses rêves, ses envies, on les comprend...
Un livre parfait, qui se comprend très bien, et qui donne envie de découvrir les cultures de l'amazonie...
Une petite bouffée de chaleur moite, ça ne fait jamais de mal!
Si je devais le noter, je lui donnerais un 13/20. Pourquoi pas plus? Parce qu'il est court et que la couverture est jolie... En faisant abstraction de ces deux points, je monterais jusqu'à 16...
Les Chroniques des Féals de Mathieu Gaborit
Bonjour,
Alors je viens de dévorer une trilogie ces derniers jours. C'était les chroniques des Féals de Gaborit.
L'histoire se passe dans un monde médiéval fantastique où les territoires sont partagés selon les féals et leurs peuples qui y vivent. Les Féals, ce sont les créatures mythiques de notre histoire, les griffons, les basilics, les phénix, etc... Ces derniers existent encore et les prêtres de chaque peuple adorent le féal qui lui correspond...
Les Phénix sont les seuls qui n'ont pas de territoire, leurs prêtres vivent dans des tours disséminées sur tous les territoires...
L'un des prêtres du phénix va devenir le Héros de l'histoire. En lui vont s'incarner tous les espoirs du monde...
L'histoire, si elle est prometteuse au départ, se termine de façon décevante. La magie, la puissance des Féals, tout l'univers nous préparent tout au long de l'histoire à des choses grandioses. Finalement, ça décolle haut, puis ça retombe à plat, comme une crèpe qu'on lancerait déjà avec la garniture. Elle part haut et fort, puis retombe toute flasque... C'est le même effet que j'ai eu en lisant ce livre...
Fan de Gaborit (surtout pour les crépusculaires), j'ai trouvé ici un style fade et trop académique. Comme s'il avait voulu écrire un livre et non pas raconter une histoire. Comme si la forme des phrases importait plus que le contenu... C'est une trilogie nettement moins poétique et inspirante que celle des Crépusculaires. C'est bien dommage car potentiellement, elle était plus porteuse...
Au final, l'histoire est décevante dès la fin du second tome. Le style est vraiment peu entraînant et dynamique (malgré un découpage des chapitres qui permette de ne pas décrocher trop vite, en développant en parallèle les histoires de différents groupes).
Des livres à passer et à oublier rapidement....
Si je devais noter, je mettrais un 8/20...
Alors je viens de dévorer une trilogie ces derniers jours. C'était les chroniques des Féals de Gaborit.
L'histoire se passe dans un monde médiéval fantastique où les territoires sont partagés selon les féals et leurs peuples qui y vivent. Les Féals, ce sont les créatures mythiques de notre histoire, les griffons, les basilics, les phénix, etc... Ces derniers existent encore et les prêtres de chaque peuple adorent le féal qui lui correspond...
Les Phénix sont les seuls qui n'ont pas de territoire, leurs prêtres vivent dans des tours disséminées sur tous les territoires...
L'un des prêtres du phénix va devenir le Héros de l'histoire. En lui vont s'incarner tous les espoirs du monde...
L'histoire, si elle est prometteuse au départ, se termine de façon décevante. La magie, la puissance des Féals, tout l'univers nous préparent tout au long de l'histoire à des choses grandioses. Finalement, ça décolle haut, puis ça retombe à plat, comme une crèpe qu'on lancerait déjà avec la garniture. Elle part haut et fort, puis retombe toute flasque... C'est le même effet que j'ai eu en lisant ce livre...
Fan de Gaborit (surtout pour les crépusculaires), j'ai trouvé ici un style fade et trop académique. Comme s'il avait voulu écrire un livre et non pas raconter une histoire. Comme si la forme des phrases importait plus que le contenu... C'est une trilogie nettement moins poétique et inspirante que celle des Crépusculaires. C'est bien dommage car potentiellement, elle était plus porteuse...
Au final, l'histoire est décevante dès la fin du second tome. Le style est vraiment peu entraînant et dynamique (malgré un découpage des chapitres qui permette de ne pas décrocher trop vite, en développant en parallèle les histoires de différents groupes).
Des livres à passer et à oublier rapidement....
Si je devais noter, je mettrais un 8/20...
samedi 9 février 2008
Le Testament des Siècles!
Le Testament des Siècles, de Henri Loevenbruck.
Mon premier polar lu depuis des années. C'est sur un conseil de Maxime de la Fnac de Rouen que j'ai lu ce bouquin. Il pensait que ça me plairait, il s'est pas planté :p
Un livre au rythme haletant, où on ne cesse de stresser en se demandant ce qu'il se passera la ligne suivante. Très cinématographique puisque dès que le souffle retombe tout doucement, l'auteur relance par des astuces très visuelles. C'est quelque chose de bien pensé.
Le Style est fluide et vraiment agréable à lire.
Pourtant, en lisant les premières lignes, ce n'est pas gagné. On pense à une sorte de petit polar pas fameux puisque c'est une histoire de "complot religieux" à la Da Vinci Code. Mais au final, les personnages principaux sont crédibles et attachants donc l'angoisse est omniprésente.
L'histoire est celle d'un homme qui revient en france pour l'enterrement de son père. Il est seul, il découvre que son père cachait un secret et décide de chercher à le percer. C'est ainsi que lui et sa "compagne de fortune" arrivent dans un truc qu'ils ne maîtrisent pas du tout. Une histoire "religieuse" où des groupes très puissants et influents s'opposent autour des deux "héros".
C'est vraiment LE livre à lire si on veut se faire plaisir sur un petit trhiller sympa!
http://www.henriloevenbruck.com/
http://www.loevenbruck.net/testament/
Mon premier polar lu depuis des années. C'est sur un conseil de Maxime de la Fnac de Rouen que j'ai lu ce bouquin. Il pensait que ça me plairait, il s'est pas planté :p
Un livre au rythme haletant, où on ne cesse de stresser en se demandant ce qu'il se passera la ligne suivante. Très cinématographique puisque dès que le souffle retombe tout doucement, l'auteur relance par des astuces très visuelles. C'est quelque chose de bien pensé.
Le Style est fluide et vraiment agréable à lire.
Pourtant, en lisant les premières lignes, ce n'est pas gagné. On pense à une sorte de petit polar pas fameux puisque c'est une histoire de "complot religieux" à la Da Vinci Code. Mais au final, les personnages principaux sont crédibles et attachants donc l'angoisse est omniprésente.
L'histoire est celle d'un homme qui revient en france pour l'enterrement de son père. Il est seul, il découvre que son père cachait un secret et décide de chercher à le percer. C'est ainsi que lui et sa "compagne de fortune" arrivent dans un truc qu'ils ne maîtrisent pas du tout. Une histoire "religieuse" où des groupes très puissants et influents s'opposent autour des deux "héros".
C'est vraiment LE livre à lire si on veut se faire plaisir sur un petit trhiller sympa!
http://www.henriloevenbruck.com/
http://www.loevenbruck.net/testament/
samedi 8 décembre 2007
La saga de Hrolf Kraki de Anderson
Bonjour !
Aujourd'hui je vous parle d'un livre qu'un homme, que je nommerais Ami sans soucis, m'a offert pour mon anniversaire l'an dernier. Hrolf Kraki!
C'est une saga Viking qui se dévore en quelques heures pour peu qu'on ait le temps.
L'histoire, qui raconte la vie de Hrolf et de tous ceux qui vont graviter plus ou moins autour de lui, se déroule dans les terres Vikings d'antan, et l'auteur, sans qu'on ait à se forcer, parvient à nous faire pénétrer en spectateur actif dans ce monde. On se prend à imaginer, scène après scène, les images qu'il décrit.
Les héros sont attachants ou haïs, c'est selon. Les moeurs et les coutumes, même si le livre est romancé, sont une parfaite initiation pour le néophyte que je suis, sans pour autant être une simple vulgarisation.
Le style de l'écrivain est bon, on pourrait imaginer ce livre tiré des romans d'antan, des vraies sagas. Après le gros inconvénient, c'est d'être "obligé" de chercher soi même à trier le vrai du faux, le roman de l'histoire. Mais d'un autre côté, même les côtés les plus "légers" au niveau de la réalité nous plongent dans la vision qu'auraient pu avoir les personnages à l'époque.
Ainsi, même si c'est un "pavé", je ne peux que le conseiller à tous ceux qui cherchent un livre pour découvrir l'univers des Vikings ou pour se relâcher après une lecture "historique". (N'oubliez pas, pour les VRAIS néophytes dans ce domaine littéraire, à recopier les noms des personnages sur une grande feuille pour noter leurs liens aux uns et aux autres, ça aide énormément!).
Alors pour une note, je donnerais un 17/20 (pas plus car ce n'est pas un livre que tout le monde peut lire)...
Une phrase, non tirée du livre, j'aurais: "Un livre pour les Poilus, les hommes, les vrais!"
Aujourd'hui je vous parle d'un livre qu'un homme, que je nommerais Ami sans soucis, m'a offert pour mon anniversaire l'an dernier. Hrolf Kraki!
C'est une saga Viking qui se dévore en quelques heures pour peu qu'on ait le temps.
L'histoire, qui raconte la vie de Hrolf et de tous ceux qui vont graviter plus ou moins autour de lui, se déroule dans les terres Vikings d'antan, et l'auteur, sans qu'on ait à se forcer, parvient à nous faire pénétrer en spectateur actif dans ce monde. On se prend à imaginer, scène après scène, les images qu'il décrit.
Les héros sont attachants ou haïs, c'est selon. Les moeurs et les coutumes, même si le livre est romancé, sont une parfaite initiation pour le néophyte que je suis, sans pour autant être une simple vulgarisation.
Le style de l'écrivain est bon, on pourrait imaginer ce livre tiré des romans d'antan, des vraies sagas. Après le gros inconvénient, c'est d'être "obligé" de chercher soi même à trier le vrai du faux, le roman de l'histoire. Mais d'un autre côté, même les côtés les plus "légers" au niveau de la réalité nous plongent dans la vision qu'auraient pu avoir les personnages à l'époque.
Ainsi, même si c'est un "pavé", je ne peux que le conseiller à tous ceux qui cherchent un livre pour découvrir l'univers des Vikings ou pour se relâcher après une lecture "historique". (N'oubliez pas, pour les VRAIS néophytes dans ce domaine littéraire, à recopier les noms des personnages sur une grande feuille pour noter leurs liens aux uns et aux autres, ça aide énormément!).
Alors pour une note, je donnerais un 17/20 (pas plus car ce n'est pas un livre que tout le monde peut lire)...
Une phrase, non tirée du livre, j'aurais: "Un livre pour les Poilus, les hommes, les vrais!"
jeudi 6 décembre 2007
Balzac et la petite tailleuse chinoise
Dai Sijie nous livre ici une véritable perle. Un côté satirique du système communiste de Mao et un côté rêveur quant au pouvoir des livres.
L'histoire raconte la vie de deux jeunes chinois fils de lettrés et devant être envoyés à la Campagne pour être Rééduqués dans un village de culs-terreux. Les deux jeunes, dynamiques et utopistes ne veulent pas abandonner leur façon de pensée pour un système qui ne leur correspond pas. Ils vont rencontrer une jeune tailleuse chinoise, fille du tailleur des villages de la montagne où ils vivent. L'ami du narrateur va entreprendre alors d'offrir à la jeune fille une culture pour qu'elle ne soit plus une vulgaire campagnarde.
Racontée ainsi, j'ai pleinement conscience que le livre semble léger et pourtant. Pourtant on y rencontre l'envie de lire des livres "interdits" car contre les idéaux que prônent Mao, l'envie de décrouvrir de nouvelles façons de pensées, des histoires d'amour ou autres choses "universelles". Les héros les découvrent à travers Balzac, Hugo, etc...
L'histoire n'est pas une simple histoire d'amour (au contraire), ni une simple "critique" du système chinois de l'époque. Le narrateur, c'est nous, c'est ce regard qu'on pense avoir face à un système qu'on ne comprend pas et qu'on ne veut pas comprendre. Sa façon de parler ou de penser nous lient à lui de façon quasi intime, et on se prend d'envie de lire le livre d'une traite!
Au final ce qui surprend, c'est que l'histoire est simplement une histoire. Il n'y a pas de super-héros, pas de méchants pas beaux super-armés. C'est juste l'histoire de deux jeunes "dissidents" dans une montagne...
Notez que je note beaucoup de termes entre Guillemets, ceci pour une raison fort simple, je les exagère et les traduit avec notre façon de penser.
Pour conclure, j'ajouterai que le livre est très bien écrit, sans pour autant être d'un niveau de langue très élevé. Ce qui en fait une oeuvre accessible à peu près à tous (une fois passé le stade de l'adolescence^^).
Et il existe un film tiré de ce livre, film qui a été réalisé par l'auteur du livre.
Ce qu'il est amusant de noter, c'est que le livre et le film sont pas mal proches l'un de l'autre (de mémoire, car j'avais vu le film à sa sortie en salle). La fin est la même, ce qui m'avait surpris dans le film me surprend à nouveau dans le livre...
Allez, ma tite note pour la route:
14/20. (Pourquoi 14? Parce que tout simplement, ça se lit trop vite, et que même si ça nous offre un voyage vers une Chine d'antan et une culture que nous n'avons pas connu, j'aurais aimé en avoir plus. Et puis, ce n'est pas LE grand roman qui révolutionnera le monde, même si le message principal qu'il véhicule quant au pouvoir des livres me semble important...
Une phrase? (Pas tirée du livre)
Soyez ce que vous lisez.
L'histoire raconte la vie de deux jeunes chinois fils de lettrés et devant être envoyés à la Campagne pour être Rééduqués dans un village de culs-terreux. Les deux jeunes, dynamiques et utopistes ne veulent pas abandonner leur façon de pensée pour un système qui ne leur correspond pas. Ils vont rencontrer une jeune tailleuse chinoise, fille du tailleur des villages de la montagne où ils vivent. L'ami du narrateur va entreprendre alors d'offrir à la jeune fille une culture pour qu'elle ne soit plus une vulgaire campagnarde.
Racontée ainsi, j'ai pleinement conscience que le livre semble léger et pourtant. Pourtant on y rencontre l'envie de lire des livres "interdits" car contre les idéaux que prônent Mao, l'envie de décrouvrir de nouvelles façons de pensées, des histoires d'amour ou autres choses "universelles". Les héros les découvrent à travers Balzac, Hugo, etc...
L'histoire n'est pas une simple histoire d'amour (au contraire), ni une simple "critique" du système chinois de l'époque. Le narrateur, c'est nous, c'est ce regard qu'on pense avoir face à un système qu'on ne comprend pas et qu'on ne veut pas comprendre. Sa façon de parler ou de penser nous lient à lui de façon quasi intime, et on se prend d'envie de lire le livre d'une traite!
Au final ce qui surprend, c'est que l'histoire est simplement une histoire. Il n'y a pas de super-héros, pas de méchants pas beaux super-armés. C'est juste l'histoire de deux jeunes "dissidents" dans une montagne...
Notez que je note beaucoup de termes entre Guillemets, ceci pour une raison fort simple, je les exagère et les traduit avec notre façon de penser.
Pour conclure, j'ajouterai que le livre est très bien écrit, sans pour autant être d'un niveau de langue très élevé. Ce qui en fait une oeuvre accessible à peu près à tous (une fois passé le stade de l'adolescence^^).
Et il existe un film tiré de ce livre, film qui a été réalisé par l'auteur du livre.
Ce qu'il est amusant de noter, c'est que le livre et le film sont pas mal proches l'un de l'autre (de mémoire, car j'avais vu le film à sa sortie en salle). La fin est la même, ce qui m'avait surpris dans le film me surprend à nouveau dans le livre...
Allez, ma tite note pour la route:
14/20. (Pourquoi 14? Parce que tout simplement, ça se lit trop vite, et que même si ça nous offre un voyage vers une Chine d'antan et une culture que nous n'avons pas connu, j'aurais aimé en avoir plus. Et puis, ce n'est pas LE grand roman qui révolutionnera le monde, même si le message principal qu'il véhicule quant au pouvoir des livres me semble important...
Une phrase? (Pas tirée du livre)
Soyez ce que vous lisez.
mercredi 5 décembre 2007
news
Bonjour,
Rien de bien nouveau sinon que la semaine prochaine je testerais sans doute pour la seconde fois mon jeu de société. La Traque des Zombies.
J'écris un texte qui, même s'il est sans prétention, me permet d'écrire.
Je vais devoir aller à la piscine Vendredi et ça je pense que je ne vois rien de pire pour le moment à dire...
Mon court métrage est en stand by, mais d'un autre côté, j'm'en fiche un peu si j'arrive de nouveau à écrire (même si là c'est le manque d'idées qui pêche (cf. Le clandé!))
Je poste bientôt le début de mon texte;)
Rien de bien nouveau sinon que la semaine prochaine je testerais sans doute pour la seconde fois mon jeu de société. La Traque des Zombies.
J'écris un texte qui, même s'il est sans prétention, me permet d'écrire.
Je vais devoir aller à la piscine Vendredi et ça je pense que je ne vois rien de pire pour le moment à dire...
Mon court métrage est en stand by, mais d'un autre côté, j'm'en fiche un peu si j'arrive de nouveau à écrire (même si là c'est le manque d'idées qui pêche (cf. Le clandé!))
Je poste bientôt le début de mon texte;)
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